De le Gouvernance à la tokenisation sur la DeFi : rencontre avec Réda Berrehili, fondateur de Ki Fondation

De le Gouvernance à la tokenisation sur la DeFi : rencontre avec Réda Berrehili, fondateur de Ki Fondation

De le Gouvernance à la tokenisation sur la DeFi : rencontre avec Réda Berrehili, fondateur de Ki Fondation

Klub.ki XKI - article - blockchainaddict.fr

Après notre exploration du monde de Bitcoin avec Alexandre Roubaud, CEO de Bitstack, la semaine dernière, nous retournons cette semaine dans l‘écosystème Cosmos avec Réda Berrehili, fondateur de la Ki Fondation et de son Klub. Cette nouvelle interview accordée à Blockchain Addict vous permettra de plonger encore plus profondément dans les notions de Finance Décentralisée (DeFi), tout en offrant une meilleure compréhension du marché des cryptomonnaies.

La DeFi et ses concepts clés

La gouvernance, sinon rien !

Aborder la Ki fondation et le Klub c’est mettre en avant la gouvernance. Nous avons d’ailleurs vu que lors de notre interview de Kam Benbrick que c’est une notion centrale pour la DeFi et pour Cosmos.

Au fil de notre échange, Réda Berrehili met en avant l’importance cruciale de la gouvernance dans l’écosystème blockchain. La gouvernance blockchain englobe un ensemble de règles, de processus et de mécanismes de prise de décision qui guident le développement et la gestion des projets blockchain. Une gouvernance solide favorise la transparence, l’engagement communautaire et l’alignement des intérêts, garantissant ainsi le bon fonctionnement et la pérennité des projets. Un point essentiel pour le bon fonctionnement du réseau Ki.

Transparence et confiance, les ingrédients du staking serein

Cette transparence est nécéssaire donc pour créer un cadre de confiance. En effet, Réda Berrehili mentionne également le staking, un mécanisme permettant aux détenteurs de cryptomonnaies de participer à la validation des transactions et à la sécurité d’un réseau blockchain.

En mettant en jeu leurs actifs, les participants peuvent gagner des récompenses sous forme de cryptomonnaies supplémentaires. Le staking est un élément clé de nombreux protocoles blockchain, renforçant la sécurité et la décentralisation du réseau. S’il n y a pas de confiance entre les parties, le staking peut être timide, et donc limiter la croissance du protocole.

Les pools de liquidité : les facilitateurs de l’écosystème

Notre invité du jour aborde également les pools de liquidité, qui jouent un rôle crucial dans l’écosystème de la Ki Fondation. Les pools de liquidité sont des réserves d’actifs permettant aux utilisateurs d’échanger facilement des cryptomonnaies.

Ils facilitent la liquidité en regroupant des actifs et en permettant des échanges rapides, tout en évitant de grandes variations de prix. Les pools de liquidité sont essentiels pour garantir des marchés financiers décentralisés plus efficaces et accessibles.

La tokenisation : quand la finance traditionnelle rencontre la blockchain

Réda Berrehili souligne également l’importance de la tokenisation dans l’écosystème de la Ki Fondation. Terme d’avenir d’après nous, la tokenisation consiste à représenter des actifs, qu’ils soient physiques ou financiers, sous forme de jetons sur la blockchain.

Cela permet une plus grande liquidité, une facilité de transfert et une automatisation des processus. La tokenisation offre de nouvelles opportunités d’investissement et de partage de valeur.

Ki Fondation et Klub : la DeFi simplement

La Ki Fondation : Les précurseurs du stackholder capitalisme

La Ki Fondation se positionne en tant que précurseur du stackholder capitalisme via la Ki chain. Elle permet une approche mettant l’accent sur le partage équitable de la valeur entre toutes les parties prenantes d’un écosystème.

Le Klub, développé par la fondation, incarne cette vision en regroupant la valeur sur un actif unique et en permettant aux investisseurs de bénéficier de cette valeur partagée.

