Aave s’oppose à la BCE sur le rendement des stablecoins
Antoine M. · 3 oct. 2026 · 3 min
Le 2 octobre, Stani Kulechov, fondateur d’Aave, a critiqué les réponses de la Banque centrale européenne et de l’Autorité bancaire européenne. Elles portent sur la consultation qui prépare la révision de MiCA.
Les deux institutions veulent élargir l’interdiction de rémunérer les stablecoins. Elles veulent aussi restreindre l’accès à la finance décentralisée quand il passe par un prestataire agréé.
L’article 50, aujourd’hui



PartenaireJusqu’à 400 € de bonus à l’ouverture8 % sur les dépôts USDT, campagne en cours.Code 74422731Créer un compteLe texte actuel vise les émetteurs de jetons de monnaie électronique. Ils ne versent pas d’intérêts liés à ces jetons. La contribution du Système européen de banques centrales, datée du 22 septembre, demande d’aller plus loin : le prêt, l’emprunt et le staking, même sans prestataire agréé dans la chaîne. L’Autorité bancaire européenne a répondu deux jours plus tard. Elle ouvre la question des prestataires qui donnent à leurs clients un accès à ces protocoles.
La réponse d’Aave
Aave sépare deux choses. Un intérêt versé par l’émetteur, pour le simple fait de détenir le jeton. Un rendement payé par un emprunteur, pour obtenir la liquidité. Sur le protocole, c’est le second cas. Le code est ouvert depuis 2020. Le marché n’est pas un compte conservé par Aave.
Kulechov dit que si un acteur agréé ne peut plus orienter un client vers ce marché, l’usage partira vers des interfaces hors de l’Union, sans contrôle d’identité.
Source : Stani Kulechov, repris le 2 octobre 2026.
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