zkLend frappé par un hack : 8 millions de dollars en jeu

zkLend frappé par un hack : 8 millions de dollars en jeu

zkLend frappé par un hack : 8 millions de dollars en jeu

Un hack majeur sur Starknet

Le protocole de prêt zkLend, basé sur Starknet, a été victime d’un piratage ayant entraîné la perte de 9 millions de dollars. En réponse, l’équipe a proposé un accord au hacker : conserver 10% des fonds comme récompense de white hat s’il restitue les 90% restants, soit environ 3 300 ETH (8,4 millions de dollars).

Suite à cette attaque, zkLend a immédiatement suspendu les retraits pour limiter les dégâts et lancé une enquête pour identifier la faille exploitée.

Un appel au hacker

Dans un message on-chain adressé directement au pirate, zkLend a indiqué qu’aucune poursuite judiciaire ne serait engagée si les fonds étaient retournés.

« Une fois le transfert reçu, nous acceptons de lever toute responsabilité liée à l’attaque. »

Les détails précis du piratage ne sont pas encore clairs, mais selon les tendances observées dans les hacks DeFi, il est probable que le pirate ait exploité une faille dans le smart contract pour siphonner les fonds.

zkLend assure qu’il traque les fonds et collabore avec d’autres équipes pour tenter d’identifier le responsable.

Quel avenir pour zkLend ?

La question demeure : le hacker acceptera-t-il de restituer les fonds ? Dans d’autres cas similaires, certains pirates ont rendu tout ou partie des fonds, tandis que d’autres ont disparu avec leur butin.

zkLend espère une résolution rapide pour regagner la confiance des utilisateurs et reprendre ses activités en toute sécurité.

Pour en Savoir plus sur Starknet : Introduction à Starknet : Comprendre la solution Layer 2 d’Ethereum

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur

WazirX rembourse 85% des fonds volés après le hack

WazirX rembourse 85% des fonds volés après le hack

WazirX rembourse 85% des fonds volés après le hack

Une lueur d’espoir pour les victimes

Les utilisateurs de WazirX, victimes du hack de 230 millions de dollars en juillet 2024, vont récupérer 85% de la valeur de leur portefeuille enregistrée au 18 juillet. L’échange crypto indien a finalisé son rebalancement des actifs ce mardi, ouvrant la voie aux premiers remboursements prévus pour avril.

Dès aujourd’hui, les utilisateurs peuvent consulter la valeur de leurs actifs en dollars américains et roupies indiennes sur l’application et le site de WazirX. Les jetons non volés ont été redistribués entre tous les utilisateurs, permettant une restitution plus importante.

Un plan de remboursement sous conditions

Les créanciers ont jusqu’au 19 février pour approuver le plan de compensation, qui nécessite un vote favorable à 75% pour être validé.

Ce plan comprend plusieurs mesures :

  • Le lancement d’un exchange décentralisé (DEX).
  • L’émission de tokens de récupération pouvant être échangés.
  • Un rachat périodique de ces tokens grâce aux bénéfices et nouvelles sources de revenus sur les trois prochaines années.

En revanche, si le plan est rejeté, WazirX sera contraint d’entrer en liquidation sous la section 301 du Singapore Companies Act. Ce scénario entraînerait une vente massive des actifs, réduisant ainsi les compensations pour les créanciers.

Retour sur l’attaque et ses conséquences

En juillet 2024, une faille dans l’un des portefeuilles multisig de WazirX a permis aux hackers de siphonner plus de 100 millions de dollars en Shiba Inu (SHIB), 52 millions en Ether (ETH) et d’autres actifs.

Ces fonds représentaient plus de 45% des réserves totales déclarées par l’échange en juin 2024, forçant une restructuration pour combler les pertes. Le groupe de hackers nord-coréen Lazarus est suspecté d’être à l’origine de l’attaque, selon les investigations rapportées par CoinDesk.

Les semaines à venir seront cruciales pour déterminer si WazirX parviendra à convaincre ses créanciers et éviter la liquidation. Affaire à suivre…

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur

OpenSea dément les rumeurs sur le KYC et l’airdrop

OpenSea dément les rumeurs sur le KYC et l’airdrop

OpenSea dément les rumeurs sur le KYC et l’airdrop

Une spéculation qui enflamme la communauté

Lundi, un lien supposément affilié à la OpenSea Foundation a circulé sur X, déclenchant une vague de spéculations sur un potentiel airdrop de jetons OpenSea.

Très vite, plusieurs utilisateurs ont affirmé que cet airdrop nécessiterait une vérification d’identité (KYC), incluant une vérification de l’âge et des restrictions pour les VPN dans certains pays.