Le Klub : L’accessibilité aux opportunités d’investissement

Réda Berrehili nous présente donc le Klub, une plateforme d’investissement développée par la Ki Fondation, qui ouvre de nouvelles opportunités à une large gamme d’investisseurs.

En utilisant leur propre cryptoactif, le XKI, la cryptomonnaie native de la Ki Chain, le Klub permet le partage équitable de la valeur générée au sein d’un écosystème, créant ainsi une communauté d’investisseurs bénéficiant de rendements attractifs.

Vous avez maintenant toutes les clés en main pour plonger dans cette nouvelle interview. Bon visionnage et à samedi prochain !

Bitcoin (BTC) : rencontre avec Alexandre Roubaud CEO de Bitstack

Bitcoin (BTC) : rencontre avec Alexandre Roubaud CEO de Bitstack

Bitcoin (BTC) : rencontre avec Alexandre Roubaud CEO de Bitstack

Solana - blockchainaddict.fr

L’univers de la blockchain et des cryptomonnaies est en constante évolution. Des acteurs clés contribuent à le façonner, parfois dans l’ombre et parfois bien au contraire, publiquement. La France est le berceau de nombreux talents qui sculptent notre crypto environnement, et nous avons décidé de les rencontrer.

Après avoir la semaine dernière exploré le monde de l’art et des NFT en compagnie d’Arke, nous revenons cette semaine sur des notions que nous avons déjà abordées. Toutefois, il serait temps pour nous de mettre les mains un petit peu plus dans le cambouis.

Ainsi, après avoir évoqué Ethereum, et son écosystème peuplé de layers 2 avec Abdel de Starknet/ StarkWare, il est désormais temps pour nous d’aborder Bitcoin, la reine des blockchains, nourrie au BTC. Pour ce nouvel article, nous embarquons avec Alexandre Roubaud, CEO de Bitstack, une application qui permet d’épargner du Bitcoin.

Bitcoin, reine des blockchain et mère de toutes les cryptomonnaies

Nous y voilà. La présence d’Alexandre Roubaud, cofondateur de Bitstack est l’occasion pour nous d’aborder un sujet majeur. Bitcoin (BTC). Bitcoin est un réseau blockchain, le tout premier, et le BTC est la cryptomonnaie qui alimente le réseau. Créée en 2008 par une personne ou un groupe de personnes sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, cette monnaie électronique utilise la cryptographie pour sécuriser les transactions et contrôler la création de nouvelles unités (bloc).

L’histoire de Bitcoin

Point important, colonne vertébrale de la philosophie portée par les cryptomonnaies, la création de Bitcoin est étroitement liée à la crise financière de 2008 qui a remis en question la confiance dans les institutions financières traditionnelles.

C’est dans ce contexte que Satoshi Nakamoto, le mystérieux créateur de Bitcoin, a inventé la première cryptomonnaie décentralisée. Nakamoto a publié en 2008 un livre blanc (White paper) décrivant un nouveau système de paiement électronique Peer-to-Peer qui permettait les transactions sans passer par une autorité centrale : la blockchain.

En 2009, Satoshi Nakamoto a miné le premier bloc de la blockchain Bitcoin, appelé « bloc Genesis ». Cet événement marque le début de l’existence de Bitcoin en tant que monnaie électronique décentralisée. C’est un événement fêté tous les ans par la communauté crypto.

Bitcoin, une technologie

Bitcoin utilise la technologie de la blockchain pour enregistrer toutes les transactions. La blockchain est une base de données décentralisée qui est partagée entre tous les utilisateurs de Bitcoin. Chaque bloc de la blockchain contient des informations sur les transactions récentes et est vérifié par des mineurs qui utilisent des ordinateurs pour résoudre des problèmes mathématiques complexes.

Les mineurs de BTC sont récompensés par des Bitcoins pour leur travail et pour la vérification des transactions. Ce processus permet de maintenir l’intégrité de la blockchain et d’assurer que les transactions sont sécurisées.

