Les États-Unis déjouent un vaste réseau informatique piloté par la Corée du Nord

Les États-Unis déjouent un vaste réseau informatique piloté par la Corée du Nord

Les États-Unis déjouent un vaste réseau informatique piloté par la Corée du Nord

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

Le Département de la Justice américain (DOJ) a révélé une opération majeure visant les réseaux cybercriminels nord-coréens. Deux annonces tombent simultanément.

D’abord, la saisie de 15,1 millions d’USDT volés.
Ensuite, la mise en cause de cinq complices ayant aidé la Corée du Nord à infiltrer 136 entreprises américaines via de faux travailleurs IT, c’est-à-dire des travailleurs spécialisés en “Information Technology”, autrement dit des professionnels de l’informatique.

Cette affaire confirme une stratégie devenue centrale pour le régime : utiliser la crypto et les emplois informatiques à distance pour financer son appareil militaire.

15 millions d’USDT saisis : un revers direct pour Pyongyang

D’après le DOJ, les fonds confisqués proviennent de APT38, un groupe de hackers liés à l’armée nord-coréenne.

Il est derrière plusieurs attaques majeures contre des plateformes crypto.
Les sommes saisies seraient associées à quatre piratages commis en 2023, dont :

  • Poloniex

  • CoinsPaid

  • Alphapo

  • un exchange basé au Panama

Le FBI avait intercepté ces fonds début 2025.
La justice américaine cherche désormais à les restituer aux victimes.

Pour les lecteurs français, cette affaire rappelle que les plateformes internationales utilisées quotidiennement sont aussi des cibles privilégiées des cybercriminels.

Le risque dépasse largement les frontières américaines.

HyperSwap mise sur une économie durable grâce au rachat et burn des tokens

HyperSwap ne se contente pas d’une opération marketing.

Le protocole prévoit de rediriger 75 % de ses revenus vers un mécanisme de rachat et de burn après son Token Generation Event (TGE).

Ce dispositif, déjà éprouvé par plusieurs projets DeFi majeurs, permet de réduire la pression inflationniste tout en soutenant la valeur du token dans le temps.

HyperSwap montre ainsi sa volonté d’installer une économie circulaire solide, centrée sur la pérennité et la valeur partagée avec sa communauté.

Cinq individus ont aidé la Corée du Nord à infiltrer des entreprises via de faux travailleurs informatiques

L’autre volet de l’opération concerne les faux travailleurs IT nord-coréens.

Les États-Unis ont obtenu les aveux de cinq personnes :

  • Quatre Américains ont vendu leur identité ou hébergé des ordinateurs professionnels chez eux pour simuler une présence sur le sol américain.

  • Un Ukrainien a fourni des identités volées et les a revendues aux travailleurs nord-coréens.

L’objectif : permettre à ces travailleurs informatiques nord-coréens développeurs, ingénieurs logiciels, administrateurs réseau d’être embauchés par des entreprises légitimes.

Les salaires étaient ensuite envoyés directement au régime, générant 2,2 millions de dollars de revenus.

Pour les entreprises françaises, cette méthode doit servir d’avertissement.
Avec le développement du travail à distance, il est crucial de vérifier :

  • l’identité réelle des prestataires,

  • leur localisation,

  • leur matériel informatique,

  • leurs habitudes de connexion.

Les travailleurs IT à distance peuvent devenir des portes d’entrée critiques si les contrôles sont insuffisants.

Un modèle économique qui contourne les sanctions internationales

La Corée du Nord combine deux stratégies pour contourner les sanctions :

  • Les cyberattaques massives visant les plateformes crypto.
  • Les emplois IT infiltrés, parfois capables de rapporter jusqu’à 300 000 dollars par an par travailleur.

En 2025, les hackers nord-coréens auraient déjà volé plus de 2 milliards de dollars en crypto.
Un niveau sans précédent.

Pour les professionnels français, cette affaire montre que la cybersécurité n’est plus une problématique isolée. C’est désormais un écosystème global où la chaîne la plus vulnérable peut exposer l’ensemble d’une organisation.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-fondateur

Bitcoin au plus bas depuis 6 mois : les ETF décrochent, les analystes se divisent

Bitcoin au plus bas depuis 6 mois : les ETF décrochent, les analystes se divisent

Bitcoin au plus bas depuis 6 mois : les ETF décrochent, les analystes se divisent

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

Un redémarrage du gouvernement qui ne relance pas l’appétit pour le Bitcoin

À peine le shutdown américain clos, les marchés crypto ont confirmé une tendance préoccupante : les investisseurs institutionnels continuent de réduire leur exposition au Bitcoin.

