MicroStrategy atteint 402 100 BTC : Une stratégie à 38 milliards de dollars !

MicroStrategy atteint 402 100 BTC : Une stratégie à 38 milliards de dollars !

MicroStrategy atteint 402 100 BTC : Une stratégie à 38 milliards de dollars !

Et si posséder du Bitcoin devenait une course à l’armement ? MicroStrategy, champion toutes catégories des entreprises cotées détenant des bitcoins, frappe encore un grand coup. Entre le 25 novembre et le 1er décembre, l’entreprise de Michael Saylor a acquis 15 400 BTC supplémentaires pour un total de 1,5 milliard de dollars. Une opération qui porte son stock à un impressionnant 402 100 BTC, soit une valeur de 38 milliards de dollars.

Mais derrière ces chiffres vertigineux se cache une stratégie audacieuse, parfois critiquée, mais implacablement cohérente. Plongée dans la mécanique d’une obsession qui pourrait redéfinir le rôle des entreprises dans l’écosystème crypto.

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Une stratégie d’acquisition massive

 

Acheter du Bitcoin à coups de milliards est devenu une signature pour MicroStrategy. Lors de cette dernière acquisition, l’entreprise a payé un prix moyen de 95 976 $ par bitcoin, selon un document officiel (8-K) déposé auprès de la SEC.

Pour financer cette opération, la société a émis 3,7 millions d’actions supplémentaires pour un montant identique de 1,5 milliard de dollars. Ce n’est qu’une partie de son programme massif d’émission d’actions et d’obligations, qui pourrait atteindre 42 milliards de dollars sur trois ans.

Ce pari monumental repose sur une conviction inébranlable : le Bitcoin est, pour Michael Saylor, l’or numérique ultime, une réserve de valeur qui surpasse tout autre actif dans un monde de plus en plus incertain.

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Source : The Block Data

Un trésor historique : 402 100 BTC

 

MicroStrategy s’est imposée comme un cas d’école. Avec ses 402 100 BTC achetés à un prix moyen de 58 263 $, l’entreprise a investi environ 23,4 milliards de dollars (frais inclus). Aujourd’hui, la valeur de ses avoirs dépasse les 38 milliards de dollars, grâce à la remontée spectaculaire du cours du Bitcoin.

Le dernier mois a été particulièrement intense :

  • Le 25 novembre, MicroStrategy annonçait déjà une acquisition record de 55 500 BTC pour 5,4 milliards de dollars.
  • Deux semaines auparavant, elle ajoutait 4,6 milliards de dollars de bitcoins à son portefeuille.

Ces mouvements successifs montrent une accélération claire. Michael Saylor veut positionner son entreprise comme le modèle absolu de la stratégie Bitcoin-first.

Pour en savoir plus, consultez notre article sur leur récente acquisition record de 55 500 BTC pour 5,4 milliards de dollars : MicroStrategy renforce sa position avec une acquisition de 55,500 BTC pour 5,4 milliards de dollars.

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La vision de Michael Saylor : au-delà des chiffres

Si certains considèrent ces acquisitions comme téméraires, voire irresponsables, Saylor ne s’en cache pas : « Le Bitcoin est l’actif ultime pour protéger les entreprises contre l’inflation et les crises économiques. »

Récemment, il a même conseillé au PDG de Microsoft, Satya Nadella, de suivre son exemple et d’intégrer Bitcoin dans la trésorerie de son entreprise. Une vision ambitieuse qui pourrait influencer d’autres géants technologiques à adopter une stratégie similaire.

De plus, MicroStrategy utilise un indicateur clé baptisé « Bitcoin Yield » pour mesurer l’impact de ses acquisitions. En 2024, cet indicateur affiche une hausse de 63,3%, confirmant la croissance impressionnante de ses avoirs malgré une dilution des actions.

Une stratégie risquée, mais visionnaire

Bien sûr, tout n’est pas rose. Les critiques soulignent les risques financiers d’une telle concentration sur un seul actif. Un krach du Bitcoin pourrait fragiliser la structure de l’entreprise, déjà lourdement endettée. Mais pour Michael Saylor, c’est un pari calculé : l’adoption croissante du Bitcoin et la reconnaissance institutionnelle devraient, selon lui, booster son prix sur le long terme.

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MicroStrategy, l’avant-garde des entreprises Bitcoin

 

Avec cette nouvelle acquisition, MicroStrategy ne fait pas qu’accumuler des bitcoins. L’entreprise construit une narrative puissante : celle d’un leader visionnaire qui parie sur le futur d’une monnaie décentralisée.

Le temps dira si cette stratégie est une révolution ou une folie. Mais une chose est sûre : Michael Saylor a placé MicroStrategy au centre du jeu Bitcoin, et tous les regards sont tournés vers lui.

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur

Hyperliquid annonce le lancement de son token HYPE

Hyperliquid annonce le lancement de son token HYPE

Hyperliquid annonce le lancement de son token HYPE

 

Le lancement de HYPE, le token natif de la blockchain Hyperliquid, marque une étape décisive dans l’évolution de la finance décentralisée. Avec sa promesse d’une liquidité rivalisant avec les meilleurs exchanges centralisés, Hyperliquid allie expérience utilisateur fluide et idéaux de self-custody, posant les bases d’une nouvelle génération de finance entièrement on-chain.

En savoir plus sur le rôle d’Hyperliquid dans le trading perpétuel : Hyperliquid : leader du volume de trading des swaps perpétuels décentralisés.

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Hyperliquid : Une infrastructure au sommet de la performance

Depuis sa création, Hyperliquid domine le secteur des dérivés décentralisés. Avec un volume de trading quotidien dépassant régulièrement 1 milliard de dollars et une part de marché en pleine expansion, elle s’impose comme un acteur clé.

Hyperliquid repose sur une infrastructure de Layer 1 (L1) basée sur HyperBFT, un algorithme proof-of-stake hautement optimisé. Avec une capacité impressionnante de 200 000 transactions par seconde et un temps de finalisation de seulement 0,2 seconde, cette blockchain garantit une scalabilité exceptionnelle.

Son DEX natif, qui intègre des marchés perpétuels et spot, bénéficie d’une latence ultra-faible, idéale pour les traders professionnels. L’arrivée de l’HyperEVM ajoutera une programmabilité complète, permettant à des applications DeFi et d’autres smart contracts de s’appuyer directement sur l’écosystème.

HYPE : Le cœur de l’écosystème Hyperliquid

HYPE n’est pas seulement un token ; c’est la colonne vertébrale de l’écosystème Hyperliquid. Voici ses principales fonctions :

  • Sécurité via le Staking : HYPE est utilisé pour sécuriser le consensus HyperBFT, essentiel à la robustesse du réseau.
  • Frais de Transaction : Avec le déploiement de l’HyperEVM, HYPE devient le gas token pour toutes les interactions on-chain.
  • Base des Applications DeFi : Les projets construits sur Hyperliquid intègrent HYPE pour faciliter les paiements, les swaps et la gouvernance.

Les premières paires, telles que HYPE/USDC, seront activement tradées sur l’ordre book natif de la plateforme, consolidant la place de HYPE comme pilier de la liquidité.

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Distribution et genèse du token

La genèse de HYPE est prévue pour le 29 novembre à 07h30 UTC, avec une distribution claire et orientée communauté :

  • 38,888 % pour les futures émissions et récompenses communautaires.
  • 31 % pour le genesis event (soit 310 millions de tokens immédiatement débloqués).
  • 23,8 % pour les contributeurs clés (tokens verrouillés pendant un an).
  • 6 % pour la Hyper Foundation.

Fait notable : aucune allocation n’est réservée à des investisseurs privés ou exchanges centralisés, soulignant l’engagement de la plateforme envers une gouvernance décentralisée.

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur

MicroStrategy renforce sa position avec une acquisition de 55,500 BTC pour 5,4 milliards de dollars

MicroStrategy renforce sa position avec une acquisition de 55,500 BTC pour 5,4 milliards de dollars

MicroStrategy renforce sa position avec une acquisition de 55,500 BTC pour 5,4 milliards de dollars

MicroStrategy, leader mondial de l’intelligence d’affaires et fervent défenseur du Bitcoin, vient de frapper un grand coup. Entre le 18 et le 24 novembre 2024, l’entreprise a acquis 55,500 BTC supplémentaires pour un montant colossal de 5,4 milliards de dollars. Cette opération, la plus importante jamais réalisée par la société, porte ses réserves totales à 386,700 BTC, valorisées à plus de 37 milliards de dollars. Une démonstration de force qui confirme sa stratégie de domination dans l’univers du Bitcoin.

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Une stratégie de financement millimétrée

Cette nouvelle acquisition a été financée grâce à une série d’opérations stratégiques :

  1. Une offre de dette de 3 milliards de dollars, lancée le 21 novembre 2024, avec des produits nets atteignant 2,97 milliards de dollars.
  2. La vente de 5,6 millions d’actions, générant environ 2,46 milliards de dollars entre le 18 et le 24 novembre 2024.

Selon un dépôt 8-K auprès de la SEC, MicroStrategy dispose encore de 12,8 milliards de dollars en actions disponibles à la vente dans le cadre d’une offre totale visant à lever 42 milliards de dollars au cours des trois prochaines années. Ce trésor de guerre servira à de futures acquisitions de bitcoins, consolidant encore davantage la position de l’entreprise.

Michael Saylor : L’homme derrière la vision

Michael Saylor, co-fondateur et président exécutif de MicroStrategy, a dévoilé que le prix moyen d’acquisition des réserves totales de Bitcoin de l’entreprise s’établit à 56,761 dollars par BTC, pour un coût global d’environ 21,9 milliards de dollars. Cette annonce marque la troisième semaine consécutive d’acquisitions importantes pour MicroStrategy :

  • 18-24 novembre : 55,500 BTC (5,4 milliards de dollars).
  • 11-17 novembre : 51,780 BTC (4,6 milliards de dollars).
  • 4-10 novembre : acquisitions pour 2 milliards de dollars.

Ce rythme effréné illustre une stratégie méthodique visant à capitaliser sur chaque opportunité de marché, tout en renforçant la confiance des actionnaires dans les perspectives long terme de Bitcoin.

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Pourquoi MicroStrategy mise tout sur Bitcoin

L’entreprise a conçu un indicateur clé, le « Bitcoin Yield », pour évaluer la croissance de ses réserves de BTC par rapport à la dilution de ses actions. Au 24 novembre 2024, ce rendement s’élève à 59,3 %, un chiffre reflétant une efficacité remarquable dans l’équilibrage entre dilution et accumulation de BTC.

Cette stratégie se veut un levier pour maximiser le bénéfice des actionnaires, positionnant MicroStrategy comme une « banque centrale privée » du Bitcoin, avec des ambitions clairement affichées : devenir un acteur incontournable dans l’écosystème crypto.

Les prédictions futuristes des analystes

Les perspectives de croissance de MicroStrategy semblent infinies. Selon une analyse publiée par Bernstein Research le 25 novembre 2024, l’entreprise pourrait contrôler 4 % de l’offre totale de bitcoins en circulation d’ici 2033.

  • Projection : MicroStrategy pourrait posséder 830,000 BTC d’ici 2033.
  • Hypothèse de prix : Si le Bitcoin atteint 1 million de dollars par unité, ces réserves représenteront environ 830 milliards de dollars.

Ces chiffres donnent un aperçu vertigineux de ce que pourrait devenir MicroStrategy : une entreprise capable d’influencer directement l’économie du Bitcoin, voire de l’ensemble du marché financier.

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MicroStrategy, un pari audacieux sur l’avenir

Avec cette acquisition record de 55,500 BTC, MicroStrategy consolide son statut de leader incontesté parmi les entreprises cotées misant sur Bitcoin. Mais au-delà des chiffres, c’est une vision à long terme qui se dessine : celle d’un monde où Bitcoin pourrait jouer un rôle central dans la finance mondiale.

Pour l’heure, Michael Saylor et son équipe ne montrent aucun signe de ralentissement, confirmant que le BTC reste au cœur de leur stratégie de croissance. Et si l’avenir appartient aux audacieux, alors MicroStrategy pourrait bien être le Phénix du Nasdaq.

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur

Starknet intègre l’EVM et ça change tout !?

Starknet intègre l’EVM et ça change tout !?

Starknet intègre l’EVM et ça change tout !?

Jusqu’à présent, Starknet souffrait d’un certain isolement à cause de son langage de programmation unique, le Cairo. Créé spécifiquement pour la vérification de preuves STARK, ce langage n’est utilisé que sur le réseau Starknet, ce qui rendait très complexe l’intégration des protocoles les plus communs de l’écosystème EVM (Ethereum Virtual Machine), comme AAVE, qui devaient réécrire tout leur code.

La barrière est enfin levée grâce à au projet Kakarot qui permet l’intégration de l’EVM sur Starknet !

Comment ça marche ?