Bitcoin, une philosophie

Le mystère entourant l’identité de Nakamoto a contribué à la légende qui accompagne Bitcoin et la technologie blockchain. Pour beaucoup, Nakamoto est devenu une figure emblématique de la communauté cryptographique, représentant l’esprit d’innovation et de décentralisation qui sous-tend cette technologie. Il est aussi un hymne à l’anonymat, cultivé par de nombreux membres de la communauté crypto dont Arke, créateur NFT que nous avons rencontré dans cette interview.

Bien que l’identité de Nakamoto reste inconnue, son héritage est indéniable. Bitcoin a ouvert la voie à une nouvelle forme de monnaie, qui peut être utilisée sans l’intervention d’un tiers de confiance. La technologie blockchain a également trouvé des applications dans de nombreux autres domaines, notamment la finance, la logistique, la gouvernance et bien d’autres encore.

En fin de compte, Satoshi Nakamoto restera probablement l’un des mystères les plus fascinants de l’histoire de la technologie. Sa création, Bitcoin, a changé le monde de manière profonde et durable, et continuera probablement à le faire dans les années à venir.

Au fil des ans, Bitcoin a connu une croissance rapide et a attiré l’attention des investisseurs ainsi que des gouvernements et des institutions financières. Sa popularité a augmenté avec la montée d’autres cryptomonnaies et la reconnaissance croissante de la technologie blockchain.

Les défis de Bitcoin

Bitcoin est confronté à plusieurs défis, notamment en termes de réglementation et de sécurité. Les gouvernements et les institutions financières traditionnelles ont souvent cherché à le réglementer ou à l’interdire. De plus, les attaques de pirates informatiques sur les plateformes de cryptomonnaies ont entraîné la perte de milliards de dollars en cryptomonnaies.

Cependant, malgré ces défis, Bitcoin continue d’être utilisé par des millions de personnes dans le monde entier. La popularité croissante de la technologie blockchain et la reconnaissance croissante de Bitcoin comme une alternative viable aux systèmes financiers traditionnels suggèrent que cette cryptomonnaie a un avenir prometteur. Ainsi, que ce soit certains pays émergents comme le Salvador, qui lui ont permis de devenir une monnaie à cours légal, ou bien des continents, comme l’Afrique, qui voit en Bitcoin la solution aux lacunes des infrastructures du continent, Bitcoin est une valeur refuge pour certains, un synonyme d’émancipation pour d’autres.

Bitstack : Bitcoin pour tous

Le DCA, ou comment acheter du bitcoin paisiblement

Maintenant que nous avons présenté Bitcoin, vous ignorez peut-être comment en acheter ? Il y a plusieurs solutions, cependant si comme nous, vous n’êtes pas trader, la méthode la plus connue pour la sérénité qu’elle apporte est le DCA. Et c’est là ou Alexandre Roubaud et surtout Bitstack interviennent.

Retenons tout d’abord qu’un DCA, ou « Dollar Cost Averaging », est une stratégie d’investissement qui consiste à investir une somme d’argent à intervalles réguliers, quelle que soit la valeur de l’actif. Cette stratégie permet de lisser les fluctuations de prix durablement et de réduire le risque de perdre de l’argent en investissant une grosse somme en une seule fois.

Alexandre Roubaud, de Bitcoin à Bitstack

Fidèle aux idées de Bitcoin que nous avons évoqué sur la première partie de cet article, Alexandre Roubaud a eu comme objectif en créant Bitstack de démocratiser l’usage des cryptomonnaies. Dans l’interview, Alexandre nous explique ainsi que la démarche de Bitstack est en faveur de la démocratisation.

Bitstack est une application qui vous permet donc de faire votre DCA en toute simplicité via votre compte bancaire ou votre carte bleu. Vous pouvez choisir de manière traditionnelle de faire un DCA mensuel. Vous pouvez aussi également décider de faire un DCA en épargnant l’arrondi de chacune de vos dépenses par carte bleue. L’application forte de son succès prépare également quelques surprises. Mais il faudra regarder la vidéo pour les connaître.

