Solana ETF : Sept poids lourds déposent leur dossier, mais la SEC prend son temps

Solana ETF : Sept poids lourds déposent leur dossier, mais la SEC prend son temps

Solana ETF : Sept poids lourds déposent leur dossier, mais la SEC prend son temps

Un vent d’espoir souffle sur la sphère crypto : sept mastodontes de la finance viennent de déposer leur formulaire S-1 pour créer un ETF spot sur Solana (SOL). Parmi eux, des noms qui font autorité : Fidelity, Grayscale, VanEck, Franklin Templeton, Bitwise, 21Shares et Canary Capital. Pourtant, l’euphorie est tempérée : les autorités américaines, et en premier lieu la SEC, ne comptent pas donner leur feu vert si facilement.

Une pluie de S-1… et un déluge de prudence

Le 13 juin 2025, ces sept géants ont déposé ou amendé leur S-1, document nécessaire pour inscrire un ETF au registre de la SEC. Objectif ? Permettre aux investisseurs traditionnels d’accéder à Solana sans détenir directement de cryptomonnaies. Une grande première pour cet altcoin très populaire.

Mais attention : selon James Seyffart, analyste ETF chez Bloomberg, il ne faut pas s’attendre à une validation express. « Il y aura des allers-retours avec la SEC pour affiner les détails. Le lancement des ETF Bitcoin a pris des mois de dialogues intenses avant d’être validé en janvier 2024 », rappelle-t-il.

Staking : l’épine dans le pied des ETF

Le point sensible ? Le staking. Tous les dossiers mentionnent la possibilité d’intégrer cette fonctionnalité, permettant aux détenteurs de SOL de toucher des récompenses en bloquant leurs jetons sur le réseau. Une innovation qui, si acceptée, bouleverserait les règles du jeu financier. Mais la SEC n’a encore jamais validé d’ETF avec staking intégré, même pour Ethereum.

James Seyffart envisage toutefois un lancement coordonné : « On pourrait voir les ETF Solana et Ethereum autorisés avec staking en même temps. Mais rien n’est garanti. »

Solana, nouvelle coqueluche des ETF ?

Avec un prix actuel de 145 dollars, Solana s’impose comme l’un des altcoins les plus dynamiques du marché. Sa vitesse, ses frais réduits et son écosystème en pleine effervescence attirent investisseurs comme développeurs. Pas étonnant que Bloomberg Intelligence estime à 90 % les chances d’approbation d’un ETF SOL d’ici fin 2025.

Et si l’été 2025 devenait celui des altcoins cotés en Bourse ? Pour Eric Balchunas, autre analyste de Bloomberg, « il faut se préparer à un ‘altcoin ETF summer’, avec Solana en tête de file ».

Patience et régulation

La course est lancée, mais la ligne d’arrivée est encore lointaine. Les ETF Solana pourraient offrir un accès inédit aux investisseurs traditionnels et poser les bases d’une nouvelle génération de produits financiers hybrides. Mais entre volonté d’innovation et prudence réglementaire, le chemin reste semé d’embûches.

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur

Bitcoin dégringole sous les 103 000 $ après les frappes aériennes israéliennes en Iran

Bitcoin dégringole sous les 103 000 $ après les frappes aériennes israéliennes en Iran

Bitcoin dégringole sous les 103 000 $ après les frappes aériennes israéliennes en Iran

Quand la géopolitique redessine les courbes des marchés…

La tempête au cœur du marché

Ce 13 juin 2025, le marché des cryptos est devenu le théâtre d’un séisme géopolitico-financier : Bitcoin, perçu par beaucoup comme l’or numérique, a chuté sous les 103 000 $ après qu’Israël a lancé une série de frappes aériennes sur l’Iran. Un mouvement brutal, qui rappelle que dans un monde interconnecté, les bombes tombées à Téhéran peuvent faire frissonner les bougies de trading à New York.

Entreprises et réserves crypto : diversification prudente

Les trésoreries des entreprises cotées affichent désormais un total impressionnant de 809 100 BTC, répartis sur 116 entités. Et face à un Bitcoin devenu sanctuaire digital, quelques acteurs comme TwentyOne Capital et Sharplink commencent aussi à diversifier leurs avoirs avec de l’ETH, du SOL, et même un peu de XRP .

L’opération “Rising Lion” déclenche la panique

Vers 22 h 50 UTC, des explosions ont secoué Téhéran. Israël a rapidement revendiqué une opération militaire visant des installations nucléaires et des cibles militaires de haut rang. L’Iran, sans tarder, a lancé plus de 100 drones en représailles. Résultat immédiat : les marchés ont répondu avec la même brutalité que les missiles.

Bitcoin s’effondre, mais l’histoire bégaie

En réaction directe, Bitcoin a plongé de 2,8 % en 90 minutes, passant de 106 042 $ à 103 053 $, avant de se redresser à 104 370 $ au moment de la publication (source : CoinMarketCap).