Jeudi, les ETF Bitcoin au comptant ont enregistré 866 millions de dollars de sorties nettes, leur deuxième pire journée depuis leur lancement, selon Farside Investors.

Cette vague de retraits intervient juste après la signature, par Donald Trump, du projet de loi permettant de financer le gouvernement jusqu’au 30 janvier 2026.

Mais contrairement aux reprises de marché observées lors de précédentes réouvertures administratives, l’appétit des investisseurs ne revient pas.

Le Bitcoin tombe à un plus bas de six mois

Dans ce contexte, le Bitcoin a glissé vers un plus bas sur six mois, affaibli par le ralentissement brutal des flux vers les ETF.

Ces fonds avaient pourtant porté l’essentiel de la hausse de 2025, alimentés notamment par la stratégie d’accumulation massive de Strategy.

Cette fois, la dynamique s’inverse. Et la question se pose : sommes-nous déjà entrés en marché baissier ?

Le marché n’est pas encore en rupture, selon CryptoQuant

Pour Ki Young Ju, CEO de CryptoQuant, la réponse est non. Selon lui, le marché haussier reste intact tant que le Bitcoin ne casse pas la zone des 94 000 dollars, soit le coût moyen des acheteurs récents.

“Je ne pense pas qu’un cycle baissier soit confirmé tant que ce seuil tient. Mieux vaut attendre que de tirer des conclusions hâtives”, explique-t-il.

Une lecture prudente, mais qui laisse une marge de manœuvre pour un scénario de stabilisation.

Un marché qui change de structure

À l’inverse, certains observateurs affirment que les anciens cycles de quatre ans ne sont plus pertinents.

L’arrivée des ETF Bitcoin et le changement d’administration américaine auraient redéfini les dynamiques historiques.

Hunter Horsley, CEO de Bitwise, va jusqu’à dire que le marché pourrait être dans une phase baissière depuis déjà six mois, mais proche de son terme.

Selon lui, “le setup pour les cryptos n’a jamais été aussi solide”, malgré les turbulences actuelles.

Les altcoins donnent des signes de vitalité

Paradoxalement, tandis que les ETF Bitcoin et ceux d’Ether continuent de voir leurs flux se détériorer (–259 M$ pour ETH jeudi), d’autres produits attirent l’attention.

L’ETF XRP (XRPC), lancé jeudi, a réalisé 58 millions de dollars de volume dès son premier jour, un record pour l’année 2025, surpassant même des ETF traditionnels.

Un signal fort :

La demande pour des actifs cryptos régulés, au-delà de Bitcoin, reste vivace.

Les investisseurs cherchent peut-être des relais de croissance dans un marché en transition.

Même tendance pour Solana :
les ETF SOL ont enregistré 1,5 M$ d’entrées, prolongeant leur série victorieuse à 13 jours consécutifs.

Pourquoi cela importe au lecteur français

Pour les investisseurs en France, ces mouvements délivrent trois messages clés :

Le marché américain dicte toujours le tempo.
Les ETF US influencent le prix mondial du Bitcoin, qu’on le veuille ou non.

La baisse n’est pas synonyme de retournement structurel.
Le seuil des 94 000 dollars constitue un repère essentiel à suivre pour anticiper une éventuelle capitulation.

Les altcoins réglementés gagnent du terrain.
La montée en puissance des ETF XRP ou Solana pourrait annoncer une diversification progressive du capital institutionnel.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-fondateur

L’attaque ciblée à 3 millions de dollars : défaillance de 5 millions de dollars dans le coffre HLP d’Hyperliquid

L’attaque ciblée à 3 millions de dollars : défaillance de 5 millions de dollars dans le coffre HLP d’Hyperliquid

L’attaque ciblée à 3 millions de dollars : défaillance de 5 millions de dollars dans le coffre HLP d’Hyperliquid

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

L’incident du $POPCAT sur Hyperliquid est un cas d’école de guerre de liquidité en finance décentralisée (DeFi).

Loin d’être une erreur, l’opération a été une tentative délibérée, coûtant $3 millions à l’attaquant, mais révélant une faille structurelle majeure de $4,9 millions dans le fonds de garantie du protocole (HLP).

I. Le protocole de l’attaque : sacrifice pour dommages structurels

L’événement se distingue par l’absence de profit direct pour l’attaquant, suggérant une intention de nuire au système plutôt que de s’enrichir simplement.