Bon visionnage !

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Les NFT « vecteurs de diffusion de l’art » : Arke l’artiste non fongible

Les NFT « vecteurs de diffusion de l’art » : Arke l’artiste non fongible

Les NFT « vecteurs de diffusion de l’art » : Arke l’artiste non fongible

L’univers de la blockchain et des cryptomonnaies est en constante évolution. Des acteurs clés contribuent à le façonner, parfois dans l’ombre et parfois bien au contraire, publiquement. La France est le berceau de nombreux talents qui sculptent notre crypto environnement, et nous avons décidé de les rencontrer.

Cela devient une habitude entre nous, mais nous voici donc de nouveau réunis pour un samedi Blockchain Addict. Alors que la semaine dernière, nous avons fait un tour du côté des médias crypto avec l’excellente Laura Moretti COO de Coinaute, vient le tour cette semaine d’Arke, un artiste NFT réputé et actif depuis plus de deux ans maintenant dans l’écosystème.

Comme il est de coutume, il ne s’agira pas pour nous de refaire l’interview, nous préférons que vous la regardiez. Toutefois, un point définition s’impose pour étayer les notions abordées pendant notre échange. Lecteur habitué que vous êtes maintenant, vous ne serez pas perdu, certaines notions ne vous seront pas étrangères. L’occasion pour nous de les approfondir.

NFT et Art : l’alchimie

Les NFT pour peindre la blockchain

Nous avions déjà abordé les NFT lors de notre rencontre avec Michael Canu de Ternoa. Nous avions alors établi qu’ils étaient uniques, indivisibles et permettaient d’assurer l’authenticité d’un objet et donc, de facto, d’une œuvre d’art.

Vous comprenez donc ainsi que, parmi les secteurs qui se sont le plus saisi de la technologie des tokens non fongibles, nous retrouvons le secteur de l’Art et notamment celui de l’art numérique. Pourquoi ? Car les artistes peuvent bénéficier des vertus de la finance décentralisée. Ils peuvent revendre leurs œuvres en tant que NFT, bénéficier de transparence, d’un revenu direct sans intermédiaire. En d’autres termes, ils sont libres.

Retenons également que les NFT, et l’art numérique plus généralement, offrent une nouvelle forme d’expression artistique permettant aux meilleurs Pygmalion de créer des œuvres interactives dans des salles d’expositions virtuelles par exemple. Interactions et expériences devenant alors autant de termes qui s’associent au NFT et à son utilisation.

Arke Gallery

L’anonymat : une philosophie

Arke est le premier de nos invités qui cultive son anonymat. Dites-vous bien que ce ne sera pas le dernier. En effet, l’anonymat est un concept important dans le monde de la blockchain. C’est une des caractéristiques fondamentales de la philosophie des Cypherpunk qui est à l’origine du mouvement cryptographique appliquée à la vie privée et à la sécurité sur Internet.

En quelques mots, le mouvement cypherpunk considère que la vie privée est un droit fondamental et que la cryptographie est un moyen de protéger ce droit. Dans le contexte des cryptomonnaies, l’anonymat permet aux utilisateurs de protéger leur vie privée en cachant leur identité. C’est aussi, et surtout, une manière de se protéger et d’assurer sa sécurité.

Arke - Gallery

« Les NFT sont un élément central de ma vie »

Graphiste, banché dès ses 10 ans à des logiciels de design, Arke n’a pas pu tomber dans les NFT quand il était petit, mais c’est tout comme. Dans la palette de métier qu’il nous présente et qu’il a fait, celui de graphiste s’est régulièrement imposé à lui.

En 2020, alors que le Covid bouleverse nos vies, Arke commence à créer des NFT en découvrant le concept avec CryptoMatrix, figure médiatique de la communauté crypto française. Les NFT sont depuis devenus « un élément central » de sa vie, un nouveau moyen de diffuser de l’art directement, et apprécié à sa juste valeur par ses holders. Arke est maintenant sur plusieurs blockchains, mais surtout sur la blockchain Ethereum.

