17 septembre. Le Cercle du Coin, association francophone née en 2015, devient mécène de l’Institut National de Bitcoin. Un don, affecté au programme de recherche. Le montant n’est pas publié. L’INBi est une association loi 1901. Elle dit ne rien vendre, et ne pas conseiller d’investissement.

La convention, d’après l’institut, est nette : le Cercle ne choisit pas les sujets, les méthodes, les conclusions, ni le calendrier. La même règle vaudrait pour tout financeur. Le Cercle figurera parmi les mécènes, sur le site et dans le rapport annuel, où les sources d’argent sont listées. Ses membres recevront des points d’étape.

Ce que l’INBi dit faire

Étudier ce que bitcoin change, ou pourrait changer, pour l’électricité, les libertés, la monnaie. Publier d’abord. Porter ensuite les notes vers les commissions, les administrations, les régulateurs. Depuis mars, cinq réponses à des consultations : CRE, RTE, autorité européenne anti-blanchiment. Une note aux parlementaires sur l’article 3 quater du projet de loi contre les fraudes, au sujet des portefeuilles dont on garde les clés.

Bastien Desteuque, directeur général de l’INBi, écrit que le don permet plus de temps, plus d’interlocuteurs, et des relectures extérieures avant publication. Alexandre Stachtchenko préside l’association. On ne dit pas que l’État a changé de doctrine. On ne dit pas d’acheter du bitcoin. Sources : INBi, bitcoin.fr.