Bitcoin et or : les solutions d’une « liberté assumée » ? Avec Jean-François Faure d’Aucoffre
« Moi, les instruments financiers n’ont d’intérêt que s’ils rendent un service et qu’ils accompagnent un mode de vie, une liberté assumée, enfin des choses comme ça. »
Alors que l’inflation joue les funambules sur un fil de plus en plus fin, il est temps de se demander si nos économies ne sont pas en train de nous faire un petit coucou de la main avant de sauter dans le vide. Face à ce spectacle peu réjouissant, une alternative se lève : l’écosystème Aucoffre. Loin des banques qui vous font une crise cardiaque à chaque relevé de compte, ce groupe, mené par Jean-François Faure, s’est donné pour mission de nous offrir une vraie solution de secours.
Oubliez la finance de grand-père, ici, on vous propose de reprendre le contrôle de votre destin financier, non pas par simple intérêt pécuniaire, mais par une quête de solutions concrètes. Installez vous confortablement et laissez vous porter dans tout un écosystème.
Aucoffre : L’or physique, l’assurance vie des crises
Il y a 15 ans, quand Aucoffre est né, la plupart des gens pensaient que l’or, c’était bon pour les pharaons ou les coffres-forts de Papy-qui-avait-tout-compris. Jean-François Faure, lui, a eu la bonne idée de nous offrir une plateforme 100 % digitale pour acheter de l’or 24h/24, et le conserver en Suisse en toute sécurité. Son mantra est clair : « en cas de crise, c’est des banques dont on doit se protéger ».
Aujourd’hui, Aucoffre s’adresse à tout un chacun, à celui qui a compris qu’il est temps de diversifier ses actifs. Faure compare d’ailleurs l’or au Bitcoin, insistant sur leur point commun : une gouvernance décentralisée.
En d’autres termes, il n’existe pas “un actionnaire qui est capable en levant la main de dire ‘Bon ben, on va prendre cette décision, c’est la mienne et personne peut aller contre.”
L’or, tout comme le Bitcoin, fonctionne donc hors du système, ce qui le rend résilient et indépendant des décisions humaines.
Les fonctionnalités d’Aucoffre :
Ainsi la plateforme Aucoffre vous permettra :
- L’achat et vente de métaux précieux : Aucoffre permet d’acheter et de vendre de l’or et de l’argent physique, qu’il s’agisse de lingots ou de pièces.
- La conservation sécurisée : Les métaux précieux sont stockés dans des coffres-forts ultra-sécurisés en Suisse, hors du système bancaire traditionnel.
- Propriété individuelle et traçabilité : Chaque pièce ou lingot est numéroté et scellé, ce qui garantit que vous êtes le propriétaire exclusif de votre métal. La traçabilité est assurée par un système transparent.
- Marché secondaire en temps réel : La plateforme offre un marché interne où les clients peuvent échanger leurs pièces avec d’autres membres, ce qui assure une liquidité immédiate.
- Achat régulier (DCA) : Aucoffre propose un service d’investissement progressif (Dollar-Cost Averaging), permettant d’acheter de petites quantités d’or régulièrement pour lisser le cours d’achat.
- Sortie du système bancaire : La philosophie de l’entreprise est de fournir un « refuge » pour le patrimoine, à l’abri des risques liés aux crises bancaires et aux fluctuations des monnaies fiduciaires.
Aucoffre fait partie d’un écosystème plus large incluant VeraCash (qui transforme l’or en monnaie de transaction quotidienne via une carte de paiement) et Crypcool (une plateforme simplifiée pour l’achat et la conservation de cryptomonnaies), offrant ainsi des solutions complémentaires de diversification et de liquidité.
VeraCash et Vera One : une approche complémentaire de la tokenisation de l’or
Si l’or, c’est l’assurance vie, VeraCash, c’est la carte bleue qui va avec. Lancé en 2019, ce service permet de rendre l’or « dynamique » en le transformant en « monnaie du quotidien« .
Ce service résout le problème de la liquidité des métaux précieux et permet aux utilisateurs de dépenser leur or pour leurs achats courants. C’est l’union de la tradition et de la modernité.
VeraCash : Transformer la poussière d’or en carte de crédit
Vera Cash est donc un compte de paiement adossé à l’or physique et à l’argent. Il permet :
- La liquidité et la fluidité des transactions afin de transformer la valeur de l’or. L’actif traditionnellement illiquide devient alors une monnaie transactionnelle. Le service s’appuie sur un système de carte bancaire, permettant à ses utilisateurs de dépenser la valeur de leur or en temps réel partout où les cartes MasterCard sont acceptées.
