Bitcoin, « une bénédiction pour la liberté » : L’Énergie, seule garantie contre la tyrannie du Fiat

Bitcoin, « une bénédiction pour la liberté » : L’Énergie, seule garantie contre la tyrannie du Fiat

Bitcoin, « une bénédiction pour la liberté » : L’Énergie, seule garantie contre la tyrannie du Fiat

Nouvelle semaine, nouvel invité. Chez Blockchain Addict, nous avons reçu il y a quelques jours Pierre Noizat, fondateur et CEO de Paymium, non pas seulement comme un précurseur de l’entrepreneuriat crypto, mais comme une figure essentielle du Bitcoin en France. Sa rigueur d’ingénieur polytechnicien se met au service d’une critique radicale des dérives monétaires et sociétales. Notre échange a mis en lumière un discours où l’expertise technique s’élève en véritable philosophie, faisant de son expérience un manifeste où Bitcoin et politique se mêlent.

De fait, l’expérience de pionnier de Pierre Noizat, confronté au monopole bancaire et aux failles de l’État-nation, l’a conduit à l’élaboration d’une thèse selon laquelle l’énergie et la décentralisation monétaire deviennent le socle d’une liberté économique et individuelle.

Une expérience qui pourrait être une tragédie en trois actes. Rideau.

Acte I : Bitcoin et tyrannie bancaire

L’engagement de Pierre Noizat n’est pas le fruit du hasard. Il prend sa source dans une expertise technique solide, forgée notamment à l’École Polytechnique, et se concentrant sur la cryptographie appliquée aux systèmes de paiement dès les années 1990. Fort de ce savoir, il a pu décrypter immédiatement, dès 2008, la portée subversive du white paper de Satoshi Nakamoto.

La Confiance : un impératif

La fondation de Paymium en 2011, en tant que première plateforme d’échange Bitcoin/Euro, fut un acte de nécessité. Face au vide infrastructurel et à la méfiance inspirée par les acteurs primitifs du marché, tels que MT Gox, P.Noizat et ses associés ont bâti une alternative directe.

« Le pionnier de l’époque c’était MT Gox, une plateforme qui a depuis disparu mais qui n’inspirait pas toujours confiance. Donc c’est une des raisons pour lesquelles on s’est lancé, mes associés et moi, sur le business de l’exchange… »

Ce rôle d’intermédiaire centralisé est assumé. Il constitue le pont indispensable entre le système fiat et l’écosystème crypto. Sans cette fonction de rampe d’accès et de sortie, la monnaie décentralisée resterait une entité isolée, incapable de s’ancrer dans l’économie réelle et de faire face, par exemple, aux obligations fiscales.Une bureaucratie présente et parfois étouffante.

La Résistance face à la bureaucratie européenne

Et, justement. L’expérience de Pierre Noizat, semblable à celle d’autres entrepreneurs qui ont réussi comme Eric Larchevêque, relève du combat idéologique. En effet, Pierre Noizat déplore la « surtransposition des normes » et la lourdeur administrative qui, loin de servir le citoyen, sanctuarisent le « monopole bancaire ». Le choix de maintenir Paymium sur le sol français s’apparente à une posture politique délibérée,presque celle d’être un résistant.

« Le choix de rester en France, c’est un choix un peu politique aussi, c’est pour être le grain de sable ou le poil à gratter… »

Il dénonce l’appareil régulateur européen pour son approche restrictive et contraignante, qui engendre un déni de souveraineté numérique et cède un boulevard de développement aux acteurs américains. Par cet excès d’interventionnisme, l’Europe se met en marge de l’innovation mondiale.

Acte II : L’Ancrage du Bitcoin dans les lois de la physique

Pierre Noizat déplace le débat sur le Bitcoin vers la science fondamentale dans son essai, L’énergie, face cachée de la monnaie. Se faisant, son argumentaire n’est plus seulement économique, il est thermodynamique, s’appuyant sur les lois de l’énergie pour justifier la supériorité structurelle du Bitcoin.

L’Énergie comme substrat universel

Pour Noizat, toute transaction économique est intrinsèquement un échange d’énergie, la monnaie n’en étant que l’instrument de mesure. Il établit une distinction fondamentale dans la valeur monétaire : la valeur sociale et la valeur énergétique.

« S’il y a pas de valeur énergétique et bien il y a pas de rareté. Donc il y a un risque d’inflation. »

C’est précisément l’intégration de cette contrainte énergétique par le Proof-of-Work qui garantit la rareté du Bitcoin. La monnaie fiat, manipulée par la création monétaire illimitée, est, par nature, un instrument de dilution de valeur, générant une inflation systémique.

L’Écologie du minage et l’arbitrage géographique

Pierre Noizat réfute l’argument réducteur du « gaspillage énergétique » lié au minage. Pour lui, le minage est un outil vertueux qui agit comme « acheteur de dernier recours » pour l’énergie.

« L’énergie la moins chère qu’on puisse trouver, c’est l’énergie dont personne ne veut. L’énergie dont personne ne veut, c’est ce qu’on appelle des surplus de production… »

Le minage ne cannibalise pas l’énergie utile ; il monétise les surplus qui, autrement, seraient irrémédiablement perdus. 

Ce mécanisme est rendu possible par l’arbitrage géographique la transhumance des fermes de minage en conteneur qui permet de capter l’énergie la moins chère, où qu’elle se trouve.

Ce processus auto-régulé, imprévisible à l’origine, est l’une des « beautés du protocole ».

Acte III : La Liberté individuelle face à l’État défaillant

L’analyse de Noizat prend une tournure résolument politique, car elle touche au cœur de la souveraineté individuelle. Il considère le pluralisme monétaire comme une émanation directe de la liberté d’expression.

« Le pluralisme monétaire c’est mon sujet depuis le début de Bitcoin… [Empêcher son usage] c’est un choix politique plutôt dictatorial… d’empêcher les gens d’utiliser une monnaie alternative et indépendante et libre. »

La captation du pouvoir et l’appauvrissement national

Par ailleurs, Pierre Noizat dresse un constat sévère de l’État français, dont la puissance s’auto-entretient par la croissance de la bureaucratie, alimentée par la monnaie fiat. