Les 8 raisons d’avoir un compte Kraken – avec Dorian

Les 8 raisons d’avoir un compte Kraken – avec Dorian

Les 8 raisons d’avoir un compte Kraken – avec Dorian

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

Dans le secteur crypto, rares sont les gladiateurs à avoir survécu à tous les cycles sans une égratignure. Kraken fait figure d’exception culturelle. Fondée en 2011, alors que le Bitcoin n’était encore qu’une curiosité pour initiés, la plateforme a traversé les tempêtes sans jamais faillir à sa réputation de coffre-fort. 

Aujourd’hui, en pleine ère de maturité réglementaire avec l’application stricte de MiCA, nous avons eu le plaisir de recevoir à nouveau Dorian, habitué de Blockchain Addict, désormais Head of Regional Growth chez Kraken. 

Quelques mois après l’interview d’Alix Bouxaguet qui dressait le portrait stratégique de Kraken en Europe, nous avons retrouvé Dorian pour une discussion sur l’expérience utilisateur et les nouveautés produit. De quoi avoir 8 bonnes raisons de s’abonner à Kraken.

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Ceci n’est pas un conseil en investissement ou en crypto-actifs. L’achat, la vente ou l’échange de crypto-actifs comporte des risques de perte partielle ou totale de capital. Payward Europe Solutions Limited (Kraken) est réglementée par la Banque centrale d’Irlande.

1 – Kraken, le pionnier qui n’a jamais été hacké

Le premier argument de Kraken, c’est son âge, mais surtout sa résilience. Dans un secteur où les hacks et les failles de sécurité font trop souvent la une, Kraken affiche un score de zéro.

« C’est le seul grand exchange à l’heure actuelle qui ne s’est pas fait hacker. Et c’est quelque chose qu’on doit à nos équipes sécurité internes qui sont vraiment très organisées et qui nous mettent à l’épreuve, même nous. »

2 – Onboarding ultra-rapide : premiers bitcoins en quelques minutes ?

Longtemps, s’inscrire sur un exchange régulé ressemblait à un parcours du combattant administratif. En 2026, cette époque est révolue. L’un des chevaux de bataille de Dorian est la fluidité du parcours client, sans pour autant sacrifier la rigueur de la compliance.

Selon Dorian, la rapidité est désormais le standard : 

« Une personne chanceuse peut avoir ses premiers Bitcoins dans les 3 minutes qui suivent la création de son compte si la vérification est très rapide. De manière générale, on parle de quelques minutes à une dizaine de minutes. » 

Même pour les dossiers nécessitant une vérification manuelle, Dorian précise que le délai n’excède généralement pas une demi-journée. Cette prouesse technique permet de capter l’investisseur au moment où il est le plus motivé, tout en restant dans les clous du KYC (Know Your Customer).

3 – Kraken vs Kraken Pro : pour les débutants et les traders confirmés

Kraken a intelligemment scindé son offre pour répondre à deux besoins distincts. D’un côté, l’application classique, épurée, faite pour ceux qui veulent acheter sans se soucier des graphiques complexes. De l’autre, Kraken Pro, une interface robuste pour les investisseurs actifs.

  • Kraken Classique : Simplicité absolue, UX épurée. « On paye tout le temps la simplicité », rappelle Dorian, soulignant que l’interface cache l’orderbook pour ne pas submerger le néophyte.
  • Kraken Pro : Accès aux outils de trading avancés, ordres limit, et surtout une exclusivité européenne de taille. « Être un exchange régulé MiCA et MiFID nous permet d’être parmi les seuls à proposer les futures crypto en Europe », souligne Dorian.

4 – Frais compétitifs et retraits : la réalité en 2026

En 2026, la guerre des frais fait rage, mais Kraken refuse de brader la sécurité pour le « low-cost » absolu. L’exchange se positionne sur un juste milieu : la transparence. Pour les retraits en monnaie fiduciaire (fiat), la règle est claire : 

« Pour ce qui est des retraits, c’est 1 € de frais fixe et à partir d’un minimum de 2 € »

Concernant les cryptomonnaies, les frais sont variables pour coller à la réalité des réseaux. Si certains concurrents optent pour des frais fixes élevés pour se couvrir, Kraken préfère la précision. Dorian note par exemple qu’un retrait sur un réseau comme Arbitrum peut ne coûter qu’un dollar de frais, rendant la plateforme particulièrement attractive pour les utilisateurs on-chain.

