Mardi 22 septembre. Bloomberg écrit que des procureurs fédéraux examinent si Binance a violé les sanctions américaines contre l’Iran, en ne stoppant pas certains échanges sur sa plateforme. Les sources ne sont pas nommées. Reuters reprend le même fil.

Le dossier est mené par le parquet de Manhattan. La division criminelle du ministère de la Justice, à Washington, est aussi dans la boucle. La question posée, selon Bloomberg : est-ce que Binance a laissé faire en connaissance de cause. Une enquête n’est pas une mise en examen. Elle peut se terminer sans charge.

Ce que dit Binance

« Nous maintenons une politique de tolérance zéro vis-à-vis des violations de sanctions. Nous coopérons pleinement avec les forces de l’ordre », a répondu un porte-parole, cité par CoinDesk et Reuters. La phrase ne dit pas si la société a été formellement notifiée de cette enquête.

Le précédent de 2023

Binance a plaidé coupable en 2023 pour des manquements de conformité bancaire. Ce n’est pas le même dossier. En mars, le Wall Street Journal écrivait déjà que le DOJ regardait l’usage de Binance par l’Iran, sans dire si la cible était la plateforme, ses clients, ou les deux. Le texte de lundi, lui, porte sur la conduite de Binance. Le DOJ n’a pas commenté, d’après Reuters.

Sources

Bloomberg. Reuters. CoinDesk.