- Une sécurité du sous-jacent : Les réserves d’or et d’argent qui garantissent la valeur des comptes VeraCash sont stockées dans des coffres-forts suisses, totalement hors du système bancaire classique.
- Une alternative au système traditionnel : Les personnes qui souhaitent utiliser les métaux précieux non seulement comme une réserve de valeur, mais aussi comme une alternative pratique aux monnaies fiduciaires pour leurs dépenses courantes et les transactions entre pairs.
VeraOne (VRO), ou l’utilité de la tokenisation
Pour faire fonctionner tout cet écosystème, il y a le VeraOne, token basé sur la blockchain Ethereum. Il est doté :
- D’une spécificité technique : Chaque jeton VeraOne est un Real World Asset (RWA) qui représente la propriété d’un gramme d’or physique. Le jeton sert de preuve numérique sur la blockchain (jumeau numérique) , garantissant la traçabilité et l’authenticité de chaque unité d’or.
- D’une utilité pour l’investissement : Le token offre une solution pour les investisseurs cherchant la stabilité de l’or avec la flexibilité et la liquidité de la blockchain, sans les contraintes de stockage physique. C’est un outil de diversification pour se protéger de la volatilité des marchés tout en profitant des avantages du numérique.
- D’une interconnexion avec les cryptomonnaies : VeraOne sert de pont entre l’or et le monde de la finance décentralisée (DeFi). Il permet d’inclure l’or dans un portefeuille crypto, et d’échanger le jeton VRO contre d’autres cryptomonnaies (comme Bitcoin ou Ethereum) sur des plateformes comme Crypcool.
Crypcool : Les cryptos sans le stress de la cyber-casse
Le petit dernier de la bande, Crypcool, est un projet qui sent bon le neuf (fin 2023). Son but ? Permettre à M. et Mme Tout-le-Monde d’entrer dans le game des cryptos sans avoir la peur au ventre.
La promesse est simple : de la simplicité, mais surtout, de la sécurité. En stockant les cryptos en garde froide à Genève, loin des pirates du web, Crypcool offre la sérénité. Car, comme le souligne Jean-François Faure, « le vrai sujet, c’est la sécurité informatique. » Pas faux. D’autant plus que les transactions se font via des « jumeaux numériques », une approche technique qui minimise les risques.
Crypcool : Le pont entre l’or et le monde crypto
Crypcool boucle la boucle. L’exchange est conçu pour permettre un accès simple et sécurisé au marché des crypto-actifs. Il se positionne comme une plateforme pour un public mature, souvent déjà familier avec les métaux précieux, qui souhaite diversifier son patrimoine dans les cryptomonnaies sans avoir à gérer les complexités des plateformes de trading traditionnelles.
Comme nous vous le disions, la plateforme met l’accent sur la sécurité en stockant les cryptomonnaies de ses clients en garde froide dans des infrastructures à Genève en adaptant ainsi les process maitrisés d’Aucoffre. Un vrai savoir-faire qui minimise le risque de piratage et de vol, en isolant les actifs des menaces en ligne.
Pour Jean François Faure, Crypcool est l’endroit où la vision de l’écosystème prend tout son sens. Elle permet aux utilisateurs d’échanger directement des cryptomonnaies comme le Bitcoin (BTC) ou l’Ethereum (ETH) contre VeraOne (VRO), le token adossé à l’or physique.
Cette fonctionnalité unique relie la sécurité de l’or à la flexibilité des crypto actifs..
Enfin et surtout, Crypcool est enregistrée en tant que Prestataire de Services sur Actifs Numériques (PSAN), ce qui assure un cadre réglementaire et une supervision par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).
Alors, or ou Bitcoin ? La question est mal posée. Selon Faure, il n’y a pas de match entre les deux, mais plutôt un front commun.
L’or et le Bitcoin sont deux faces d’une même pièce de monnaie (métaphorique, bien sûr !), offrant des solutions de diversification et de résilience. L’un se nourrit des incertitudes géopolitiques, l’autre des innovations technologiques. Ensemble, ils créent un chemin solide vers un même but : la liberté financière.
Enfin, à Jean François le mot de la fin, et celui du début :
« Bitcoin n’est pas là pour abattre l’or et l’or n’est pas là pour battre le Bitcoin… Par contre, il y a un ennemi à abattre, ce sont les monnaies fiats. »
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Magali Bourdou
Co-fondateur