Conséquence logique : près de 428 millions de dollars de positions longues ont été liquidées en 24 heures. Une purge brutale pour ceux qui misaient sur un nouvel ATH après le pic à 110 265 $ enregistré mardi dernier.

Valeurs refuges : l’or et le pétrole prennent le relais

Parallèlement, les investisseurs ont réagi selon leur réflexe ancestral : fuir le risque. L’or a grimpé de 1,44 %, le pétrole de 11 %, et les devises refuges (dollar, yen, franc suisse) ont vu leur valeur grimper. Un signal fort d’un retour à des fondamentaux en période de tension.

Pompliano : Bitcoin pourrait à nouveau surprendre

ais tout le monde ne cède pas à la panique. Anthony Pompliano, figure de la scène crypto, rappelle un précédent très parlant : en octobre dernier, lorsque l’Iran avait frappé Israël, Bitcoin avait chuté de 3 % avant de surpasser l’or et le pétrole dans les deux jours suivants.

“Ce qui se passe là est exactement ce qu’on a vu à l’automne,” affirme-t-il.

En somme, la correction pourrait être de courte durée si le scénario se répète.

L’incertitude plane, mais certains y voient une opportunité

Alors que les tensions s’exacerbent, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé que l’opération durerait “autant de jours qu’il le faudra”. L’ayatollah Khamenei promet de son côté une “punition sévère”. Bref, les dés sont loin d’être jetés.

Pour certains pourtant, c’est le moment de frapper… à l’achat. Samson Mow (Jan3) s’adresse directement à Ryan Cohen, CEO de GameStop : “C’est maintenant qu’il faut acheter, quand ça fait peur. Et si ça fait encore plus peur demain ? Eh bien, achetez encore plus.”

Petit rappel utile : GameStop a utilisé 513 millions de dollars (sur une levée de 1,5 milliard) pour acheter 4 710 BTC le 28 mai dernier. Un geste audacieux… qui pourrait se révéler visionnaire.

Panique ou coup de maître stratégique ?

En définitive, deux camps s’affrontent : les traders à bout de souffle face à la volatilité, et les “contrarians” qui flairent la bonne affaire dans la peur ambiante. La guerre et les marchés ont un point commun : ils se gagnent sur le fil. Et dans cet entre-deux, Bitcoin continue de jouer son rôle préféré… celui de l’imprévisible qui dérange.

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Antoine Marchain

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Marchés Crypto : Le rebond spectaculaire de Mai

Marchés Crypto : Le rebond spectaculaire de Mai

Marchés Crypto : Le rebond spectaculaire de Mai

Mai 2025 a vu la cryptosphère reprendre du poil de la bête. Sous l’influence de flux institutionnels record, d’un Ethereum revigoré et de l’essor des actifs tokenisés, le marché a crânement bondi de 10,3 % malgré un contexte géopolitique instable, selon Binance Research.

Liquidations massives, ETF survoltés

Après une avalanche de shorts sur BTC et ETH (près de 1 milliard $ liquidés), les investisseurs haussiers ont repris la main. Les ETF Bitcoin spot américains ont accueilli 5,2 milliards $ d’entrées nettes — leur plus forte performance depuis novembre 2024 — impulsés par un cadre réglementaire plus mature. Mais la fin du mois a vu un retrait de 962 M$, rappelant l’impact direct de ces produits sur la formation des prix.

 

Entreprises et réserves crypto : diversification prudente

Les trésoreries des entreprises cotées affichent désormais un total impressionnant de 809 100 BTC, répartis sur 116 entités. Et face à un Bitcoin devenu sanctuaire digital, quelques acteurs comme TwentyOne Capital et Sharplink commencent aussi à diversifier leurs avoirs avec de l’ETH, du SOL, et même un peu de XRP .

DeFi et RWA : deux moteurs de croissance

La DeFi a enregistré une progression de 19 %, portée par une TVL en expansion, tandis que les actifs du monde réel tokenisés (RWA) ont littéralement explosé : +260 % au premier semestre, pour atteindre 23 milliards $, avec un focus sur le crédit privé (58 %) et la dette publique US (34 %) .

Ethereum renaît de ses cendres

La mise à jour Pectra a offert un coup de fouet à Ethereum : +43,9 % sur le mois. Scalabilité et sécurité améliorées, tel est le cocktail gagnant qui a reconquis les investisseurs. Sharplink a injecté 425 M$ en ETH, affirmant la reconnaissance d’Ethereum en tant que valeur refuge des trésoreries .