  • Préparation clandestine : L’agresseur retire $3 millions d’USDC d’OKX et les répartit sur 19 portefeuilles vierges. Ce morcellement visait à contourner les systèmes de surveillance et de limites de risque.
  • Création du piège : Utilisation de l’effet de levier pour engager plus de $26 millions en positions longues $POPCAT. L’étape cruciale fut la mise en place d’un « Buy Wall » de $\approx$ $20 millions près de $0.21. Ce mur massif était une fausse preuve de solidité, attirant les ordres d’achat du marché (leçons de spoofing appliquées en on-chain).
  • L’Explosion contrôlée : L’annulation immédiate du mur a fait disparaître le support de prix. La liquidation en cascade qui a suivi a contraint le système HLP à absorber des positions toxiques à un prix désastreux.

II. La fissure dans le modèle HLP

La perte de $4,9 millions dans le coffre HLP l’une des plus importantes jamais enregistrées par Hyperliquid est la preuve que le système automatisé de liquidation a échoué à gérer la charge.

  • Le Coût de l’Attaque : L’attaquant a brûlé l’intégralité de ses $3 millions de garantie.
  • La Vulnérabilité Exploitée : Le sacrifice de capital n’était qu’un moyen de pression pour draguer le HLP dans la cascade de liquidation. Ce scénario illustre que même les plateformes à carnet d’ordres sont vulnérables si leurs tampons de liquidité ne peuvent résister à des attaques aussi ciblées.

III. Réactions et interprétations : « Performance Art » ou risque réel

L’absence de gain a suscité des réactions contrastées dans la communauté, allant de l’amusement à la grande inquiétude :

  • L’Art de la performance : Certains ont vu dans cette manœuvre une forme de « performance artistique à $3 millions », suggérant que l’attaquant avait peut-être couvert sa perte par un hedge ailleurs, ou qu’il agissait « uniquement pour le bien de l’intrigue ».
  • Leçon coûteuse : D’autres l’ont qualifié de « recherche la plus coûteuse jamais réalisée », soulignant que le HLP est une cible ouverte tant que ses tampons ne sont pas inébranlables.

En réponse, Hyperliquid a temporairement activé la fonction « vote emergency lock » pour stopper les retraits via le pont Arbitrum, une mesure d’urgence pour stabiliser le flux de capitaux, même si aucun lien officiel n’a été établi.

Cette attaque est un signal d’alarme systémique. Elle prouve que le risque en DeFi ne se limite pas aux exploits de contrats, mais inclut la manipulation sophistiquée de marché ciblant l’architecture même de liquidité.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-fondateur

Shutdown terminé, ETF en attente : la régulation crypto repart aux États-Unis

Shutdown terminé, ETF en attente : la régulation crypto repart aux États-Unis

Shutdown terminé, ETF en attente : la régulation crypto repart aux États-Unis

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Après 43 jours de paralysie, le gouvernement américain redémarre.

Le président Donald Trump a signé le projet de loi voté par le Congrès, mettant un terme au plus long shutdown de l’histoire des États-Unis.

Derrière cet accord budgétaire fragile, un souffle de soulagement traverse Washington.

Les agences fédérales rouvrent, les fonctionnaires reprennent leur poste, et l’économie retrouve un semblant de normalité.

Un blocage politique sans précédent

Tout est parti d’un désaccord sur le financement de la santé publique.

Les Démocrates réclamaient plus de fonds pour les programmes sociaux, tandis que les Républicains souhaitaient repousser les discussions à plus tard.

Résultat : un blocage complet de l’administration fédérale pendant plus de six semaines.

Ce shutdown a paralysé les services essentiels, retardé les paiements, et surtout, mis à l’arrêt des organismes clés comme la Securities and Exchange Commission (SEC) et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC).

Trump a finalement signé le compromis mercredi soir, garantissant le financement du gouvernement jusqu’au 30 janvier 2026.

Une solution temporaire, mais vitale.

Trump cherche à apaiser les tensions

Après la signature, le président a adopté un ton conciliant.

« Je suis toujours prêt à travailler avec l’autre parti », a-t-il déclaré depuis la Maison-Blanche.

Une phrase simple, mais lourde de sens. Elle marque une volonté de calmer le jeu après plus d’un mois de bras de fer politique.

Trump reste toutefois ferme sur les priorités économiques la santé, la dette et la sécurité budgétaire avant les élections de 2026.

La reprise du gouvernement relance la machine économique

La réouverture des agences fédérales signifie surtout une remise en marche de la régulation financière.

La SEC va pouvoir reprendre l’examen des ETF crypto, suspendu pendant la fermeture. De son côté, la CFTC confirme la tenue d’une audition le 19 novembre pour Mike Selig, candidat de Trump à la tête de l’agence.