 

La compatibilité EVM de Starknet repose sur une machine virtuelle intermédiaire capable de traduire les instructions de Solidity (le langage des contrats Ethereum) en Cairo, le langage natif de Starknet.

Ce processus est rendu possible grâce à un compilateur avancé (une sorte de Google Traduction pour les langages informatiques), qui traduit le Solidity en Cairo.

Et du coup ?

 

D’un point de vue des performances comme de la sécurité, Starknet est en avance par rapport aux autres Layer 2. Le principal frein à son adoption était l’absence des principales dApps utilisées sur l’écosystème EVM.

Cette limite maintenant levée, on peut espérer voir débarquer nos protocoles favoris sur Starknet ! Et donc une adoption bien plus rapide que ce qu’elle a pu être.

L’autre bon point à noter est que Starknet EVM n’est pas une chaîne annexe, mais bien une fonctionnalité supplémentaire ! Du côté utilisateur, aucun changement à prévoir : pas de nouveaux wallets ou de nouvelles habitudes à adopter.

Le seul changement se passe au niveau de l’intégration de dApps. Il ne nous reste plus qu’à profiter de l’arrivée imminente de nouvelles opportunités.

L’EVM sublimé

 

Starknet n’est pas un réseau ordinaire. Vous le savez certainement déjà, mais c’est un Zero-Knowledge Rollup. Plus avancé technologiquement et plus sécurisé qu’un Optimistic Rollup, il dispose aussi d’une account abstraction native.

Non seulement il va pouvoir facilement implémenter les dApps présentes sur Ethereum grâce à la “compatibilité” EVM, mais grâce à l’account abstraction, des opérations plus complexes seront possibles ainsi qu’une utilisation plus fluide de vos protocoles préférés.

Cette mise à jour, qui peut sembler anodine, va en réalité permettre à Starknet de montrer enfin son vrai potentiel applicatif.
C’est le moment parfait pour repasser sur l’article dédié à l’account abstraction pour comprendre l’étendue du potentiel futur : starknet-account-abstraction-anatomie-revolution.

Anciennement boudé par les utilisateurs, il va devenir compliqué pour les L2 actuels de convaincre les utilisateurs de rester chez eux !

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Pierre Vauquelin

Pierre Vauquelin

Rédacteur

Qu’est-ce que le Web3 ? Comprendre la révolution de la décentralisation

Qu’est-ce que le Web3 ? Comprendre la révolution de la décentralisation

Qu’est-ce que le Web3 ? Comprendre la révolution de la décentralisation

L’Internet actuel, dans sa version dominante dite « Web2 », est celui que nous connaissons tous : un espace où nous pouvons interagir, partager, et créer, mais qui est principalement régi par de grands acteurs centralisés (Google, Facebook, Amazon… les GAFAM). Ces plateformes offrent des services gratuits en échange de nos données, suscitant de nombreux débats sur la confidentialité et le contrôle de l’information. Le Web3, de son côté, propose un modèle alternatif : un espace décentralisé, transparent, où chaque utilisateur

Qu’est-ce que le Web3 ? Une définition fondamentale

Le Web3 se distingue fondamentalement de ses prédécesseurs. Alors que le Web1 (années 90) permettait de lire de l’information et que le Web2 (années 2000-2020) permet d’interagir et de publier des contenus, le Web3 (depuis les années 2020) mise sur la décentralisation et la propriété des données.

Dans cet espace, l’utilisateur devient propriétaire de son contenu et de ses interactions, souvent grâce à des technologies comme la blockchain, les cryptomonnaies et les contrats intelligents (smart contracts).

La principale innovation du Web3 réside dans l’idée que tout peut se passer sans intermédiaires : aucune entreprise centralisée ne contrôle les informations, les transactions ou les contenus. 

Cette autonomie est rendue possible par la blockchain, où chaque interaction est vérifiable, inaltérable et transparente, comme nous vous l’expliquons en détail dans cet article.

Les racines idéologiques : L’héritage des Cypherpunks

L’histoire du Web3 puise ses racines dans les idéaux des cypherpunks, un groupe de penseurs et de développeurs des années 1990 qui prônaient l’usage de la cryptographie pour garantir la confidentialité et la liberté individuelle sur Internet. 

Il faut comprendre que des figures comme Hal Finney, David Chaum, et même Julian Assange ont œuvré pour un Internet où les utilisateurs ne seraient pas surveillés, où leurs données ne pourraient être ni manipulées ni centralisées par une autorité unique.