Altcoins et rotation de marché

Mai a aussi marqué un repli de la dominance Bitcoin (jusqu’à 63,9 %), ouvrant la voie à une rotation notable vers les altcoins : ETH, SOL, DOGE, ADA ont grimpé de plus de 6 % chacun — un signal clair d’une migration de capital

Malgré les turbulences macro (inflation, tensions commerciales), la crypto a démontré en mai une capacité de rebond exemplaire. Les ETF Bitcoin se sont imposés comme des acteurs puissants, influant sur les flux et la valorisation. Bitcoin fait toujours figure de pilier, mais Ethereum s’installe à la table des réserves d’entreprise. La DeFi et les RWA montrent un potentiel transformateur, confirmant que l’économie on‑chain franchit un nouveau stade de maturité. Quant aux altcoins, ils deviennent les relais d’un marché en pleine rotation structurelle. En clair : mai 2025 dessine une crypto plus robuste, plus institutionnelle, et enfin inclusive.

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Co-Fondateur

Yuga Labs enterre l’ApeCoin DAO : fin de règne pour la gouvernance décentralisée ?

Yuga Labs enterre l’ApeCoin DAO : fin de règne pour la gouvernance décentralisée ?

Yuga Labs enterre l’ApeCoin DAO : fin de règne pour la gouvernance décentralisée ?

“Kill the DAO.” Trois mots lâchés par Greg Solano, CEO de Yuga Labs, et l’écosystème ApeCoin vacille. Derrière cette provocation : une proposition radicale. Mettre fin à l’ApeCoin DAO, devenu à ses yeux un théâtre bureaucratique sans direction, et le remplacer par ApeCo, une entité centralisée, mais rapide, professionnelle, ambitieuse. La fin d’un idéal ou le début d’un vrai chantier ?

Le DAO, de l’élan à l’errance

Solano ne mâche pas ses mots. L’ApeCoin DAO, qui avait pourtant porté l’élan communautaire du projet dans ses débuts, serait aujourd’hui un marécage de lenteurs, d’ego, et de votes cosmétiques.

“Ce qui avait commencé avec énergie a dégénéré en gouvernance poussive, bruyante, et souvent grotesque,” écrit-il dans une nouvelle AIP.

Il dénonce des budgets mal alloués, des projets “vanity” à faible impact, et une machine incapable de soutenir les ambitions d’ApeCoin dans la DeFi, le gaming et le metaverse.

Source : @CryptoGarga

 

ApeCo : la rupture assumée

Yuga Labs propose de tout balayer. Fini les votes. Fini les groupes de travail. Fini les droits de gouvernance. L’actif (tokens, IP, smart contracts) serait transféré à ApeCo, une nouvelle entité structurée, pilotée par Yuga, avec pour mission de soutenir les vrais bâtisseurs, développer ApeChain, renforcer Otherside et faire d’ApeCoin un moteur économique crédible.

“On construit la meilleure chaîne du secteur. ApeCoin doit alimenter cette vision,” clame Solano.

ApeCo n’est pas une DAO 2.0. C’est un virage assumé vers l’efficacité sur commande, quitte à froisser les idéaux Web3.

Un soutien massif… mais pas unanime

La communauté semble prête pour la révolution. Des figures comme Apewhale ou TheDonDiablo777 applaudissent : “DAO fatigue is real”, “Enfin une structure sérieuse”, “Let’s build smarter.”

Mais tout le monde ne suit pas. Lanzer, membre influent, parle de coup de force, de “mauvais signal” envoyé à l’écosystème. Il rejette l’idée d’un DAO dysfonctionnel, dénonce un timing précipité, et refuse l’absorption par Yuga. La fracture est là : entre ceux qui veulent faire, et ceux qui veulent continuer à décider.

Une ère se referme ?

L’ApeCoin DAO ne serait pas le premier à échouer. La décentralisation est belle en théorie, mais exige rigueur, stratégie, endurance. Yuga mise sur une gouvernance resserrée pour survivre dans un marché devenu impitoyable.

Est-ce la fin de l’expérimentation communautaire, ou le début d’un Web3 où l’on conjugue transparence et efficacité ? ApeCo sera jugé non sur ses promesses, mais sur ses livrables.

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Kraken sonne l’alerte : vos conférences crypto sont des terrains de chasse

Kraken sonne l’alerte : vos conférences crypto sont des terrains de chasse

Kraken sonne l’alerte : vos conférences crypto sont des terrains de chasse

Bienvenue dans le Far West du Web3 en présentiel. Sous les néons des conférences crypto, alors que les badges brillent et les QR codes s’affichent, un autre ballet se joue en coulisses : celui des voleurs numériques, hackers silencieux, et autres prédateurs à hoodie noir. Kraken, par la voix de son directeur sécurité Nick Percoco, tire une conclusion sans détour : la plupart des participants échouent au test de la vigilance de base.

“Juice jacking”, Wi-Fi piégés et QR codes trafiqués : l’arsenal du voleur moderne

Des ports USB piégés qui injectent des malwares. Des réseaux Wi-Fi clonés qui interceptent les connexions. Des autocollants QR code subtilement remplacés pour siphonner des wallets. La sécurité personnelle, pourtant si centrale dans l’esprit crypto, s’effondre à la première conférence venue.

“Il suffit d’un seul individu malveillant dans la foule pour ruiner une vie numérique,” avertit Percoco.

Et pendant ce temps, des laptops débloqués clignotent sur des tables, laissant apparaître des notifications de wallets bien garnis. Des téléphones traînent, sans codes, sans surveillance. À ce niveau-là, ce n’est plus de l’inconscience, c’est de la témérité.

Le badge trop bavard et la fortune trop publique

Kraken rapporte aussi une scène surréaliste : à plusieurs kilomètres du salon, des participants discutent de portefeuilles bien fournis… en portant toujours leur lanyard d’identification autour du cou. Nom, société, fortune : il ne manquait que le QR code menant à leur seed phrase.

“Dans la crypto, vos devices sont des coffres-forts. Ne les laissez pas ouverts au premier passant,” martèle Percoco.

La crypto, c’est l’autonomie. Mais aussi la responsabilité

Les chiffres sont glaçants : 29 attaques physiques crypto recensées cette année, selon le tracker maintenu par Jameson Lopp. Des braquages IRL, souvent ciblés, parfois violents. La perception (erronée) de l’intraçabilité des actifs numériques pousse certains criminels à frapper “à l’ancienne”.

Et pendant que certains fantasment sur la décentralisation, d’autres placent un autocollant sur votre QR code ou écoutent vos conversations sur le dernier gros trade réalisé.

“La souveraineté financière ne vaut rien sans souveraineté opérationnelle,” conclut Percoco.

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Antoine Marchain

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Co-Fondateur

Ross Ulbricht reçoit 31 millions $ en Bitcoin : une donation aux origines troubles

Ross Ulbricht reçoit 31 millions $ en Bitcoin : une donation aux origines troubles

Ross Ulbricht reçoit 31 millions $ en Bitcoin : une donation aux origines troubles

De la Silk Road à AlphaBay, les fantômes du dark web n’ont pas dit leur dernier mot. Une donation de 300 BTC — soit 31 millions de dollars — faite au fondateur de Silk Road, Ross Ulbricht, vient d’être tracée jusqu’à un ancien acteur d’AlphaBay, successeur notoire de la célèbre place de marché illégale.

Un don généreux… et profondément suspect

Selon Chainalysis, les fonds seraient liés à un ancien vendeur majeur d’AlphaBay, qui opérait entre 2014 et 2017. L’analyse blockchain a mis au jour un schéma opaque de transferts, d’utilisation de mixeurs centralisés comme Jambler, et de retraits discrets via plusieurs exchanges.

“Nous pensons raisonnablement que ces fonds proviennent d’AlphaBay,” affirme Phil Larratt, directeur des enquêtes chez Chainalysis.

Le chercheur indépendant ZachXBT a confirmé que les 300 BTC ne venaient pas de Silk Road, et a qualifié la transaction de “don légitime, mais fonds illégitimes”. Pour lui, l’usage massif de mixeurs et la dispersion des dépôts suggèrent un passé criminel difficile à nier.

Le retour d’AlphaBay dans la lumière

AlphaBay, démantelé en 2017 lors de l’opération Bayonet, était à l’époque le plus grand marché noir en ligne. Les portefeuilles Bitcoin liés à ses vendeurs contiennent encore aujourd’hui des fortunes numériques dormantes, dont la valeur a explosé avec le temps.

La source exacte du don demeure inconnue, mais selon Chainalysis, le volume suggère un acteur clé du marché à l’époque. Un détail qui ravive les spéculations sur les fortunes non saisies, enfouies dans des cold wallets depuis une décennie.

Ross Ulbricht, figure controversée… et pardonnée

Ulbricht, fondateur de la mythique Silk Road, purgeait une double peine à perpétuité assortie de 40 ans. Mais en janvier, Donald Trump a signé sa grâce présidentielle intégrale, relançant le débat sur les peines extrêmes infligées aux cyberdélinquants face à d’autres types de criminalité.

Ce don massif arrive dans un timing troublant, à peine quelques mois après sa libération. Il suscite interrogations, mais aussi une certaine fascination dans la communauté crypto — où Ulbricht reste, pour certains, un martyr du libre marché numérique.

La frontière floue entre justice, héritage et anonymat

Ce cas cristallise toutes les tensions de la crypto : pseudonymat, héritages sulfureux, fortunes immobiles, mixeurs accusés de blanchiment, et débats philosophiques sur le droit à la rédemption.

Mais une chose est certaine : même enterrée, la mémoire du dark web trouve toujours une manière de ressurgir à coups de millions et de blocs signés.

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