Découvrir, comprendre, et expérimenter la DeFi : Du staking au Universal staking avec Symbiotic

Découvrir, comprendre, et expérimenter la DeFi : Du staking au Universal staking avec Symbiotic

Découvrir, comprendre, et expérimenter la DeFi : Du staking au Universal staking avec Symbiotic

Dans la crypto, chaque cycle réinvente les règles du jeu. Le staking, jadis simple véhicule de sécurisation des blockchains, a enfanté le restaking. Et aujourd’hui, une troisième étape émerge, plus souple, plus ambitieuse : le Universal Staking, emmené tambour battant par Symbiotic.

Loin d’être un simple outil de restaking, Symbiotic se positionne comme une infrastructure fondamentale, une véritable « boîte à outils » ouverte qui redéfinit la manière dont la sécurité et le capital sont utilisés dans l’écosystème. Pour mieux comprendre toute cette mutation, nous avons rencontré pour vous Edgar de Symbiotic.

Ethereum France - blockchazinaddict

Staking : le premier pacte de confiance

Le staking, c’est l’échange fondamental dans l’univers du Proof-of-Stake : on bloque ses jetons pour participer à la validation des blocs et, en retour, on reçoit des récompenses. 

C’est la pierre angulaire de réseaux comme Ethereum depuis sa mue en 2022. La seconde blockchain est alors passée du Proof of Work au Proof of Stake. Mais ce modèle, bien que robuste, laisse une partie du capital figée et donc sous-exploitée

En effet, les millions d’ETH stakés sécurisent la chaîne, mais ne peuvent pas servir à d’autres fins simultanément. C’est ici que le restaking entre en jeu.

Staking : le premier pacte de confiance

Le staking, c’est l’échange fondamental dans l’univers du Proof-of-Stake : on bloque ses jetons pour participer à la validation des blocs et, en retour, on reçoit des récompenses. 

C’est la pierre angulaire de réseaux comme Ethereum depuis sa mue en 2022. La seconde blockchain est alors passée du Proof of Work au Proof of Stake. Mais ce modèle, bien que robuste, laisse une partie du capital figée et donc sous-exploitée

En effet, les millions d’ETH stakés sécurisent la chaîne, mais ne peuvent pas servir à d’autres fins simultanément. C’est ici que le restaking entre en jeu.

Restaking : l’âge de l’efficacité capitalistique

En réutilisant les actifs déjà stakés pour sécuriser d’autres protocoles, le restaking inaugure une forme d’efficacité à tiroirs. Votre ETH staké peut ainsi servir plusieurs causes, du pont interopérable à l’oracle. C’est le modèle pionnier de cette nouvelle économie de la redondance productive.

Mais Symbiotic n’est pas simplement une plateforme de restaking. Comme nous vous le disions, « c’est une vraie boîte à outils. ».

L’ambition du protocole est de dépasser le simple partage de sécurité pour devenir une infrastructure modulaire et sans permission (permissionless), permettant aux protocoles de concevoir leur propre modèle de sécurité sur mesure.

L’Universal Staking de Symbiotic : un terrain de jeu total pour vos cryptomonnaies 

Avec l’Universal Staking, Symbiotic va donc encore plus loin : il ne s’agit plus seulement de partager la sécurité, mais de réécrire les logiques d’alignement incitatif. Le protocole introduit un framework modulaire pour la coordination cryptoeconomique, ouvrant la porte à des cas d’usage inédits.

Pour rappel, un framework est un ensemble d’outils, de bibliothèques de code, de règles et de conventions pré-établies qui fournit une structure et une base de travail pour la création d’applications ou de logiciels. Symbiotic, en tant que framework, permet donc aux projets de se brancher à son infrastructure pour bénéficier de ses outils de staking et de slashing.

Les projets peuvent donc construire sur Symbiotic pour bénéficier des structures du protocole, sans être contraints par une seule blockchain ou un seul type d’actif. 

Comprenons bien toutefois. Symbiotic ne centralise pas le staking, il le rend « universel » en créant un point d’entrée unique pour accéder à une liquidité stakée variée et l’utiliser comme garantie pour divers services de sécurité.

Les projets qui construisent sur Symbiotic : la preuve par l’écosystème

La nature « permissionless » et modulaire de Symbiotic  attire déjà un écosystème de projets divers, chacun l’utilisant pour résoudre des problématiques spécifiques. Cette adoption concrète confirme le passage d’un simple protocole de restaking à une véritable infrastructure de coordination.

Ainsi plusieurs protocoles build sur Symbiotic : 

  • Le staking natif, dynamisé par l’écosystème : L’exemple le plus parlant est celui d’Hyperlane. Ce protocole d’interopérabilité ne se contente pas d’utiliser le restaking ; il combine son propre staking natif du token HYPER avec la sécurité offerte par Symbiotic. Il crée ainsi un modèle hybride de sécurité beaucoup plus robuste et agile que ne le permettrait un protocole isolé.
  • Les protocoles de restaking liquide (LRT), un partenariat naturel : Des acteurs comme Mellow et Ether.fi intègrent Symbiotic pour offrir à leurs utilisateurs une couche de sécurité diversifiée et flexible. En s’appuyant sur Symbiotic, ces projets peuvent se concentrer sur l’optimisation de leurs liquidités, tandis que la gestion des risques et la coordination des validateurs sont assurées par l’infrastructure sous-jacente de Symbiotic.
  • L’extension de la sécurité aux infrastructures critiques : Symbiotic permet d’étendre la sécurité de l’ETH staké à des cas d’usage inédits. C’est le cas de projets comme Chainbound, qui l’utilisent pour renforcer les garanties de sécurité de leurs systèmes de pré-confirmation pour les rollups. 

Ces partenariats illustrent la polyvalence du protocole. Symbiotic n’est pas un silo, mais une fondation partagée sur laquelle l’écosystème peut s’appuyer pour construire de nouvelles couches de confiance, de sécurité et d’innovation. L’engagement de ces acteurs de la DeFi prouve que la valeur du « Universal Staking » réside moins dans l’outil lui-même que dans les possibilités infinies qu’il ouvre pour l’ensemble de l’écosystème crypto.

Le staking natif, réinventé

Ce faisant, les tokens natifs ne sont plus de simples carburants ou instruments de gouvernance. 

Ils deviennent des couches de confiance programmables

L’exemple emblématique d’Hyperlane, qui combine le staking natif du HYPER avec le restaking via Symbiotic, illustre parfaitement comment les projets peuvent créer des modèles de sécurité hybrides et plus robustes. 

Le staking natif est dynamisé par les primitives de slashing et les mécanismes de coordination de Symbiotic, créant un alignement incitatif plus profond et surtout plus flexible.

Assurance et produits dérivés

Le capital staké peut aussi souscrire des risques, créant ainsi de nouveaux produits financiers décentralisés. Le protocole permet de :

  • Protéger contre le lending et le borrowing (emprunt) pour les protocoles de prêt (type Aave).
  • Offrir une assurance contre le slashing ou les pannes de réseau (downtime).
  • Créer des produits structurés comme des assurances de rendement ou des protections contre le MEV.

Le tout, orchestré de manière automatique via les primitives de slashing de Symbiotic.

La sécurité partagée en upgrade

Les cas d’usage classiques du restaking interopérabilité, oracles, sous-réseaux trouvent une nouvelle géométrie, plus modulaire et plus granulaire. 

Symbiotic permet à chaque protocole de composer ses besoins de sécurité comme une recette sur mesure. 

Ce niveau de flexibilité est ce qui distingue Symbiotic, car il permet à n’importe quel protocole de configurer son propre modèle de sécurité sans avoir à construire l’infrastructure sous-jacente.

Notons que Symbiotic est encore en phase d’accélération et n’applique pas de frais, se concentrant sur son développement et son adoption. « On n’est pas encore dans une phase où on va générer du revenu. », précise Edgar.

Et pourtant, plus de 1,1 milliard de dollars sont déjà stakés via la plateforme. Cela témoigne de la confiance de la communauté dans la vision de Symbiotic, qui ambitionne de devenir l’épine dorsale permissionless d’un économie crypto sécurisée.

Avec un SDK multi-chaînes en approche et des partenariats stratégiques, Symbiotic pose les fondations d’un nouveau standard en devenant une infrastructure fondamentale qui permet de coordonner le capital et la sécurité de manière entièrement nouvelle.