5 – La diversification via les actions et ETF tokenisés (xStocks)

C’est sans doute la révolution la plus marquante de ces dernières années : la fusion entre la TradFi et la crypto. Avec les xStocks, Kraken permet de détenir des actions Apple, Tesla ou des ETF S&P 500 sous forme de jetons sur la blockchain.

Dorian est particulièrement enthousiaste sur ce segment : 

« On a même les métaux précieux qui ont rejoint la liste. On peut investir sur l’or directement depuis l’application Kraken et, comme ce sont des tokens, vous pouvez les retirer vers votre wallet personnel. » 

Plus qu’un simple affichage, ces actifs ouvrent droit aux dividendes, offrant ainsi une véritable alternative aux brokers classiques avec une liberté de mouvement inédite.

6 – Ink, le Layer 2 de Kraken : un pont vers la DeFi

Kraken ne se contente pas d’être un portail d’achat ; l’exchange construit son propre écosystème décentralisé. Ink, le Layer 2 maison, est conçu pour faciliter l’accès à la DeFi sans quitter l’environnement sécurisé de la marque.

« Kraken a un Layer 2 qui s’appelle Ink avec des dApps déjà en développement ou même live » 

Ce réseau permet d’effectuer des swaps et d’utiliser des protocoles de prêt, lending en anglais, avec des frais minimes, tout en bénéficiant d’une passerelle directe et fluide avec l’exchange centralisé

7 – Sécurité, preuves de réserves et philosophie face aux menaces

L’ombre de l’affaire FTX plane toujours sur l’industrie, mais Kraken a pris les devants bien avant la crise. Dorian rappelle que Kraken a été le premier à instaurer des Preuves de Réserves auditées par des tiers.

Au-delà des chiffres, Dorian prône une « hygiène numérique » et une vigilance constante. Il met en garde les utilisateurs contre le phishing : 

« Il n’y a jamais de conseiller Kraken qui appelle par téléphone les utilisateurs. C’est un piège. » 

8 – Régulation MiCA/MiFID II : un avantage compétitif durable

Le cadre réglementaire européen, souvent perçu comme une contrainte, est devenu pour Kraken un bouclier. Dorian, fort de son expérience passée dans des structures plus agiles mais moins régulées, note une différence flagrante : 

« La compliance d’il y a 5 ans et celle d’aujourd’hui n’ont strictement rien à voir. C’est une barrière à l’entrée énorme. »

Cette conformité garantit que l’exchange ne disparaîtra pas du jour au lendemain sous le coup d’une interdiction administrative. 

« On sait avec Kraken que l’entreprise va rester disponible, qu’il n’y aura pas de changement de situation majeure »

Alors que la tokenisation des actifs réels (Real World Assets) s’impose comme la tendance majeure de 2026, Kraken semble avoir un coup d’avance. Entre sa sécurité légendaire, son onboarding éclair et son ouverture vers les marchés financiers traditionnels, le « vieux » Kraken n’a jamais été aussi jeune.

Dorian reste lucide sur l’avenir, notamment sur les RWA : 

« Selon moi, cela viendra d’abord par les actions. Sur l’immobilier, je suis beaucoup moins bullish, mais les actions et les métaux précieux sont l’avenir de la DeFi. »

Prêt à rejoindre le pionnier de l’écosystème ? Petit cadeau pour bien démarrer : En passant par ce lien pour créer ton compte Kraken, tu récupères 15 € de BTC offerts dès tes 100 € investis. Une rentabilité immédiate de 15 % avant même que le marché ne bouge !

Ceci n’est pas un conseil en investissement ou en crypto-actifs. L’achat, la vente ou l’échange de crypto-actifs comporte des risques de perte partielle ou totale de capital. Payward Europe Solutions Limited (Kraken) est réglementée par la Banque centrale d’Irlande.

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice

Finst, l’héritier de DEGIRO qui divise vos frais crypto par 10

Finst, l’héritier de DEGIRO qui divise vos frais crypto par 10

Finst, l’héritier de DEGIRO qui divise vos frais crypto par 10

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

« N’investissez que sur des plateformes qui ont une licence MiCA parce que les autres vous n’avez aucune certitude sur la sécurité de vos avoirs, sur la sécurité de vos données. »

Notre écosystème est souvent dominé par l’opacité des plateformes crypto centralisées, des mastodontes internationaux qui écrasent la moindre petite initiative locale. Cependant, depuis quelques temps maintenant un acteur amstellodamois impose un nouveau tempo : Finst

Portée par Julien Vallet et les architectes du succès de DEGIRO, Finst est un exchange conçu pour importer la rigueur institutionnelle dans le portefeuille du particulier. Avec MiCA pleinement en vigueur depuis fin 2024, l’exchange opère légalement dans plus de 30 pays européens.

Finst et le choc des frais 

Comme toute plateforme crypto, les services de base de Finst incluent l’achat et la revente de plus de 340 cryptomonnaies en euros , l’accès aux stablecoins , ainsi qu’un service de staking flexible , complétés par d’autres solutions sur lesquelles nous reviendrons.

Cependant dés cette présentation, notre invité du jour se démarque de ses confrères. En effet, le premier argument de Finst pour expliquer sa légitimité dans la cours des grands est ses tarifs. 

En France, la moyenne des frais pour un achat de Bitcoin avoisine 1,5 % chaque fois que l’on achète ou vend. Finst pulvérise ce modèle avec une commission fixe de 0,15 %.

Passons au spread maintenant (l’écart entre le prix d’achat et de vente). Là où beaucoup de plateformes affichent des commissions d’appel faibles tout en gonflant le prix de l’actif, Finst joue cartes sur table.

« Chez nous, vous payez 1,50 € pour 1000 € d’achat. Donc déjà, il y a cet énorme facteur différenciant qui est les tarifs qu’on divise entre 5 et 10 sans rien ajouter dans le spread. »

En automatisant ses processus et en s’appuyant sur une équipe d’ingénieurs seniors, la fintech est rentable depuis sa deuxième année tout en offrant une expérience utilisateur fluide, sur ordinateur comme sur mobile.

La forteresse MiCA : Plus qu’une licence, une philosophie

Pour Julien Vallet, la régulation n’est pas une contrainte, c’est un sésame. Finst a été pionnière en obtenant la licence MiCA (Markets in Crypto-Assets) dès juillet dernier, permettant d’opérer partout en Europe. Cette conformité s’accompagne de l’application de DORA, une norme européenne imposant une résilience technologique et opérationnelle de niveau bancaire.

Le point névralgique de leur architecture est la ségrégation des actifs. Contrairement aux exchanges qui inscrivent les dépôts des clients à leur propre bilan, Finst utilise un véhicule juridique distinct : une fondation sans actionnaire qui conserve les actifs sur une base de 1 pour 1. Si la société commerciale devait faire faillite, les cryptos et euros des clients resteraient intouchables par les créanciers. 

Notons enfin que Finst renforce cette sécurité avec un audit Proof of Reserves indépendant, confirmant la détention 1:1 des actifs clients.

Une ambition « au niveau du silicium »

Nicolas Consigny souligne la volonté d’une vision à long terme : amener la sécurité du portefeuille au plus près du matériel. Cela passe par le développement d’un navigateur Ethereum natif capable d’interagir avec les DApps et IPFS sans fuites de données vers les géants du Web2.

Cette volonté de souveraineté s’inscrit dans un changement de paradigme pour la couche protocolaire d’Ethereum. En travaillant de concert avec l’équipe Privacy and Scaling Explorations (PSE), Kohaku prépare le terrain pour un réseau où la confidentialité n’est plus une option complexe, mais une garantie par défaut.

Une offre « Retail » pour investisseurs matures

Finst se différencie de ses concurrents également car il conçoit des produits financiers intelligents pour une clientèle dont la moyenne d’âge avoisine les 43 ans. 

Nous vous évoquions tout à l’heure d’autres produits financiers, Finst c’est également : 

  • Des Crypto Bundles : ces paniers permettent d’investir en un clic dans le Top 10 ou le Top 25 du marché avec un rééquilibrage mensuel automatique.
  • Staking flexible : Le staking chez Finst est automatique dès son activation. Les intérêts sont calculés quotidiennement  ( jusqu’à 11% d’APY)  sans aucune période de blocage.

Finst propose aussi l’Auto Invest pour des achats récurrents automatisés dès 10 €, et des outils d’analyse de portefeuille en temps réel pour suivre les performances.

Par ailleurs, fidèle à ses valeurs, la plateforme n’a pas lancé de jeton propriétaire pour éviter les conflits d’intérêts et rester concentrée sur l’intérêt des investisseurs.

Enfin, l’indépendance et la solidité de Finst séduisent désormais au-delà des particuliers, puisque plusieurs banques en ligne utilisent leurs solutions de trading et de custody.

A Julien le mot de la fin, et celui du début : 

« On essaie vraiment de construire un champion européen de la crypto… Ce serait bien aussi qu’on ait un géant en Europe  »

Blockchain Addict est un média indépendant. Pour nous soutenir, rien de plus simple : utilisez notre lien d’affiliation Finst pour vos investissements. Votre soutien nous permet de continuer à produire des interviews sans concession.

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice

PICS 2 : Le Sommet qui transforme la Polynésie en capitale du Bitcoin

PICS 2 : Le Sommet qui transforme la Polynésie en capitale du Bitcoin

PICS 2 : Le Sommet qui transforme la Polynésie en capitale du Bitcoin

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Alors que nous étions en train de nous prendre la tête (en tout bien tout honneur, bien sûr !) en agréable compagnie avec Gauthier Villa de ZyfAI, il est temps d’aller nous remettre de toutes nos émotions au soleil… en Polynésie Française !

Alors, vous nous connaissez maintenant, chers lecteurs : si nous disons Polynésie, cryptomonnaies et dinosaures (ceux de Dinovox, suivez un peu !), vous nous répondez en chœur : Hellmouth Banner ! C’est bien lui notre invité de la semaine. Allez hop, on enfile son short, ses tongs et on prépare les bagages pour le Polynesian Island Crypto Summit 2, le PICS 2 pour les intimes.

Spoiler : Blockchain Addict est fier partenaire de cet événement crypto international qui fait de la Polynésie, le temps d’un week-end, l’épicentre Bitcoin et cryptomonnaies dans le monde.

PICS2 : Du village pro au village découverte

Alors que l’écosystème crypto européen semble parfois s’essouffler sous le poids des régulations, et des graphiques qui chutent, un vent de liberté souffle depuis le Pacifique Sud. 

Le PICS 2 (Polynesian Island Crypto Summit) arrive dans maintenant 4 mois.. Mené par Hellmouth Banner et l’équipe de Dinovox, cet événement historique pose une question simple : et si l’avenir de la finance décentralisée s’écrivait sous les cocotiers ?

Pour cette seconde édition, les organisateurs ont vu grand avec une occupation « urbaine » de la capitale, Papeete.

Le Village Pro du PICS2: les cols blancs en tongs 

Fait rarissime, le cœur de l’événement se situe à la Présidence de la Polynésie. Dans ce cadre institutionnel, les acteurs importants de la finance crypto et les institutionnels se retrouvent. C’est l’endroit idéal pour le networking B2B, les workshops techniques et les démonstrations de force des leaders de l’industrie.

Par ailleurs, l’événement s’ouvre symboliquement le 22 mai, jour du Bitcoin Pizza Day, mais aussi une journée institutionnelle avec le forum Web3 Oceania. C’est un sommet diplomatique où des chefs d’État, des micro-nations, et des régulateurs viennent discuter de solutions concrètes. On y parle de stablecoins d’État et de revenus universels versés sur la blockchain, comme aux Îles Marshall. Ici, la théorie laisse place à la pratique.

Outre les colliers de fleurs et le bleu lagon, le PICS 2 cache donc une ambition sociale, humaine et diplomatique colossale. En ouvrant le sommet avec le forum Web3 Oceania, Hellmouth Banner et le gouvernement polynésien créent un espace de discussion unique où la technologie devient un levier de souveraineté pour des nations entières.

Loin des spéculations sur le prix du Bitcoin, ce volet « exécutif » et privé du sommet réunit ceux qui font les lois et gèrent les monnaies de demain. 

Le Web3 Oceania, c’est concrètement :

  • Un sommet de chefs d’état : Une réunion fermée et stratégique accueillant les représentants des gouvernements des Fidji, des Tonga, des Îles Salomon, de Vanuatu,et  des Îles Marshall.
  • La voix des banques centrales : La présence de régulateurs et d’acteurs bancaires régionaux (incluant l’Australie et la Nouvelle-Zélande) pour discuter de la stabilité financière à l’ère du numérique.
  • Le laboratoire des stablecoins d’état : Un retour d’expérience direct sur les initiatives locales, comme le stablecoin des Îles Marshall utilisé pour verser un revenu universel sans intermédiaire.
  • Les « rails de paiement » transnationaux : L’étude de solutions blockchain pour réduire les frais exorbitants des transferts d’argent entre les îles, un enjeu vital pour les populations locales.
  • Une zone franche numérique : La réflexion commune sur la création de cadres fiscaux et réglementaires harmonisés pour attirer les entreprises Web3 dans toute l’Océanie.

Si ce forum est un événement privé réservé aux décideurs et aux officiels, ne faites pas la moue ! Pendant que les chefs d’État planchent sur l’avenir du Pacifique, le reste du sommet s’active.

Et surtout, pour le Bitcoin Pizza Day, le vendredi soir sera placé sous le signe de la convivialité : des pizzas seront offertes au public pour commémorer le premier achat historique en Bitcoin. 

Le village découverte : L’adoption par l’usage

À Papeete, pas de centres de conventions aseptisés et les moquettes grises. En parallèle du volet institutionnel, le front de mer de la ville tahitienne se métamorphose en un laboratoire à ciel ouvert, vibrant et solaire. C’est ici que le « Vrai Monde » rencontre la vraie blockchain. 

« L’idée est de rompre la membrane entre les ‘cryptobros’ et le reste du monde (…) En achetant un paréo ou un collier de perles en Satoshi, le visiteur expérimente la monnaie souveraine dans la vie réelle. »

Le Village Découverte, c’est un joyeux chaos organisé où :

  • Près de 50 exposants locaux, artisans, perliculteurs, tatoueurs et moniteurs de surf, vous attendent. Loin des théories complexes, ils ont été formés par la PICS Academy pour accepter vos Satoshi en un clin d’œil. Acheter une perle noire ou louer un paddle en crypto n’a jamais été aussi fluide.
  • Le Village découverte, c’est le point de ralliement ultime. Entre deux stands, vous croiserez aussi bien des développeurs full-stack que des investisseurs internationaux ou des curieux venus en famille. 
  • Le village accueille plusieurs espaces de prise de parole. Pas de longs discours soporifiques, mais des démonstrations concrètes de minage éco-responsable, des ateliers sur la sécurisation de vos actifs et des interventions de speakers francophones de renom qui ont fait le déplacement pour l’occasion.
  • En tant que fier partenaire, l’équipe de Blockchain Addict sera présente au cœur de l’effervescence ! Nous serons là pour capter l’énergie du sommet, échanger avec vous et peut-être même enregistrer quelques interviews en direct du front de mer.
  • C’est le lieu où la barrière entre le « complexe » et le « quotidien » s’effondre enfin.

Logistique et entraide : les cryptomonnaies à l’autre bout du monde

On vous voit venir : « Oui, mais le billet d’avion coûte un bras ! ». Certes. Mais n’oubliez pas que vous arrivez dans un écosystème où tout est pensé pour vous simplifier la vie (et sauver votre portefeuille) :

  • L’entrée à 0 € : C’est rarissime. Un pass VIP ou Pro dans n’importe quel autre sommet mondial se négocie entre 800 et 1 500 €. Ici, c’est offert.
  • L’armée des Dinos à votre service : La team Dinovox et les bénévoles ne vous lâchent pas dans la nature. Sur le forum d’entraide dédié et les réseaux sociaux, ils vous aident à trouver des solutions de logements partagés (villas ou solutions plus « low cost ») pour diviser les frais.
  • Le Networking « Pieds dans l’eau » : Les relations business que vous nouerez en 3 jours ici valent dix salons à Paris. Comme le dit Hellmouth, vous êtes face à un « Océan Bleu » sans concurrence.

Le PICS et Blockchain Addict : 2 projets, un objectif

Au-delà du folklore, le PICS 2 est une plateforme de lancement pour les entreprises. La Polynésie française offre une autonomie fiscale qui fait rêver : absence d’impôt sur le revenu et absence de flat tax sur les gains cryptos pour les résidents.

Pour un CEO, venir au PICS 2, c’est l’opportunité de s’imposer sur un marché vierge. 

« Vous passez de un concurrent parmi d’autres dans un marché saturé à une référence totale dans le Pacifique. » 

C’est la stratégie de l’océan bleu : là où personne n’est encore allé, tout est à construire.

Rappel administratif 

N’oubliez pas que même si vous restez en France administrativement, l’escale aux États-Unis (LAX ou SFO) est quasi systématique. Un passeport à jour et un ESTA valide sont obligatoires. Ne laissez pas une erreur de 404 administrative ruiner votre rêve polynésien.

Le PICS 2 est une splendide anomalie dans un écosystème crypto asséché par le cours des cryptomonnaies. C’est un sommet qui refuse le mercantilisme des entrées payantes pour privilégier la force de la communauté et l’adoption réelle. Certes, le jet-lag sera rude, mais comme le disent les anciens de la première édition : on ne revient jamais tout à fait le même d’un sommet en Polynésie.

A Hellmouth le mot de la fin : 

« Laissez-vous l’opportunité d’être époustouflés. Vous allez découvrir un environnement où vous pourrez écrire la suite de votre histoire sur une page vierge. »

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice

ZyfAI : L’agent qui fait fructifier vos stablecoins

ZyfAI : L’agent qui fait fructifier vos stablecoins

ZyfAI : L’agent qui fait fructifier vos stablecoins

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

Comme le dirait ce bon vieux Baudelaire, dans la DeFi, « tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté »… à condition d’avoir un agent qui gère le chaos à votre place. Gauthier Villa le résume parfaitement chez Blockchain Addict :

« L’idée est venue de pouvoir mieux manager notre trésorerie […] sans avoir besoin de surveiller continuellement le marché ou de bouger nos fonds d’un protocole à un autre. »

ZyfAI ne vous demande pas de lui faire une confiance aveugle. Vous ne déposez pas votre argent dans un « pool » commun (un coffre-fort partagé), mais dans votre propre Smart Wallet. C’est votre coffre, votre clé, mais c’est l’Agent ZyfAI qui tourne la manivelle selon vos ordres.

Entre « Safe » et « Yieldor » : Choisissez votre destin

L’interface propose une approche binaire, presque cornélienne, pour vos stablecoins (USDC, USDT) :

  • Le mode Conservateur : Pour ceux qui dorment avec des charentaises. On se concentre sur les piliers comme Aave ou Morpho, avec des rendements stables.
  • Le mode Agressif : Pour les aventuriers du rendement. L’agent va chercher des opportunités plus exotiques, quitte à naviguer entre les chaînes.

Comme l’explique Gauthier, l’agent est un stakhanoviste du rendement :

« L’agent peut bouger tes fonds plus de 12 fois par jour parce que parfois le rendement change tellement que ça vaut la peine de bouger d’opportunité en opportunité. » 

Et cerise sur le gâteau : le gaz est offert. ZyfAI sponsorise les frais de transaction grâce à des partenariats avec Base et Arbitrum. C’est un peu comme si votre banquier vous offrait le ticket de bus pour aller déposer votre chèque.

ERC-8004 : Vers l’ère des agents vérifiables et auditables

C’est là que la tech devient vraiment « sexy« . ZyfAI ne se contente pas d’être un robot-advisor de plus. Le projet s’appuie sur le standard ERC-8004  pour créer une « couche de confiance« .

L’enjeu ? Prouver mathématiquement que l’agent ne fait pas de « cafétéria » avec vos fonds. Gauthier Villa souligne l’importance de cette transparence :

« Ça permet de prouver que les conditions que nous on a mis en place pour optimiser ton rendement sont justes. […] On génère une preuve ZK qui va prouver que l’agent a suivi des conditions vérifiables. »

Le futur de la DeFi sera Agentique

Pas de frais cachés ou d’abonnement complexe. ZyfAI se rémunère à la performance : 10% sur les rendements générés uniquement.

Si vous ne gagnez rien, ils ne touchent rien. C’est ce qu’on appelle être dans le même bateau (espérons que ce ne soit pas le Titanic).

D’ici deux ans, Gauthier voit un monde où nous aurons tous notre « petit agent » qui tourne sur un serveur, réservant nos vols et optimisant nos rendements pendant que nous lisons du Proust (ou qu’on regarde des mèmes sur X). ZyfAI se positionne comme le précurseur de cette gestion de fortune décentralisée, autonome mais toujours sous votre contrôle.

Enfin à Gauthier le mot de la fin, et celui du début : 

« Je vois un futur où tout le monde a son petit agent chez soi, qui travaille pour lui et qui peut exécuter plein de choses pendant qu’il dort… C’est l’automatisation, mais intelligente.»

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice

Kohaku : La Fondation Ethereum forge l’armure de notre vie privée numérique

Kohaku : La Fondation Ethereum forge l’armure de notre vie privée numérique

Kohaku : La Fondation Ethereum forge l’armure de notre vie privée numérique

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Cette semaine et pour reprendre après une petite pause hivernale, nous continuons de rencontrer des membres de l’Ethereum Fondation. Après Jerome de Tychey, organisateur de l’EthCC, place à Nicolas, coordinateur pour la fondation, qui a introduit l’initiative Kohaku.

À une époque où la surveillance on-chain se professionnalise et où les infrastructures centralisées (comme certains nœuds RPC) deviennent des points de censure potentiels, Kohaku ne se contente pas d’être un énième portefeuille : il s’agit d’une feuille de route stratégique pour l’ensemble de l’écosystème.

Une réponse structurelle à la surveillance

Le projet Kohaku vise à réduire la dépendance aux services tiers. En s’appuyant sur un SDK modulaire et sur l’expertise du portefeuille Ambire, Kohaku permet d’intégrer la confidentialité directement dans le « moteur » des wallets.

L’objectif est d’éliminer cette friction qui oblige aujourd’hui les utilisateurs à naviguer sur des interfaces web externes jugées complexes, voire inquiétantes, pour protéger leurs transactions.

Les innovations clés portées par Kohaku

Il ne s’agira pas ici de vous assommer avec des détails techniques que seul Nicolas comprend. On retiendra 4 innovations portées pas Kohaku :

  • L’UX Hybride : Le wallet gère nativement deux balances. Une publique pour la DeFi transparente (Aave, Morpho) et une privée, alimentée par des protocoles comme Railgun ou Privacy Pools, pour les interactions discrètes.
  • La Preuve d’Innocence : Grâce aux preuves à divulgation nulle (Zero-Knowledge Proofs), l’utilisateur peut prouver que ses fonds ne sont pas issus d’un hack ou d’une activité illicite sans pour autant révéler son identité.
  • Identité et Récupération : Intégration de technologies comme ZK Email ou Anon Aadhaar pour permettre une vérification anonyme et une récupération sociale du compte sans compromettre la vie privée.

Une ambition « au niveau du silicium »

Nicolas Consigny souligne la volonté d’une vision à long terme : amener la sécurité du portefeuille au plus près du matériel. Cela passe par le développement d’un navigateur Ethereum natif capable d’interagir avec les DApps et IPFS sans fuites de données vers les géants du Web2.

Cette volonté de souveraineté s’inscrit dans un changement de paradigme pour la couche protocolaire d’Ethereum. En travaillant de concert avec l’équipe Privacy and Scaling Explorations (PSE), Kohaku prépare le terrain pour un réseau où la confidentialité n’est plus une option complexe, mais une garantie par défaut.

Un avenir entre régulation et résilience

Alors que le débat sur la conformité fait rage, notamment face aux listes de sanctions (OFAC), Kohaku propose des outils de compliance optionnels. Ces outils permettent aux institutions d’adopter la technologie tout en préservant le caractère incassable et résilient de la couche de base d’Ethereum.

Comme le souligne Nico, l’enjeu dépasse la simple finance ; il s’agit de protéger les utilisateurs dans un monde géopolitiquement instable où l’accès à un internet libre et privé devient une nécessité vitale.

En plaçant la confidentialité au cœur de l’expérience utilisateur, la Fondation Ethereum espère inverser la tendance actuelle de collecte massive des données, car selon les mots de Nico :

« On peut avoir une privacy absolue et toujours être bien plus transparent et avoir des bien meilleures statistiques que le blanchiment d’argent traditionnel. »

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice

Louis Finance, ETHCC et DeFi : Jérôme de Tychey prêt pour 2026 !

Louis Finance, ETHCC et DeFi : Jérôme de Tychey prêt pour 2026 !

Louis Finance, ETHCC et DeFi : Jérôme de Tychey prêt pour 2026 !

image article interview DarkEmy - blockchainaddict

« On leur offre une option d’épargne qui est deux fois mieux disante que ce que leur propose le livret A sans limite de dépôts et avec un retour sur leur compte en banque en 90 secondes quoi. »

Le ton est donné. Dans la finance, les vieilles habitudes ont la vie dure. Le Livret A, doudou national de l’épargne, est désormais chahuté par la DeFi réglementée. Pour Jérôme de Tychey, Président d’Ethereum France et CEO de Cometh, la question n’est plus d’ignorer la finance décentralisée, mais de l’encadrer pour la rendre accessible à tous, y compris à « ma mère, elle a 76 ans » .

Louis Finance, service développé par Cometh est cette réponse, un pont entre l’Euro fiduciaire et l’innovation blockchain, mais le chemin pour construire un tel pont est semé d’embûches, comme nous l’explique notre invité de la semaine.

Le fardeau MiCA et le régulateur français

Le projet Louis Finance, qui propose un accès custodial et compliant à la DeFi, a nécessité un investissement colossal dans la conformité.

L’obtention de l’agrément MiCA en France est, de l’aveu de Jérôme de Tychey, un combat homérique qui a duré « 3 ans ».

« C’est cher, c’est long, c’est compliqué, on découvre des choses. » 

La critique est précise : si l’Europe garantit un standard élevé (audits PA2SI, exigences en fonds propres), la disparité d’application entre les pays permet à certains concurrents de se faire « passeporter » avec des contraintes « bien moindres ».

Une concurrence déloyale que le régulateur européen (ESMA) tente d’endiguer : cette rigueur s’imposant avant tout pour le nettoyage de l’écosystème, et cela commence par la traçabilité.

MiCA : une rupture qui va redessiner l’écosystème français

La transition entre PSAN et MiCA inquiète. La France comptait plus de cent PSAN enregistrés.

Tous ne survivront pas au passage à MiCA. Les coûts explosent : conformité, contrôles, infrastructures techniques, audits, licences supplémentaires pour certains services.

Ambroise le reconnaît : MiCA va créer un marché plus concentré. Les acteurs internationaux capables d’absorber les coûts réglementaires prendront le dessus.

Pour le lecteur français, l’enjeu est clair :
moins d’acteurs, mais plus solides au risque de freiner l’innovation locale.

La chasse aux cryptomonnaies sales

Cette rigueur se justifie par la nécessité de faire le ménage. L’entité régulée agit comme le dernier rempart contre le blanchiment d’argent.

Si les Euros d’un client sont convertis en Stablecoins et déposés sur des protocoles comme Aave, Cometh doit d’abord s’assurer de la traçabilité des fonds, même si ces derniers ont transité par des mixeurs.

Jérôme le martèle : il est « fortement déconseillé au criminel d’essayer de blanchir de l’argent avec des cryptos parce que c’est traçable par construction ».

L’obligation de résultat est totale : si les preuves fournies par le client s’avèrent fausses, la responsabilité de l’acteur régulé est engagée.

La révolution custodiale et l’attrait de l’euro

Louis Finance résout un problème central pour l’investisseur : celui de la custodie.

En gérant les clés des utilisateurs, Cometh permet à n’importe qui d’accéder à la DeFi simplement via un virement sur un IBAN.

L’argent est immédiatement converti en Euro Stablecoin MiCA compliant pour être mis au travail.

La DeFi, l’antidote de l’inflation

Le rendement attractif, autour de 3,5 % en conditions normales, est l’argument massue. En fléchant les fonds vers des protocoles ultra-sécurisés et audités comme Aave, l’offre surpasse le Livret A, sans les plafonds de dépôt et avec une liquidité quasi instantanée.

C’est là que l’innovation technique rencontre le besoin de l’épargnant :

« on offre une option d’épargne qui est deux fois mieux que ce que leur propose le livret A, le tout sans limite de dépôts »

Le Futur de la DeFi : La tokenisation de Portefeuille

Mais la vision de Cometh va plus loin que l’épargne.

L’utilisation de Smart Accounts (Safe), qui agissent comme des portefeuilles numériques sophistiqués, ouvre des perspectives inédites. 

Jérôme de Tychey parle de la possibilité de transférer la propriété de la position entière (tous les actifs et les placements) sans réaliser de mouvement de tokens sur la blockchain.

Cette tokenisation du portefeuille complet permet de simplifier les échanges complexes et de créer de nouveaux instruments financiers, une véritable révolution sous le manteau de la conformité MiCA.

ETHCC 9 et The Agora : Le cœur de la finance se déplace à Cannes

En tant que Président d’Ethereum France, Jérôme de Tychey est également le maître d’œuvre de l’Ethereum Community Conference (ETHCC), qui accueillera plus de 15 000 participants à Cannes en mars/avril.

L’événement phare de cette année est The Agora, un side event officiel conçu pour la TradFi (Finance Traditionnelle).

« Moi, j’aime bien dire qu’on a les Michael Jackson de la finance traditionnelle qui vont se déplacer pour The Agora. »

L’objectif est d’attirer les grands noms de la finance (Bloomberg, DTCC, SNP) pour qu’ils confrontent leur vision avec l’écosystème Ethereum. 

Cette stratégie, associée à une sécurité locale renforcée qui a fait ses preuves (en dépit d’une fameuse attaque de « caniche » l’an dernier, vise à rassurer les plus frileux et à accélérer l’adoption institutionnelle.

De la lourdeur administrative du MiCA à la complexité technique des Smart Accounts, Jérôme de Tychey et Cometh ont démontré que l’innovation durable passe par l’acceptation des règles du jeu. 

Leur produit, Louis Finance, n’est pas un hack pour contourner le système, mais un pas de géant pour l’intégrer, offrant enfin aux Européens une alternative crédible et sécurisée aux offres d’épargne anémiques.

L’écosystème est en pleine mutation, et les défis sont encore nombreux, notamment celui de garantir une concurrence juste et une tranquillité totale aux utilisateurs. Mais la direction est prise :

« Le jeu en vaut la chandelle. C’est-à-dire qu’aujourd’hui sur un truc comme Louis Finance, bah on propose un meilleur rendement que toutes les options d’épargne qui sont disponible à au KIDAM. » 

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice