Jeudi 17 septembre. La CFTC américaine, le régulateur des dérivés, publie la lettre de staff 26-25. Elle dit qu’elle n’engagera pas de poursuite contre certains éditeurs de logiciels « passifs » s’ils n’ont pas le statut de courtier introducteur. En mars, le même type de lettre ne valait que pour Phantom. Là, le cadre s’ouvre à d’autres, s’ils remplissent les mêmes conditions.
Le logiciel peut afficher un marché, passer un ordre vers une place enregistrée, même depuis un wallet où l’utilisateur garde ses clés. Il ne peut pas détenir les fonds, choisir où l’ordre va, ni dire d’acheter ou de vendre. Ce n’est pas une licence. Ça tient jusqu’à une règle plus formelle.
Ce que ça ne change pas
Ça ne vaut pas pour un exchange qui garde vos pièces. Ça ne vaut pas en Europe. On ne dit pas que n’importe quel DeFi est désormais « validé ». On ne dit pas d’installer un wallet pour ça. Sources : The Block, Bitcoin.com.



