16 septembre, registre ESMA. Les banques listées sous MiCA sont passées d’environ 40 à 80 entre le 26 juin et le 16 septembre, d’après un décompte de Cointelegraph sur les données de l’ESMA. Leur part : de 17 % à près de 23 %. Le registre total : de 243 à 349 prestataires. Les non-banques restent 77 %. Elles grandissent aussi. Moins vite.
L’Allemagne fournit une grande partie des nouvelles entrées : banques coopératives, Volksbank, Raiffeisen, et Deutsche Bank, qui vise une garde d’actifs numériques pour ses clients européens, avec un feu vert MiCA attendu en octobre, selon un porte-parole cité par Cointelegraph. Une banque n’entre pas comme un exchange : elle notifie, article 60. Ce n’est pas le même dossier qu’une licence CASP classique.
Un registre, pas un palmarès
Être sur la liste, ce n’est pas un volume. On ne dit pas que les banques ont pris le marché. On ne dit pas d’y ouvrir un compte. Sources : Cointelegraph / crypto.news, ESMA, registre MiCA.