A Edgar de conclure : 

« On est dans un cycle plus mature. Il ne suffit pas juste d’être exposé au risque, il faut être exposé au bon risque. »

Partager cet article :

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

fxSAVE : L’épargne DeFi simplifiée et optimisée

fxSAVE : L’épargne DeFi simplifiée et optimisée

fxSAVE : L’épargne DeFi simplifiée et optimisée

f(x) protocol

Un coffre-fort à rendement automatique

Avec fxSAVE, Aladdin DAO révolutionne l’épargne en stablecoins. Construit sur la V2 de f(x) Protocol, ce nouveau produit promet des rendements optimisés et sans effort. Fini les réclamations manuelles de récompenses et les frais de gaz : les intérêts sont automatiquement réinvestis dans un seul token qui ne cesse de croître.

Le protocole, qui a doublé son TVL en quelques semaines, s’appuie sur un moteur de rendement puissant : le Stability Pool. Ce dernier génère des gains grâce à :

  • Les récompenses de staking ETH
  • Les émissions de FXN
  • Les commissions de trading

À lire aussi : Rendements crypto sur la DeFi : f(x) Protocol lance sa V2.0

Comment fonctionne fxSAVE ?

fxSAVE repose sur une stratégie optimisée autour du wstETH et du Stability Pool. Les utilisateurs peuvent déposer du USDC ou du fxUSD, et en échange, recevoir du fxSAVE, un token qui s’apprécie automatiquement avec le temps.

Les avantages clés :

  • Un rendement passif sans intervention
  • Aucune fragmentation des récompenses
  • Aucune réclamation manuelle ni frais de gaz

Grâce à cette approche, les détenteurs de fxSAVE bénéficient d’un rendement delta-neutre, sans exposition aux actifs volatils.

Plus qu’un coffre-fort : une porte d’entrée vers de nouvelles stratégies

fxSAVE ne se contente pas d’être un simple produit d’épargne. En tokenisant le Stability Pool, il ouvre la voie à une multitude de stratégies DeFi avancées :

  • Prêts et emprunts via des protocoles de lending
  • Boucles d’investissement pour amplifier le rendement
  • Utilisation en garantie pour d’autres produits financiers

fxSAVE est aussi la pierre angulaire des xPOSITIONs, qui permettent de maximiser l’exposition au rendement tout en maintenant un capital efficace.

À lire aussi : f(x) Protocol face à la tempête : Ethereum fait dérailler la DeFi

Sécurité et audit : une priorité absolue

Avant son lancement, fxSAVE a été audité par SECBIT_IO, garantissant la robustesse du contrat et la sécurité des fonds.

telegram - blockchainaddict.fr

Profitez des bonus FX Points

Les référents bénéficient d’un bonus de 1 % APR et les nouveaux utilisateurs d’un bonus de 0,5 % APR sur leurs dépôts dans le pool de liquidité USDC-fxUSD et dans le Stability Pool de f(x) v2.0.

Les récompenses sont versées mensuellement en tokens FXN, simplifiant ainsi le suivi et la croissance de vos gains.

fxSAVE, la révolution du rendement stable

fxSAVE s’impose comme une solution incontournable pour les investisseurs en stablecoins cherchant des rendements réels, sans complexité. Avec son modèle auto-composant, sécurisé et hautement optimisé, il redéfinit l’épargne en crypto et ouvre la voie à de nouvelles opportunités DeFi.

Alors, prêt à faire fructifier vos stablecoins intelligemment ?

Accédez à fxSAVE ici

Partager cet article :

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur et CEO

Stratégies, rendements, stablecoins et memecoins : La DeFi décortiquée – Avec TokenBrice

Stratégies, rendements, stablecoins et memecoins : La DeFi décortiquée – Avec TokenBrice

Stratégies, rendements, stablecoins et memecoins : La DeFi décortiquée – Avec TokenBrice

« Mon objectif, c’était de sortir 5 à 10 DAI par jour pour payer mes cafés à Londres.»

Bienvenue dans la jungle de la finance décentralisée (DeFi), où les promesses d’indépendance financière croisent les mécanismes délicats de protocoles parfois jeunes, parfois bancals, parfois les deux.

Dans ce Far West, TokenBrice, qui carbure au café, fait figure de vieux cow-boy. 

Lors de son interview avec Blockchain Addict, ce bâtisseur infatigable de l’écosystème francophone nous a livré une analyse à balles réelles : décentralisation bafouée, gouvernance manipulée, stablecoins sous perfusion… et quelques oasis d’espoir. On vous emmène ?

De l’ombre aux projecteurs : quand la DeFi devient affaire personnelle

DeFi France : les balbutiements d’un mouvement

Tout commence entre 2018 et 2019. La DeFi est alors perçue comme un club de geeks en marge, explorant MakerDAO, Uniswap et Bancor. 

TokenBrice, lui, traîne sur Telegram et propose, presque par hasard : « Pourquoi on ne créerait pas un canal francophone ? » Le groupe DeFi France est né, et la communauté se structure.

Le ton est donné : l’expérimentation est publique, l’analyse honnête, le verbe sans fard.

DeFi Collective : le passage à l’offensive

Mais très vite, les promesses du secteur se heurtent à la réalité : manipulations de prix, gouvernances verrouillées, dérives centralisatrices. TokenBrice co-fonde alors DeFi Collective, une association suisse au fonctionnement radicalement transparent : trésorerie on-chain, rapports publics, stratégies d’investissement calibrées.

« On veut éviter d’être l’exit liquidity, mais dans certaines conditions, on le devient volontairement. » 

Objectif affiché : soutenir une DeFi résiliente, basée sur les valeurs historiques du secteur. Autrement dit : permissionless, immuable, et open source.

Entre rendements toxiques et oracles boiteux : l’équilibre précaire de la DeFi

DeFi Scan : la météo des protocoles

Pour ne pas avancer à l’aveugle dans la jungle des projets, DeFi Collective a lancé DeFi Scan. Un outil qui classe les protocoles selon quatre critères clés : gouvernance, documentation, autonomie, et résilience technique. Une sorte de GPS de la DeFi précieux, surtout quand on sait à quel point certains protocoles reposent sur des piliers fragiles.

DefiScan - homepage

Rendements alléchants, risques évitables

Autre épine dans le pied de la DeFi : les rendements mirobolants, souvent dopés aux jetons maison. Un tapis de dollars, certes, mais piégé. Brice évoque alors deux exemples. Hyperliquid et Solana.

Oui, Hyperliquid cartonne. Oui, le levier attire. Mais non, la décentralisation n’est pas incluse. Et que dire de Solana ? Pour Brice, c’est simple : une chaîne orientée court terme, alimentée par des incitations financières opaques.

« Rien dans cet écosystème ne semble fait pour le bien public. » 

En bref, car il ne s’agit pas là de refaire l’interview, ce que nous dit TokenBrice, entre les lignes, c’est que la DeFi est à la croisiée des chemins. Soit elle cède aux sirènes de la financiarisation sauvage, soit elle se réinvente en s’appuyant sur ses fondations : transparence, autonomie, communauté.

Il n’y a pas de raccourci. Juste un métier à tisser, fait de documents publics, d’analyses sans concession, et d’éducation continue.

« Ce qui nous déclenche, c’est l’injustice, la manipulation, le mensonge. » 

Bull run crypto : Mt Pelerin, la solution élégante pour cash out sans stress

Bull run crypto : Mt Pelerin, la solution élégante pour cash out sans stress

Bull run crypto : Mt Pelerin, la solution élégante pour cash out sans stress !

Mt Pelerin - logo - image - blockchain Addict

Nous continuons cette semaine la publication de nos podcasts enregistrés durant l’événement CryptoXR 2025. Après s’être frotté à la tech blockchain avec Antoine Morand de la DAO T-1 d’Avalanche, il était temps de souffler un peu ! 

Et qui de mieux pour nous accompagner dans cette pause bienvenue qu’Arnaud Salomon ? Depuis les débuts de Blockchain Addict, Arnaud est un fidèle compagnon de route, un vrai soutien, et surtout, un crypto-bro de CryptoXR.

Si vous ne connaissez pas encore Mt Pelerin, cette courte interview vous permettra d’y remédier. Cette entreprise suisse n’est pas un simple bureau de change crypto. Non. C’est un véritable horloger de la finance décentralisée, un maître artisan qui assemble avec précision et innovation les rouages d’un système financier plus fluide et accessible.

 Son atout majeur ? Bridge Wallet, un portefeuille mobile et web qui permet d’acheter et vendre des cryptos. Allez, on vous emmène ?

Mt Pelerin : quand la crypto rencontre le génie financier suisse

Depuis sa création en 2018, Mt Pelerin n’a cessé d’ouvrir de nouvelles portes. Littéralement. Première entreprise suisse à avoir incorporé ses actions sous forme de tokens, elle a donné un sérieux coup de vieux aux modèles financiers traditionnels. 

Aujourd’hui, Mt Pelerin brille dans le courtage crypto et s’impose avec son Bridge Wallet, une passerelle intuitive entre le monde fiat et la jungle cryptos. Acheter du Bitcoin par carte bancaire ou virement, sans tracas ni friction ? C’est la promesse de Mt Pelerin.

Côté modèle économique, c’est du propre. Pas de spread opaque, des frais qui démarrent à zéro pour les 500 premiers euros de transaction et un barème dégressif selon le volume. Cerise sur le gâteau : les actionnaires bénéficient d’un ticket VIP avec jusqu’à 50 000 euros de transactions gratuites par an

Ajoutez à cela une régulation en béton armé sous l’égide de la FINMA, un réseau bancaire solide et une conformité irréprochable, et vous obtenez un acteur incontournable pour qui cherche sécurité et transparence.

Le (presque) bull run vu par Mt Pelerin

Et alors, que se passe-t-il quand le Bitcoin franchit un sommet stratosphérique ? Facile. Bridge Wallet explose les compteurs de téléchargements. Mais au-delà de la ruée vers l’or, beaucoup d’investisseurs cherchent aussi, et surtout, à sécuriser une partie de leurs gains. Et c’est là que Mt Pelerin entre en scène, en chef d’orchestre du cashout.

Gros montant à convertir ? Pas de panique. Plutôt que de se heurter au mur des banques traditionnelles, Mt Pelerin joue les médiateurs de confiance. Une documentation bien ficelée, un passage par une banque privée à Genève et, une fois le feu vert obtenu, l’opération est réglée en un clin d’œil. Cryptos envoyées, fonds récupérés sur un compte en moins de 24h. Fluidité maximale et stress minimal sont au rendez-vous.

CryptoXR : « Un événement presque familial »

 

Mais au-delà des chiffres, des services et des stratégies, ce qui nous marque à chaque rencontre avec Mt Pelerin, c’est cet esprit. Une proximité sincère, une volonté de bâtir avec et pour la communauté. 

Et quoi de mieux que CryptoXR pour illustrer cette philosophie ? Cet événement, c’est un peu le camp de base des irréductibles de la blockchain en France. Un lieu où l’on se retrouve, où l’on débat, où l’on rêve un futur décentralisé autour d’un café –ou d’un apéritif bourguignon, selon l’heure. Un endroit où les projets sérieux côtoient les passionnés, où les discussions s’enflamment et où les idées fusent.

Retrouver Arnaud et Mt Pelerin dans ce cadre, c’était une évidence. Et une piqûre de rappel : derrière chaque wallet, chaque transaction, chaque token, il y a des humains qui font avancer l’écosystème.

Nous vous donnons rendez-vous très bientôt pour rencontrer notre prochain invité. En attendant, nous vous laissons entre de bonnes mains avec Arnaud. Bon visionnage !

Junction, le DEX qui casse les codes de la DeFi – Avec Diane

Junction, le DEX qui casse les codes de la DeFi – Avec Diane

Junction, le DEX qui casse les codes de la DeFi – Avec Diane

« Les utilisateurs ont marre de passer de dApps en dApps pour des échanges multi-chain. » Alors que se promener dans la finance décentralisée (DeFi) peut ressembler à un casse-tête, Junction s’impose comme une solution nouvelle génération.

Avec plus de 100 blockchains à son actif et une interface intuitive, Junction a pour ambition de rendre la DeFi accessible à tous, sans compromis sur la sécurité ni sur la qualité de l’expérience utilisateur.

Pour en savoir plus, nous avons rencontré Diane, cofondatrice de Junction, qui nous a partagé sa vision et présenté les atouts de ce nouveau venu de la DeFi.

Junction - logo - image

Junction, le DEX simple d’utilisation

 

Adrien, que vous connaissez déjàNabil et Diane, les trois cerveaux derrière Junction, partagent une mission claire : résoudre les problèmes d’accessibilité dans la DeFi tout en offrant une plateforme fiable et performante.

Diane, experte en design avec un passé chez des poids lourds comme Ledger et WalletConnect, nous explique : 

« Un bon produit ne se limite pas à sa technologie ; il doit être plaisant et facile à utiliser. C’est là que Junction fait la différence. »

Avec Junction, l’équipe ne cherche pas seulement à créer un outil, mais à bâtir une expérience capable de répondre aux attentes des utilisateurs, qu’ils soient novices ou confirmés.

Junction Exchange - homepage

Qu’est-ce qui rend Junction unique ?

Junction, un écosystème en devenir

Junction permet d’effectuer des échanges (swaps) inter-chaînes fluides et transparents. L’interface est conçue pour rendre les opérations accessibles, même pour ceux qui font leurs premiers pas dans la DeFi.

 « Trop souvent, la DeFi est perçue comme un univers réservé aux initiés. Nous avons conçu Junction pour changer cela et offrir une expérience intuitive à chaque utilisateur. »

Par ailleurs, la plateforme travaille avec des acteurs reconnus comme Thorchain, Circle, 0x, Jupiter, Osmosis… afin d’optimiser les échanges et garantir une exécution rapide et sécurisée des transactions.

Junction eco system

Junction, le DEX tout-en-un

En plus des swaps, Junction propose des services comme le staking, permettant d’accumuler des revenus passifs, et prévoit d’étendre encore ses fonctionnalités dans les mois à venir. Avec une roadmap ambitieuse, elle promet de devenir un hub incontournable pour les utilisateurs cherchant à optimiser leurs stratégies DeFi.

Pour résumer voici ce que vous pouvez faire sur Junction :

  • Swap & bridge : Accéder à n’importe quel token sur différentes blockchains pour transférer ou échanger vos actifs.
  • Smart routing : Bénéficier de la meilleure technologie de routage pour tous vos échanges, sans effort supplémentaire.
  • Multi-Chain access : Briser les barrières pour entrer dans n’importe quel écosystème depuis une seule plateforme avec une expérience unifiée.
  • Sécurité : L’équipe sélectionne les solutions les meilleures et les plus sécurisées pour chaque transaction.
  • User Friendly : Simplifier la complexité pour offrir une expérience utilisateur optimale.
  • DeFi : Profiter d’une suite d’outils DeFi cross-chain pour saisir les meilleures opportunités.

Design et DeFi font la Junction

Alors que la DeFi reste encore complexe, le design joue un rôle central pour permettre autant de service tout en restant simple. C’est grâce à des interfaces claires et intuitives que les utilisateurs peuvent véritablement s’approprier la DeFi. Et, c’est là que Junction souhaite sortir du lot comme nous l’explique Diane à qui nous laissons le mot de la fin : 

« Le point commun des produits à succès, c’est l’attention au design dès le début. Un bon produit est un produit qu’on aime utiliser. »

Trader des cryptomonnaies sur la DeFi en toute simplicité – Avec Charles D’Haussy de dYdX

Trader des cryptomonnaies sur la DeFi en toute simplicité – Avec Charles D’Haussy de dYdX

Trader des cryptomonnaies sur la DeFi en toute simplicité – Avec Charles D’Haussy de dYdX

Alors que le Bitcoin enchaîne les records et que la fièvre des cryptos n’épargne personne, dYdX s’affirme comme un des incontournables de la finance décentralisée (DeFi). Vous l’avez sans doute remarqué : la DeFi est souvent vue comme un terrain réservé aux initiés, pleine de termes techniques et de fonctionnalités obscures. Mais dYdX, avec sa spécialité dans le trading de produits dérivés, fait partie de ces plateformes qui parviennent à bousculer les habitudes en rendant cet univers plus accessible et plus performant.

Derrière cette success story se cache une vision claire et sans concession. Celle de Charles d’Haussy, CEO de dYdX, qui veut faire de son projet un exemple de décentralisation totale. Pas question ici de dépendre d’une autre blockchain : dYdX est désormais une blockchain à part entière, une appchain indépendante, optimisée pour le trading.

À travers notre interview exclusive avec Charles d’Haussy, PDG de la dYdX Foundation, nous lançons le premier article d’une série dédiée pour décoder ce projet unique et les enjeux qu’il soulève dans la DeFi. Commençons donc par une présentation complète : fondements, services, gouvernance. Pourquoi dYdX a-t-il choisi de devenir une blockchain autonome ? Quels services y trouvera l’utilisateur de DeFi ? Et surtout, comment cette quête de décentralisation radicale façonne-t-elle son écosystème ? Charles d’Haussy nous explique tout.

icon dydx - logo - blockchainaddict.fr

Les origines de dYdX : une aventure bien ficelée dans la DeFi

Retour en 2018, une époque où la finance décentralisée n’en était qu’à ses premiers pas. dYdX débarque alors sur la blockchain Ethereum avec une idée ambitieuse : offrir des produits dérivés sur blockchain. Pour les non-initiés, les produits dérivés sont des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent (crypto, actions, matières premières…). Ils permettent aux traders de spéculer sur la hausse ou la baisse de ces actifs sans les posséder. C’est un marché colossal dans la finance traditionnelle, mais en crypto, ce créneau restait encore largement inexploré.

« dYdX est né avec une mission claire : se spécialiser dans les produits dérivés crypto, comme les perpetuals, pour permettre aux utilisateurs de spéculer à la hausse ou à la baisse. »

dYdX a rapidement su se faire une place en raison de la qualité de ses services et de sa capacité à gérer des volumes de transactions importants. Mais tout n’a pas été un long fleuve tranquille : bâtie sur Ethereum, l’infrastructure de la première version souffrait de plusieurs limitations techniques. Les transactions étaient parfois lentes, et les frais de gaz, commissions versées pour chaque opération, devenaient vite prohibitifs en période de congestion.

Avec la V2, puis la V3, dYdX s’est tourné vers les solutions dites de « couche 2 » ou layer 2, comme Starknet, pour contourner ces obstacles et alléger les coûts. Ces couches supplémentaires permettent de traiter des transactions en dehors de la blockchain principale, avant de les réintégrer par paquets, ce qui améliore la vitesse et réduit les frais. Cependant, malgré ces améliorations, le protocole dYdX restait tributaire de l’infrastructure d’autres blockchains. Mais ça, c’était avant.

« On avait une dépendance forte avec les blockchains généralistes, ce qui limitait notre optimisation. »

dYdX, une appchain

Face aux limitations persistantes, l’équipe de dYdX a pris une décision radicale : transformer le protocole en une « appchain ». Concrètement, une appchain est une blockchain dédiée à une seule application, optimisée pour répondre précisément aux besoins de cette dernière. Au lieu de cohabiter avec d’autres applications sur une blockchain comme Ethereum ou un réseau de couche 2 comme Starknet, dYdX a donc décidé de voler de ses propres ailes.

La version 4 de dYdX est née de ce besoin d’indépendance et d’efficacité accrue. Construite avec le Cosmos SDK – un cadre de développement réputé pour sa flexibilité – et fonctionnant sous le consensus CometBFT Proof-of-Stake, cette nouvelle architecture permet au protocole de gérer son propre réseau de validateurs. Cela signifie que dYdX peut désormais contrôler tous les paramètres de son infrastructure, ajuster les performances en fonction de ses besoins spécifiques et réduire sa dépendance aux réseaux tiers.

Cette autonomie permet de maximiser la performance technique en créant une infrastructure sur mesure, particulièrement pour le carnet d’ordres et le moteur de correspondance des transactions, des éléments essentiels pour une plateforme de dérivés. Sur une appchain, ces opérations peuvent être exécutées de manière fluide et rapide, sans être ralenties par des applications concurrentes.

« dYdX a choisi de devenir une appchain, dédiée à une application unique, optimisée pour notre usage et pour un contrôle complet. »

dydx.exchange - homepage - blockchainaddict.fr

Les services et fonctionnalités de dYdX : une approche DeFi sophistiquée

Sur dYdX, les utilisateurs sont invités à plonger dans un environnement de trading professionnel, où ils peuvent négocier des contrats perpétuels (perpetuals). Mais qu’est-ce que c’est, un perpétuel ? Un contrat qui n’a pas de date d’expiration ; il permet de spéculer à la hausse ou à la baisse sur un actif, tout en offrant la possibilité d’ajouter un levier pour des gains – ou pertes – démultipliés. 

Ce type de trading attire une clientèle variée, allant de l’utilisateur expérimenté aux institutionnels cherchant une alternative aux plateformes centralisées. dYdX propose des volumes conséquents et une interface pensée pour rivaliser avec celles des géants du trading, le tout sans les inconvénients d’une plateforme centralisée. 

Pour Charles d’Haussy, la proposition est simple : offrir un cadre où les utilisateurs peuvent profiter des avantages de la DeFi sans renoncer aux performances d’un service de trading professionnel.

Par ailleurs, dYdX permet également : 

  • Trading sans frais de gaz : Les utilisateurs paient des frais uniquement en fonction de leurs transactions, sans les coûts de gaz associés aux blockchains traditionnelles.
  • Incentives pour les validateurs et les stakers : Sur dYdX, chaque frais de transaction est destiné aux validateurs et aux stakers, les encourageant ainsi à sécuriser le réseau tout en restant décentralisés.

dydx - v4.0-2 - blockchainaddict.fr

La technologie derrière dYdX V4 : quand la blockchain s’émancipe

L’élément le plus frappant de cette V4 ? Sa blockchain indépendante. Le choix de bâtir dYdX sur le Cosmos SDK et le consensus CometBFT (fork de Tendermint Core) permet d’optimiser le réseau pour le trading, en offrant à la fois des performances accrues et une infrastructure véritablement décentralisée. Ce n’est plus seulement une DApp sur une blockchain tierce ; c’est une chaîne dédiée exclusivement à dYdX et pensée pour les besoins du trading de dérivés.

De fait, la décentralisation va jusqu’au carnet d’ordres, entièrement maintenu en mémoire par les validateurs du réseau. En évitant de placer ce carnet d’ordres directement sur la blockchain, dYdX atteint un niveau de performance élevé, indispensable pour les utilisateurs qui exécutent des ordres à la volée, en quelques fractions de seconde.

Gouvernance et décentralisation : dYdX entre les mains de la communauté

L’ambition décentralisatrice de dYdX se retrouve dans sa gouvernance, découpée en plusieurs DAO qui supervisent les aspects fondamentaux du protocole. 

Ce modèle de gouvernance multipartite permet aux membres de la communauté d’avoir une influence directe sur le développement et l’évolution du projet.

Voici un aperçu des trois DAO actuelles de dYdX :

  • Grant DAO : elle finance les projets et initiatives qui souhaitent construire sur ou autour de dYdX.
  • Operations DAO : elle assure la liaison avec les validateurs et la maintenance de la chaîne.
  • Treasury DAO : elle gère les fonds du protocole, en investissant les tokens DYDX pour soutenir la croissance et assurer une réserve financière saine.

Les utilisateurs détenant des tokens DYDX peuvent staker ces derniers pour recevoir une part des frais de trading collectés par le protocole, participant ainsi à la sécurisation de la chaîne tout en renforçant leur engagement dans la gouvernance.

« En choisissant de construire notre propre blockchain, nous avons gagné en liberté de développement et en indépendance technologique. »

L’avenir de dYdX : entre ambitions et pragmatisme

Pour Charles d’Haussy, l’avenir de la DeFi repose sur des solutions hybrides, permettant d’offrir des alternatives aux utilisateurs qui ne souhaitent pas gérer eux-mêmes leur wallet ou mémoriser des phrases de récupération. Pour cela, dYdX explore des solutions qui donneraient aux utilisateurs le choix entre une gestion directe ou via un intermédiaire, tout en conservant une expérience entièrement décentralisée, sans KYC.

dYdX se prépare ainsi à être plus qu’une simple plateforme de trading : un hub, une appchain, un écosystème où les utilisateurs peuvent interagir de façon autonome ou accompagnée. C’est là que se joue l’avenir de dYdX, dans cet équilibre subtil entre décentralisation complète et expérience utilisateur optimisée.

Il ne s’agit pas ici de vous refaire l’interview par écrit ; de nombreux sujets y sont abordés, et beaucoup restent à explorer. Achats de cryptomonnaies, régulation menaçante, tendances actuelles… Autant de thèmes qui seront analysés au fil de notre série consacrée à dYdX et que vous pourrez découvrir déjà pour certains dans l’interview de Charles d’Haussy. 

Enfin, à Charles, le mot de la fin et celui du début : 

« La DeFi ne doit pas seulement chercher la décentralisation pour elle-même, mais viser la meilleure efficacité et performance possibles. »