Cette polémique est née de certaines mentions légales trouvées sur le site en question, qui indiquaient des exigences strictes en matière de KYC. Résultat : une vague d’indignation parmi les membres de la communauté crypto.

OpenSea met fin aux rumeurs

Face à cette effervescence, OpenSea a rapidement réagi :

« Aucune des rumeurs qui circulent sur X aujourd’hui n’est vraie. »

Le PDG d’OpenSea, Devin Finzer, est allé plus loin en expliquant que ces affirmations étaient « fausses » et qu’il s’agissait simplement d’un texte générique utilisé sur un site de test, sans lien avec d’éventuelles règles officielles pour un futur airdrop.

Selon lui, le site en question était bien lié à l’OpenSea Foundation, mais les conditions mentionnées n’étaient pas correctes.

« Il y avait du texte générique — et non des conditions réelles — sur un site de test pendant une courte période. »

Un airdrop OpenSea en vue ?

Si OpenSea a balayé ces rumeurs, l’engouement autour d’un éventuel airdrop ne faiblit pas.

Tout a commencé avec le lancement de OpenSea 2.0 (OS2) et l’introduction d’un système de points d’expérience (XP). Cette nouveauté a immédiatement été perçue comme un prélude à un programme de récompenses, où les utilisateurs les plus actifs pourraient être gratifiés en tokens.

Pourtant, OpenSea n’a jamais officiellement confirmé son intention d’émettre un jeton. À ce stade, le programme de points semble avant tout destiné à stimuler l’activité sur la plateforme.

OpenSea, qui fonctionne sans token depuis sa création, pourrait-il finalement céder à la tendance des airdrops pour fidéliser sa communauté ? Affaire à suivre…

 

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur

Tether face à la tempête : fin de l’opacité ?

Tether face à la tempête : fin de l’opacité ?

Tether face à la tempête : fin de l’opacité ?

Une transparence imposée par les États-Unis

Tether, le mastodonte des stablecoins avec ses 141 milliards de dollars de capitalisation, pourrait bien voir son empire vaciller.

Un projet de loi américain, le GENIUS Act, veut imposer aux émetteurs de stablecoins de plus de 10 milliards de dollars une surveillance fédérale stricte. Résultat : Tether devra enfin jouer cartes sur table quant à ses réserves et sa gestion.

Présenté par le sénateur républicain Bill Hagerty, ce texte impose aux géants du secteur de fournir des rapports mensuels sur leurs réserves au Bureau du Contrôleur de la Monnaie.

Une grande lessive en perspective dans un écosystème où le flou est souvent la norme. Pour Tether, dont l’opacité et l’absence d’audits indépendants font débat depuis des années, le dilemme est clair : se soumettre ou disparaître du marché américain.

« Pour USDT, c’est un moment de vérité« , résume Bryan Keane, responsable conformité chez Transak.

Tether acceptera-t-il la transparence ?

Tether peut-il se cacher au Salvador ?

Tether, né en 2014 à Hong Kong, a récemment déplacé son siège au Salvador, pays qui a fait du Bitcoin une monnaie légale sous l’impulsion de Nayib Bukele.

Ce déménagement pourrait-il lui permettre d’échapper aux régulateurs américains ? Difficile à dire.

« L’impact de cette décision sur leur business reste une énigme », estime Patrick Gerhart, président de la crypto-banque Telcoin.

Une chose est sûre : si Tether refuse de se conformer, il risque de connaître le même sort qu’en Europe, où plusieurs plateformes ont déjà déréférencé l’USDT suite aux régulations imposées par le cadre MiCA.

Circle en embuscade

Dans l’ombre de cette bataille réglementaire, un autre acteur se prépare à tirer son épingle du jeu : Circle.

Avec son USDC de 56 milliards de dollars et ses audits validés par Deloitte, Circle est déjà en règle avec les exigences du projet de loi.

« Circle coche toutes les cases« , affirme David Sutter, CEO d’OpenTrade.

Si Tether trébuche, Wall Street et les banques traditionnelles pourraient rapidement inonder le marché avec leurs propres stablecoins.

Tether a toujours su jouer avec les règles, mais cette fois, l’orage pourrait être fatal.

« Si cette loi passe, je pense que Tether devra chercher une autorisation aux États-Unis« , analyse Noelle Acheson, experte en crypto.

Jusqu’à présent, Tether a évité les audits en bonne et due forme, se contentant d’attestations trimestrielles.

Mais avec 13 milliards de dollars de profits en 2023, l’entreprise a les moyens de choisir : embrasser la transparence ou s’accrocher à son opacité légendaire, quitte à en payer le prix.

 

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur

La Fondation Ethereum bouge ses fonds : un nouvel élan pour la DeFi ?

La Fondation Ethereum bouge ses fonds : un nouvel élan pour la DeFi ?

La Fondation Ethereum bouge ses fonds : un nouvel élan pour la DeFi ?

Un transfert qui fait parler

Hier soir à 21h29, la blockchain Ethereum a été témoin d’un mouvement financier d’importance : la Fondation Ethereum a transféré une somme significative du wallet 0x5AeE428438376A87d2FEd1De3920D105465926bB vers 0xde0B295669a9FD93d5F28D9Ec85E40f4cb697BAe.

Un tel transfert ne passe pas inaperçu, surtout dans un contexte où la Fondation revoit son positionnement stratégique.

Détails de la transaction : 0x249b8e5578d49ae18c6c02612d061ed783f543e96c99b3dde1f5f469eb737d21

Fondation Ethereum

Un pari stratégique sur la DeFi

Ce transfert s’inscrit dans une vision annoncée par Vitalik Buterin : repositionner la Fondation Ethereum pour soutenir activement la finance décentralisée.

50 000 ETH, soit environ 164 millions de dollars, ont ainsi été alloués à la DeFi.

L’objectif ? Apporter de la liquidité aux protocoles, stimuler l’innovation et générer du rendement pour financer de futurs projets.

Premier test grandeur nature : un dépôt sur Aave, confirmant une stratégie d’implication directe dans l’écosystème.

Vers une plus grande transparence ?

Derrière cette stratégie, une question demeure : la Fondation Ethereum jouera-t-elle la carte de la transparence ?

Si cette initiative vise à rassurer la communauté, elle devra s’accompagner d’une communication claire et régulière pour éviter toute zone d’ombre sur l’utilisation de ces fonds.

Une chose est sûre : Ethereum ne cesse d’évoluer et d’innover. Reste à voir si cette offensive en faveur de la DeFi tiendra toutes ses promesses.

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur

Coup dur pour Musk : un juge bloque l’accès de DOGE aux données du Trésor

Coup dur pour Musk : un juge bloque l’accès de DOGE aux données du Trésor

Coup dur pour Musk : un juge bloque l’accès de DOGE aux données du Trésor

Elon Musk et son fameux Department of Government Efficiency (DOGE) viennent de se prendre un mur. Un juge fédéral a dit non à leur accès aux données ultra-sensibles du Trésor américain, mettant fin à une initiative qui faisait déjà grincer des dents.

Un accès jugé illégal

Le juge Paul A. Engelmayer a tranché : DOGE ne pourra pas fouiller dans les dossiers financiers de millions d’Américains.

Cette décision fait suite à une plainte déposée par 19 procureurs généraux démocrates, qui accusent l’administration Trump d’avoir ouvert illégalement les portes du Trésor à Musk et son équipe.

Ce système gère des milliards de paiements chaque année, comme les remboursements d’impôts, la Sécurité sociale ou encore les aides aux anciens combattants. Laisser DOGE y mettre le nez ?

Une menace énorme pour la confidentialité des données, selon ses opposants.

@NewYorkStateAG

@NewYorkStateAG

Un débat explosif

DOGE a été créé pour chasser les dépenses inutiles du gouvernement, un projet qui séduit les partisans de Musk.

Mais pour ses détracteurs, c’est un coup de force qui met trop de pouvoir entre ses mains.

La procureure générale de New York, Letitia James, tire la sonnette d’alarme : cet accès aurait pu bloquer des paiements essentiels comme les soins de santé ou la garde d’enfants.

Elle accuse l’administration Trump de jouer avec des programmes vitaux validés par le Congrès.

Musk, fidèle à lui-même, tourne en dérision les critiques sur X, affirmant que DOGE fait économiser des millions aux contribuables.

Mais l’inquiétude monte. William Tong, procureur du Connecticut, parle du « plus grand vol de données de l’histoire américaine ».

Les prochaines semaines seront décisives. Une audience est prévue le 14 février et plusieurs recours sont en cours, notamment de syndicats et de groupes de défense des libertés.

Certains élus démocrates demandent même une enquête sur la manière dont DOGE a pu obtenir cet accès.

D’ici là, toute personne ayant mis la main sur ces données depuis le 20 janvier doit les détruire sur ordre du juge Engelmayer.

Un coup dur pour Musk, dont l’ascension dans les coulisses du pouvoir américain commence à sérieusement inquiéter.

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur