Fungiball : Le jeu crypto play2earn qui fait matcher NFT, tennis et récompenses
« Je suis un énorme fan de tennis, et j’ai voulu moderniser ce sport qui attire une population de fans vieillissante. »
Nouvelle semaine, nouvelle interview signée Blockchain Addict ! Et alors que Roland-Garros s’apprête à faire vibrer les courts, on vous propose un petit crochet par le tennis… mais version Web3. Cette fois, la balle est dans le camp des NFT.
Depuis plusieurs années, les NFT se frayent un chemin dans l’univers du sport : NBA Top Shot, Sorare Football, objets à collectionner, fantasy leagues… Le secteur fourmille de projets, entre nostalgie du Panini 2.0 et nouvelles mécaniques de revenus.
Avec Fungiball, un jeu Web3 français qui mêle blockchain, fantasy tennis et play-to-earn, les passionnés de raquette et de crypto pourraient bien avoir trouvé leur prochain coup gagnant.
Blockchain Addict a tendu le micro à Jean, fondateur et CEO du projet.
De Sorare à Fungiball : le smash Web3 du tennis
Souvenez-vous… c’était il y a quelques années déjà, dans l’effervescence du précédent bull run. Le Web3 connaissait ses premières heures de gloire mainstream, porté par la vague des NFT et l’essor des jeux Play-to-Earn.
À l’époque, Axie Infinity ouvrait le bal côté international, tandis que la France voyait émerger son propre fleuron : Sorare, devenu référence mondiale des fantasy leagues de football sur blockchain.
C’est dans ce contexte que Jean découvre la cryptomonnaie. Le déclic se fait naturellement, à travers le prisme du gaming. Et puisque le tennis est son sport de cœur, l’idée ne tarde pas à faire surface : pourquoi ne pas faire jouer en double NFT et tennis dans une formule, pensée à la fois pour les aficionados du tennis et les investisseurs ?
Inspiré par le modèle de Sorare mais bien décidé à servir un gameplay original, il fonde Fungiball. Objectif : moderniser ce sport souvent jugé un peu poussiéreux, en lui apportant une touche de technologie, d’interactivité… et de récompenses. Allez, on monte au filet !
Tennis, Web3 et NFT : un terrain encore peu exploité
À l’image du succès planétaire du tournoi parisien Roland-Garros, le tennis reste l’un des sports les plus populaires au monde.
« Le tennis, c’est plus d’un milliard de fans dans le monde, 50 millions de spectateurs chaque année dans les tournois »
En France, c’est le deuxième sport en nombre de licenciés… et aussi le deuxième sport le plus parié, juste après le football.
Mais derrière ces chiffres impressionnants, un déséquilibre criant subsiste. Si les stars du top 10 mondial engrangent des millions, la majorité des joueurs et joueuses classés au-delà de la 100e place mondiale vivent une réalité bien différente.
« Certains gagnent à peine un SMIC »
En cause : les frais de déplacement, d’hébergement, de staff, les raquettes à financer, sans compter l’absence de médiatisation pour les circuits secondaires. Une précarité structurelle, bien loin des paillettes du circuit ATP ou WTA.
C’est justement ce fossé que Fungiball entend réduire, voire combler. Le jeu reverse une part des ventes de cartes NFT directement aux joueurs concernés. Ainsi, chaque carte vendue devient-elle un soutien économique direct pour un professionnel trop souvent ignoré par les sponsors traditionnels.
Ce modèle ouvre la voie à un usage des NFT utile, concret, et porteur de sens. Comme nous l’avions déjà évoqué dans notre article sur le projet Arke (? lien interne à insérer), la tokenisation d’actifs, d’identités sportives, ou d’oeuvres d’art pourrait bien réinventer le financement des carrières, tout en rendant les fans acteurs du parcours de leurs athlètes préférés.
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Fungiball : un modèle play-to-earn qui tient la ligne de fond
Dans un écosystème Web3 souvent critiqué pour ses projets éphémères et ses économies de jetons bancales, Fungiball mise sur un modèle pensé pour durer. Son gameplay repose sur une approche à la croisée du fantasy sport, du jeu de cartes à collectionner et de la spéculation NFT raisonnée.
Ici, chaque carte représente une compétence spécifique d’un joueur de tennis réel : service, retour, puissance, mental… et même tenue vestimentaire (via des cartes « équipement » partenaires comme Le Coq Sportif).
Le joueur peut ainsi composer un avatar hybride, à la manière d’un entraîneur qui choisirait le meilleur de Nadal, Federer ou Djokovic pour créer son athlète idéal.
Ces cartes prennent de la valeur en fonction des performances réelles des joueurs sur le circuit. Chaque semaine, des compétitions basées sur les résultats IRL (in real life) distribuent des récompenses. Et selon Jean, les chiffres commencent à parler d’eux-mêmes :
« On est encore early-stage, mais les rendements sont déjà intéressants (…) La semaine dernière, un joueur a mis 10 dollars sur une carte et il a récupéré 90 dollars en récompense. »
Les gains sont versés en $WPOL sur la blockchain Polygon, choisie pour sa rapidité et ses frais réduits. L’utilisateur peut ensuite vendre ses cartes, les conserver pour jouer, ou en brûler plusieurs pour en créer de nouvelles (un système de burn est intégré, utile en cas de blessure ou contre-performance).
Le jeu séduit déjà une communauté active : 10 000 inscrits, dont 200 à 300 joueurs réguliers hebdomadaires. L’objectif ? Maintenir un taux de rétention élevé, renforcer les mécaniques d’engagement, et continuer à faire matcher passion du tennis et rentabilité.
Un modèle Play-to-Earn qui tient la cadence
Chaque semaine, vous choisissez un tournoi et entrez en lice avec vos quatre cartes, une par compétence. Les résultats sont calqués sur les performances réelles des joueurs, et une mécanique de synergie permet de maximiser les points : surface, pays, diversité de l’équipe… tout entre en jeu pour faire grimper le score.
Deux modes existent :
– Free Play pour découvrir le gameplay sans mise initiale,
– Pro pour ceux qui veulent jouer le match avec leurs propres cartes gagnées ou achetées sur le marché.
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Et côté récompenses ? Plus vous grimpez au classement, plus les lots sont intéressants :
– des cartes rares,
– des jetons pour optimiser vos stats,
– des gains en $WPOL,
– et même des accès VIP à de vrais tournois IRL.
L’objectif est clair : ouvrir le jeu à tous, sans se prendre les pieds dans le tapis du Web3.
Un pari qui a déjà fédéré une communauté active sur Discord, un taux de rétention de 70 %, et plus de 10 000 utilisateurs, dont 10 % déjà convertis en acheteurs. Les prochains jeux pourraient bien se jouer sur plusieurs surfaces – y compris en dehors du court.
« Notre vision, c’est d’être le jeu de tennis Web3 le plus complet et immersif. On veut faire vivre aux fans des expériences uniques »

Magali Bourdou
Co-fondateur