Pour les cypherpunks, la cryptographie était un moyen de protéger la vie privée, un élément essentiel d’une société libre. On retrouve ces idéaux dans le Web3, qui propose de redonner aux utilisateurs le contrôle de leurs données grâce aux technologies décentralisées.

Les CrypherPunks, architectes de la pensée Bitcoin

Les technologies clés du Web3 : ce qu’il faut retenir

Le Web3 repose sur plusieurs innovations technologiques essentielles, qui lui confèrent ses caractéristiques de décentralisation et de sécurité :

  • Blockchain et contrats intelligents ( smart contracts) : La blockchain est la technologie principale du Web3, un registre décentralisé et inaltérable permettant de sécuriser les transactions sans intermédiaires. Les contrats intelligents, qui sont des programmes autonomes exécutés sur la blockchain, automatisent ces transactions en toute transparence.
  • Cryptomonnaies et tokens : Les cryptomonnaies sont devenues la monnaie native du Web3. Grâce à elles, les utilisateurs peuvent participer aux réseaux décentralisés, échanger de la valeur et même prendre part à la gouvernance des plateformes.
  • Applications décentralisées (DApps) : Les DApps sont des applications qui fonctionnent sans serveurs centraux, permettant une interaction directe entre utilisateurs. Des plateformes comme Uniswap ou encore Aave pour la finance ou dYdX incarnent cette décentralisation.

Le Web3 et l’expérience utilisateur : Vers une autonomie numérique

Dans le Web3, l’expérience utilisateur évolue pour offrir plus de contrôle et de transparence. Voici quelques exemples qui le distinguent du Web2 : 
 

  • Contrôle des données personnelles : Dans le Web3, chaque utilisateur possède et contrôle ses données. Par exemple, au lieu d’utiliser des identifiants fournis par des plateformes, les utilisateurs gèrent leurs identités numériques avec des wallets (portefeuilles) personnels.
  • Monétisation des contenus : Grâce au Web3, les créateurs de contenus peuvent être directement rémunérés sans intermédiaire. Les artistes et les créateurs numériques peuvent vendre leurs œuvres sous forme de NFTs, en percevant directement les revenus.
  • Jeux et réseaux sociaux décentralisés : Dans les jeux décentralisés comme Axie Infinity, les utilisateurs peuvent gagner de la valeur réelle via la blockchain. Des réseaux sociaux décentralisés comme Mastodon offrent une alternative aux plateformes de Web2, sans publicités ni collecte de données abusive.

 Enjeux et défis actuels du Web3

Bien que prometteur, le Web3 doit relever plusieurs défis pour devenir une réalité à grande échelle :

 

  • Accessibilité et complexité  : Aujourd’hui, le Web3 reste complexe pour les utilisateurs non-initiés. Des wallets aux tokens, chaque étape peut paraître intimidante et nécessite des compétences techniques spécifiques.
  • Régulation et conformité (notamment MiCA : En Europe, le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) vient encadrer l’usage des cryptomonnaies et la protection des investisseurs. Si ce cadre peut offrir des garanties, il impose aussi des restrictions, ce qui crée des tensions entre les idéaux de décentralisation du Web3 et la conformité réglementaire.
  • Scalabilité et environnement : Les blockchains consomment beaucoup d’énergie, un frein pour une adoption généralisée. De nouveaux mécanismes de consensus, comme la preuve d’enjeu (Proof of Stake), visent à résoudre ce problème, mais l’adaptation se fait lentement.
  • Sécurité et cybercriminalité  : Les piratages et les arnaques sont fréquents dans le Web3, notamment en raison des smart contracts. Renforcer la sécurité des transactions et des plateformes est donc crucial pour gagner la confiance du grand public.
Place à la décentralisation dans le Web3 !

Le Web3 un boosteur pour de nombreux secteurs ? De la finance à la culture

Vous l’aurez bien sur compris, le Web3 offre des possibilités révolutionnaires dans divers secteurs.

Par exemple, la DeFi propose des alternatives aux services financiers classiques sans l’intervention de banques ou d’institutions. Des plateformes comme Aave ou Compound permettent ainsi aux utilisateurs d’emprunter ou de prêter des fonds en crypto-monnaies. D’autres existent également mais elles sont bien plus exotiques.