Le Trésor américain redémarre également ses travaux sur le GENIUS Act, un projet de loi sur les stablecoins dont la consultation publique avait été interrompue.

Un souffle politique et économique

La fin du shutdown n’est pas une victoire, mais un répit nécessaire.

Elle ramène l’État américain dans son rôle de pilote économique, après plus d’un mois d’immobilisme.

Pour la crypto comme pour les marchés financiers, la réouverture du gouvernement signifie une chose simple : les dossiers avancent de nouveau.

Et dans un contexte mondial incertain, cette normalité retrouvée vaut déjà son pesant de stabilité.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-fondateur

Charles Guillemet alerte : Bitcoin face à une faille structurelle à l’ère du quantique

Charles Guillemet alerte : Bitcoin face à une faille structurelle à l’ère du quantique

Charles Guillemet alerte : Bitcoin face à une faille structurelle à l’ère du quantique

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Une alerte directe venue du cœur de l’écosystème crypto

Charles Guillemet, directeur technique (CTO) de Ledger, a récemment lancé un avertissement clair : Bitcoin n’est pas prêt pour l’arrivée des ordinateurs quantiques.

Selon lui, les discussions sur un Bitcoin “quantum safe” passent souvent à côté du vrai problème.

La véritable vulnérabilité, explique-t-il, ne concerne pas seulement les clés privées, mais aussi les clés publiques.

“Si un ordinateur quantique pouvait calculer une clé privée à partir d’une clé publique, cacher les clés publiques pourrait sembler une solution. Mais c’est une fausse bonne idée.” Charles Guillemet, sur X

Cette remarque, simple en apparence, remet en question la base même de la sécurité du protocole Bitcoin.

Les clés publiques : talon d’Achille oublié du Bitcoin

Dans le système actuel, les clés publiques servent d’identifiant pour vérifier les transactions.

Elles sont, par définition, publiques.

Le protocole Bitcoin repose sur un principe fondamental : la sécurité ne doit jamais dépendre du secret d’une clé publique.

Mais un détail change tout.

Dès qu’un utilisateur dépense ses bitcoins, sa clé publique est révélée sur la blockchain.

C’est une fenêtre d’exposition.

Si un ordinateur quantique parvenait un jour à déduire une clé privée à partir de cette clé publique, il pourrait voler ces fonds.

Guillemet insiste : des millions de bitcoins, notamment ceux de Satoshi Nakamoto, sont déjà exposés.

“Si un ordinateur quantique capable de casser la cryptographie actuelle apparaissait demain, ces coins seraient immédiatement vulnérables, déclenchant une panique mondiale.”

SegWit et Taproot : une fausse impression de sécurité

Certains pensent que les adresses modernes SegWit ou Taproot offrent une meilleure protection.

C’est faux, prévient Guillemet.

Si la cryptographie elliptique (ECDSA) est brisée, le hachage des clés publiques ne suffira plus.

Le trader Willy Woo (@woonomic) partage cet avis.

Dans un fil viral, il recommande d’utiliser les anciennes adresses SegWit (“bc1q”) plutôt que les adresses Taproot (“bc1p”), plus exposées.

Les adresses Taproot ne sont pas quantum safe. Les anciennes adresses cachent la clé publique derrière un hash, rendant le piratage bien plus difficile. Willy Woo

Sa recommandation est claire :

  • Créez un nouveau wallet SegWit “bc1q”.
  • Transférez-y vos bitcoins.
  • Ne dépensez rien avant la mise à jour “quantum safe”.
  • Migrez ensuite vers les nouvelles adresses sécurisées.

Une menace encore lointaine, mais bien réelle

Aucun ordinateur quantique n’est aujourd’hui capable de casser l’ECDSA.

Mais cela pourrait changer plus vite qu’on ne le pense.

Guillemet appelle à la prudence :

Même si c’est improbable à court terme, ce n’est pas impossible. Le Bitcoin doit se préparer dès maintenant à une transition post-quantique.

Cette transition impliquerait de repenser entièrement la gestion des clés (BIP32) et les signatures Schnorr.
Les solutions post-quantiques existent déjà notamment la cryptographie à base de réseaux (lattice-based) mais elles restent expérimentales.

Préparer le Bitcoin à l’ère quantique

La sécurité du Bitcoin repose sur la confiance.

Si cette confiance s’effondre, sa valeur aussi.

C’est pourquoi Guillemet plaide pour une migration proactive du protocole.
Il propose :

  • Une transition vers des schémas cryptographiques résistants aux attaques quantiques.

  • Un plan de gestion pour les bitcoins “perdus”, dont les propriétaires ne peuvent plus migrer.

  • Une communication claire pour rassurer les utilisateurs et les investisseurs.

Une question de gouvernance et de responsabilité

Au-delà de la technique, la question est politique.

Comment une communauté décentralisée peut-elle coordonner une mise à jour aussi critique sans briser son consensus ?

Les régulateurs et institutions financières, désormais exposés via les ETF Bitcoin, devront suivre ce dossier de près.

Car la robustesse du protocole est désormais un enjeu systémique mondial.

Charles Guillemet rappelle que la sécurité du Bitcoin n’est pas éternelle

Bitcoin vaut la confiance qu’on lui accorde.

Cette phrase résume le message du CTO de Ledger.

Anticiper la menace quantique, c’est renforcer cette confiance.

L’ignorer, c’est parier sur la lenteur du progrès technologique un pari que l’histoire a toujours puni.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-fondateur

Bitcoin vs Dollar : le duel monétaire

Bitcoin vs Dollar : le duel monétaire

Bitcoin vs Dollar : le duel monétaire

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Alors que le dollar signe sa pire année depuis 40 ans, le Bitcoin s’impose comme la nouvelle valeur refuge du XXIe siècle.

Entre inflation, fuite de capitaux et adoption institutionnelle, la bataille asymétrique entre la monnaie des banques centrales et celle du peuple s’intensifie.

Le dollar vacille, le Bitcoin s’élève

Fin 2025. Le dollar américain s’essouffle, perdant près de 10 % de sa valeur depuis janvier, une glissade historique.

En face, le Bitcoin tient la barre : 103 000 dollars actuellement, après un pic à 125 000 dollars.

L’indice DXY, qui mesure la force du dollar face à un panier de devises, reste sous sa moyenne depuis plus de 220 jours, note l’analyste @Karman_1s.

Pendant ce temps, le Bitcoin s’envole de 86 000 à 125 000 dollars.

Une inversion claire du rapport de force entre actif souverain et actif décentralisé.

Une fuite vers la valeur réelle : l’effet refuge du Bitcoin

Les investisseurs ne fuient pas seulement la volatilité : ils fuient la dévalorisation structurelle des monnaies fiat.

Depuis 1930, le dollar a perdu 99 % de son pouvoir d’achat, rappelle @rajatsonifnance.
Résultat : les capitaux institutionnels se réorientent vers le Bitcoin.

Les ETF Bitcoin enregistrent 1,8 milliard de dollars d’entrées nettes en une semaine un afflux qui propulse son prix au-delà des 106 000 dollars avant consolidation.

Cette ruée traduit une conviction : le Bitcoin n’est plus un actif spéculatif, mais un rempart contre la dilution monétaire.

Source : @TheDustyBC

Corrélations : le Bitcoin s’émancipe des marchés traditionnels

Selon @TheDustyBC, la corrélation 90 jours entre Bitcoin et actions US plafonne à 0,33.

Son lien avec l’or et le dollar s’affaiblit.

Le marché redécouvre une logique “risk-on”, où le Bitcoin agit à la fois comme refuge et levier d’exposition.

Une double identité rare, qui confirme sa maturité.

Une crise de confiance mondiale envers les monnaies fiat

2025 restera comme l’année du grand basculement :

  • USD : -10 %

  • Or : +45 %

  • Bitcoin : +20 %

Une triple fracture qui expose la fragilité du système monétaire actuel.

Comme le souligne @BitcoinIsaiah, exprimé en euros, le Bitcoin reste stable preuve que sa volatilité apparente est surtout un reflet de la faiblesse du dollar.

Un marché sain avant une nouvelle impulsion

@PrimeXBT souligne que la force temporaire du dollar freine les prises de profit, créant une consolidation sous les sommets.

Mais les institutions continuent d’accumuler.

Des prévisions pointent vers un BTC à 150 000 dollars d’ici fin 2025, soutenu par les politiques crypto-friendly et les flux d’ETF.

À court terme, des pullbacks sains vers 100 000 dollars renforcent la structure haussière.

Le marché reste solide, patient, orienté long terme.

Bitcoin contre dollar : l’avènement d’un nouvel ordre monétaire

Plus qu’une monnaie, le Bitcoin devient une alternative systémique.

Son offre limitée à 21 millions d’unités tranche avec la création illimitée du dollar.

Avec plus de 2 000 milliards de dollars de capitalisation, il s’impose comme le socle de la future économie numérique.

Là où le dollar s’érode, le Bitcoin se renforce.

L’histoire monétaire s’écrit désormais en blocs, pas en billets.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-fondateur