De son parcours, à la liberté permise par l’art numérique en rendant possible la création sans contraintes physiques, Arke nous emmène dans son univers, dans son domaine, et rend cet échange passionnant et éducatif grâce à son expertise. Pour les amateurs d’art, prévoyez de quoi noter !

Bon visionnage !

Cryptomonnaies, régulation et entrepreneuriat : rencontre avec Laura Moretti COO de Coinaute

Cryptomonnaies, régulation et entrepreneuriat : rencontre avec Laura Moretti COO de Coinaute

Média crypto, régulation et entrepreneuriat : rencontre avec Laura Moretti COO de Coinaute

L’univers de la blockchain et des cryptomonnaies est en constante évolution. Des acteurs clés contribuent à le façonner, parfois dans l’ombre et parfois bien au contraire, publiquement. La France est le berceau de nombreux talents qui sculptent notre crypto environnement, et nous avons décidé de les rencontrer.

Nous voici de nouveau réunis pour une interview Blockchain Addict. Après avoir commencé d’explorer le monde de la blockchain, un petit détour par le parcours de Laura Moretti s’impose. Entrepreneuse hors pair, COO de Coinaute, Laura nous fait quitter le côté tech de l’écosystème crypto pour découvrir celui des médias et de l’entrepreneuriat. On vous emmène ?

Vous le savez maintenant, il ne s’agira pas pour nous de refaire l’interview de Laura, nous vous invitons bien évidemment à directement regarder la vidéo. Toutefois, un point s’impose sur quelques notions abordées.

Cryptomonnaies et régulation

Qu’est-ce que la régulation ?

C’est un point régulièrement abordé lors de l’interview. Que ce soit concernant les médias, les influenceurs ou encore même ceux qui construisent des exchanges, des plateformes crypto ou encore des protocoles.

La régulation fait référence aux mesures mises en place par les gouvernements et les organismes de réglementation pour superviser et contrôler les activités liées aux cryptomonnaies. Les cryptomonnaies et la blockchain étant des domaines relativement nouveaux et en constante évolution. La régulation vise à protéger les investisseurs, prévenir la fraude, garantir la transparence et la conformité, ainsi que promouvoir la stabilité financière. Ça donc, c’est la théorie.

En pratique, on observe qu’un mécanisme assez manichéen se met en place. D’un côté une régulation hostile contre les cryptomonnaies aux USA et une régulation plus clémente qui tente de créer un cadre légal pour les cryptomonnaies. MiCA, règlement européen pouvant rentrer dans cette seconde case.

La régulation des cryptomonnaies varie donc d’un pays à l’autre et peut inclure différents aspects tels que :

  • L’enregistrement des plateformes crypto (PSAN en France) ;
  • la surveillance des transactions ;
  • la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme ;
  • la protection des consommateurs ;
  • la fiscalité des transactions crypto.

Et, en Europe ?

En Europe, le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) est une réglementation proposée par l’Union européenne pour encadrer les crypto-actifs et les services liés aux cryptomonnaies. MiCA vise à fournir un cadre réglementaire clair et harmonisé pour les activités liées aux cryptomonnaies dans l’ensemble de l’UE, afin de promouvoir l’innovation tout en garantissant la protection des investisseurs et la stabilité financière. Ça, encore une fois, c’est la théorie.

En pratique, MiCA impose des exigences réglementaires strictes aux prestataires de services en crypto-actifs, tels que les plateformes d’échange de cryptomonnaies, les portefeuilles numériques et les opérateurs. Ces exigences incluent l’obtention d’une autorisation ou d’un enregistrement, la mise en place de mesures de protection des clients, la gestion des risques et la transparence des informations.
Ainsi, la loi MiCA confère aux autorités de surveillance financière de l’UE le pouvoir de superviser les prestataires de services en crypto-actifs et de prendre des mesures en cas de non-respect des règles. Cela permet d’assurer une surveillance efficace du marché et de maintenir l’intégrité financière.

Cryptos et régulations : de l’importance des médias

Si nous zoomons un peu plus, le tourbillon réglementaire s’épaissit avec l’arrivée en France de la loi influenceur. Il ne s’agira pas là de vous développer la loi, toutefois celle-ci stipule que les partenariats commerciaux pour les influenceurs et média crypto ne pourront se faire qu’avec des sociétés crypto qui sont enregistrées PSAN. Notons qu’aucune société n’a pour le moment obtenu le sacro-saint statut PSAN. Beaucoup sont simplement dites enregistrées.

Dans ce sens, les médias crypto jouent un rôle crucial dans l’écosystème crypto. Menacés, eux aussi, par la régulation, ils sont essentiels pour notre écosystème, comme nous l’explique Laura, qui ne cache pas sa joie de travailler dans un environnement aussi disruptif que la blockchain. Confiance, éducation, détection de scam, vulgarisation : au-delà du cadre réglementaire que nous avons évoqué et qui parfois pèse sur les médias, ces derniers sont essentiels et contributeurs de l’adoption des cryptomonnaies.

Entrepreunariat

Comme beaucoup dans la crypto, Laura est donc COO pour Coinaute, un média crypto. Un COO, ou Chief Operating Officer, est un poste clé au sein d’une entreprise. Il est responsable de la gestion des opérations quotidiennes de l’entreprise et de la mise en œuvre des stratégies définies par la direction.

Ici afin de parfaire son expertise, Laura a une corde de plus à son arc. Au-delà de ses études en marketing et communication, sa formation a été complétée par un passage à l’Alyra, l’école de la blockchain, pour laquelle elle fait des interventions. La présentation de Coinaute sera d’ailleurs pour Laura l’occasion de nous emmener au cœur de l’entrepreneuriat et des multiples activités que peut permettre le Web 3.

Vous avez maintenant toutes les clés en main pour appréhender cette vidéo. Bon visionnage et à samedi prochain !

Ethereum et Layer 2 : Abdel Bakhta de Starknet rencontre avec Blockchain Addict

Ethereum et Layer 2 : Abdel Bakhta de Starknet rencontre avec Blockchain Addict

Ethereum et Layer 2 : Abdel de Starknet à StarkWare

Pour notre première interview Blockchain Addict, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Kam Benbrick, de l’équipe d’Imperator. co validateur sur la blockchain. Après une semaine passée, continuons notre crypto épopée en compagnie d’Abdel Bakhta de l’écosystème Starknet. Ethereum, DeFi et Layers 2 sont au programme. On vous emmène ?

Ethereum, blockchain et DeFi : Starknet, un Layer 2

Cela va devenir une habitude entre nous, mais avant d’aborder l’interview d’Abdel, il est préférable de maîtriser quelques notions.

La blockchain Ethereum

Avec Bitcoin, Ethereum est l’une des plus importantes blockchains de l’écosystème. Pour rappel, la blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’information de manière décentralisée et sécurisée. Elle repose sur un réseau de nœuds interconnectés qui enregistrent et valident les transactions de manière transparente. La notion de blockchain est bien sûr complexe et cet article vous permettra de compléter vos connaissances à ce sujet.

Ethereum est donc une blockchain conçue pour permettre l’exécution de contrats intelligents (smart contracts) et le developpement d’applications décentralisées (dApps). Elle a été cofondée en 2015 par Vitalik Buterin et a depuis suscité un intérêt considérable en raison de ses fonctionnalités avancées et de son potentiel révolutionnaire. Les contrats intelligents sont des programmes autonomes qui fonctionnent sur la blockchain Ethereum et exécutent automatiquement les termes et conditions préétablis, sans intervention humaine.

Car, contrairement à Bitcoin, qui se concentre surtout sur les transactions financières, Ethereum vise à créer un environnement dans lequel des applications décentralisées peuvent être développées et exécutées.

Une caractéristique distinctive d’Ethereum est sa cryptomonnaie native appelée Ether (ETH). L’Ether est utilisé pour payer les frais de transactions (gas) sur le réseau Ethereum et est également considéré comme une réserve de valeur numérique. Ce sont – entre autres – ces frais de gas qui font que les Layer 2 existent.

Qu’est ce qu’un Layer 2 :

Le concept de Layer 2 ( ou couche 2 ) fait référence à une solution de scalabilité pour les blockchains notamment Ethereum. Plutôt que de traiter chaque transaction directement sur la blockchain principale, les transactions sont agrégées et traitées hors chaîne, ce qui permet de réduire la charge sur la blockchain principale et d’augmenter la capacité de traitement. Les solutions de Layer 2 comprennent des réseaux tels que les sidechains et les rollups par exemple.

Starknet est une solution de Layer 2 pour Ethereum développée par StarkWare. Il permet d’exécuter des applications décentralisées complexes et de traiter des transactions à grande échelle tout en maintenant la sécurité et la décentralisation offertes par la blockchain Ethereum. Starknet utilise des preuves de zéro-connaissance (Zero knowledge proof) pour assurer la confidentialité des données et réduire les coûts de transaction.

Et la DeFi dans tout ça ?

La DeFi, ou Finance Décentralisée, est un terme qui désigne un écosystème basé sur la technologie de la blockchain et les contrats intelligents. Contrairement aux systèmes financiers traditionnels qui dépendent d’intermédiaires tels que les banques, la DeFi vise à créer un environnement financier décentralisé et ouvert, où les transactions et les services sont gérés par des smart contracts.

« J’aime à dire qu’avant de combattre les banques, je travaillais pour elles (…) »

La DeFi repose principalement sur la blockchain Ethereum, bien qu’il existe également des initiatives DeFi sur d’autres blockchains, comme Cosmos par exemple, blockchain également évoquée par Abdel. Elle offre une gamme de services financiers, tels que le prêt et l’emprunt, les plateformes d’échange décentralisées (DEX), les produits dérivés, les protocoles d’agrégation de liquidités, les staking et bien d’autres encore.

Ethereum et Abdel : une histoire qui dure depuis 2015

Après des études en informatique spécialisées autour de la monétique et de la sécurité des systèmes Abdel le dit lui-même : il ne résiste pas à l’appel d’Ethereum et de la blockchain. En 2012, notre invité découvre Bitcoin, puis arrive Ethereum :

« C’est vraiment quand j’ai découvert Ethereum en 2015 (…) j’ai eu vraiment comme une révélation, tout de suite, j’ai accroché.»

Par la suite, nous avons donc abordé le parcours d’Abdel dans l’écosystème Ethereum, de ConsenSys à la genèse de Starkware, Abdel nous explique comment les Layers 2 permettent la robustesse d’Ethereum.

Robustesse mise à l’épreuve également par la régulation, cependant, Abdel explique que la meilleure arme contre cette pression réglementaire ne peut être que la DeFi elle-même :

« On a un système qui est capable de résister à des attaques étatiques du côté du régulateur (…) Notre meilleure arme c’est la décentralisation.»

Il ne s’agira pas là de vous refaire toute l’interview, encore une fois ce n’est pas le but de cet article, toutefois vous avez maintenant tous les outils en main pour comprendre cette nouvelle interview Blockchain Addict. Vous êtes prêts ? C’est parti pour un voyage au cœur d’Ethereum.

Bon visionnage et à la semaine prochaine .

Blockchain, cryptomonnaies et NFT : rencontre avec Mickael Canu de Ternoa

Blockchain, cryptomonnaies et NFT : rencontre avec Mickael Canu de Ternoa

Pour notre première interview Blockchain Addict, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Kam Benbrick, de l’équipe d’Imperator. co validateur sur la blockchain. Après une semaine passée, nous voici de nouveau réuni pour un nouveau samedi, et donc pour une nouvelle interview. Nous avons reçu, pour vous Michael Canu, fondateur de Ternoa, et acteur reconnu de la communauté crypto française, mais aussi internationale.

Ternoa : l’avenir de vos données sera radieux

Blockchain et layer 1

Vous verrez au fil du temps que cela deviendra une habitude entre nous, mais un point définition s’impose, surtout si vous débutez dans les cryptomonnaies. La notion de blockchain, ou chaine de bloc tout d’abord est un mode de stockage et de transmission de données sous forme de blocs liés les uns aux autres et protégés contre toute modification. Cet article vous permettra assurément de mieux comprendre cette technologie nécéssaire pour évoluer dans l’univers du Web3.

Une fois que nous savons ce qu’est la blockchain il s’agira pour nous de comprendre ce qu’est un Layer 1 ou « Layer one », première couche en français. C’est la couche fondamentale d’une architecture blockchain. Les Layers 1 les plus célèbres sont le réseau Bitcoin ou encore le réseau Ethereum. Un Layer 1 est donc généralement responsable de l’enregistrement et de la validation des transactions, ainsi que de la création de nouveaux blocs dans la chaîne. Il définit les règles de consensus, les protocoles de validation et les mécanismes de sécurité de la blockchain.

NFT et cryptomonnaies

Pour comprendre Ternoa, il faudra également savoir ce qu’est un NFT, un token non fongible, une des technologies utilisée par Ternoa. Un NFT, est une unité numérique unique et indivisible qui représente la propriété ou la provenance d’un actif numérique ou physique. Contrairement aux cryptomonnaies traditionnelles telles que le BTC ou l’ETH, qui sont interchangeables entre elles, les NFT sont uniques.

Il faudra avoir également quelques notions concernant les cryptomonnaies pour pouvoir pleinement comprendre cette interwiev de Mickael Canu. Au-delà du concept token crypté sur la blockchain, il faudra assimiler ce qui définit une cryptomonnaies native. Une cryptomonnaie native, est une monnaie numérique qui est intrinsèquement associée à une blockchain spécifique. Contrairement aux cryptomonnaies créées sur d’autres plateformes ou réseaux existants, une cryptomonnaie native est spécifiquement développée pour fonctionner sur sa propre blockchain.

Ainsi, le BTC est la cryptomonnaie native de Bitcoin, l’ether la cryptomonnaie native d’Ethereum et le CAPS, la cryptomonnaie native de Ternoa.

Mickael Canu, du code à la blockchain

Nous avons donc rencontré cette semaine, Mickael Canu, CEO de Ternoa, blockchain Layer 1 décentralisée et autonome. De son parcours inédit qui débute avec le site internet de son lycée et 10 années au Japon, Mickael, qui se décrit comme un autodidacte est entré dans la blockchain en 2017, même si l’idée de Ternoa est née bien avant :

« Ternoa c’est une histoire très personnelle, parce que, avant que l’on construise ce Layer 1, on avait une idée pensée tout autour de la Time Capsule et on a évolué vers la blockchain. Mais, l’histoire de Ternoa a commencé en 2012»

Time Guardian, application encore jeune lancée le 2 mai 2023 a bien sur été évoquée lors de cet entretien. Du contexte de la sortie de l’application au modèle économique, Mickael Canu nous décrit toute la richesse de l’application qui permet une transmission des informations et des données en toute sécurité grâce à la blockchain Ternoa. A terme le but de Time Guardian est de pouvoir permettre sans notion de wallet ou de cryptomonnaie de créer une capsule.

Il ne s’agit pas cependant d’en oublier les cryptomonnaies puisqu’en parallèle, Ternoa a sorti il y a quelques jours la V2 de son launchpad, une rampe de lancement pour des projets Web3.

Au-delà de l’aspect technologique expliqué avec pédagogie, Michael partage également son point de vue sur le marché asiatique en soulignant l’importance d’apprendre et de comprendre le pays avant de vouloir s y développer.

Trêves de bavardage, rassurez vous, il ne s’agit pas là de vous retranscrire l’interview à l’écrit.

A Mickael Canu le mot de la fin :

« Comment réussir à faire 1 million de transactions et à être décentralisé ? La formule magique est toujours en train d’être recherchée »