Les NFT (tokens non fongibles) de leurs côtés permettent aux artistes de vendre et de certifier leurs œuvres en ligne. Cette innovation pourrait transformer le monde de l’art et offrir de nouvelles sources de revenus aux créateurs.

Le concept d’identité numérique souveraine permettant à chacun de contrôler sa présence en ligne et ses données personnelles, indépendamment des plateformes centralisées, n’est pas non plus laissé de côté par le Web3. Bien au contraire. C’est un des enjeux les plus centraux du développement du secteur.

Enfin, nous retiendrons ici également que les organisations autonomes décentralisées (DAO) redéfinissent la manière de travailler en rémunérant directement les contributions des collaborateurs. Ces structures participatives permettent aux membres de gouverner collectivement sans hiérarchie.

Le Web3, un Internet par et pour les utilisateurs

Le Web3 se présente comme une alternative ambitieuse au modèle centralisé du Web2, offrant des solutions pour une autonomie numérique et une plus grande transparence. Il propose de remettre les utilisateurs au cœur de l’Internet, mais doit encore surmonter des défis techniques et réglementaires avant de s’imposer pleinement.

Le Web3 trace la voie d’un avenir où chacun peut être acteur et propriétaire de son identité numérique, une utopie technologique qui, si elle se concrétise, pourrait transformer profondément nos interactions en ligne et ce grace aux différents types de blockchain. Vous pouvez les découvrir pour approfondir vos connaissances dans cet article.

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Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

Gary Gensler quitte la SEC : Impact sur la réglementation des cryptomonnaies

Gary Gensler quitte la SEC : Impact sur la réglementation des cryptomonnaies

Gary Gensler quitte la SEC : Impact sur la réglementation des cryptomonnaies

Gary Gensler prévoit de partir le 20 janvier 2025, selon un communiqué publié par l’agence jeudi. Gensler a déclaré que c’était « l’honneur de sa vie » de travailler avec ses collègues de la SEC. Gensler a déclaré : 

“Je remercie le président Biden de m’avoir confié cette responsabilité incroyable. La SEC a rempli sa mission et fait respecter la loi sans peur ni favoritisme. J’ai beaucoup apprécié de travailler avec mes collègues commissaires, Allison Herren Lee, Elad Roisman, Hester Peirce, Caroline Crenshaw, Mark Uyeda et Jaime Lizárraga. Je remercie également le Congrès, mes collègues de tout le gouvernement américain et les régulateurs du monde entier.”

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Source : Wikipedia

 

Pendant son mandat à la SEC, qui a débuté en avril 2021, Gensler a dirigé les efforts visant à promouvoir la compensation centrale sur les marchés du Trésor, a mis en œuvre des changements concernant la rémunération des dirigeants par rapport à la performance et a continué à travailler pour protéger les investisseurs sur les marchés des cryptomonnaies.

Pourquoi le départ de Gensler est crucial en 2025

Gensler était devenu un méchant désigné pour certains dans l’industrie des crypto-monnaies à la suite d’actions d’application contre de grands acteurs de l’industrie, notamment Coinbase, Binance et Kraken.

« Au cours du dernier exercice complet, selon le bureau de l’inspecteur général de la SEC, 18 % des signalements, plaintes et références de la SEC étaient liés aux cryptomonnaies, bien que les marchés des cryptomonnaies représentent moins de 1 % des marchés de capitaux américains »

Gensler a maintenu que la plupart des cryptomonnaies sont des titres et a exhorté les entreprises de cryptomonnaies à s’enregistrer auprès de la SEC. Certains dans l’industrie du secteur ont riposté, affirmant qu’il est impossible de s’enregistrer auprès de l’agence, en partie parce que les règles ont été faites pour des entités plus traditionnelles qui diffèrent de l’industrie des actifs numériques.

L’impact de Gensler sur le secteur des cryptos

L’annonce du départ de Gensler intervient après que le président élu Donald Trump a promis de licencier Gensler s’il était élu. Le mandat de Trump en tant que président commence le 20 janvier.

Le mandat de Gary Gensler à la SEC a été marqué par des efforts réglementaires importants, en particulier dans l’industrie des cryptomonnaies. Son départ en janvier 2025 coïncide avec le début de la présidence de Donald Trump, qui a exprimé un programme pro-crypto. L’avenir de la réglementation des crypto-monnaies reste incertain, mais l’impact des politiques de Gensler continuera de se faire sentir.

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur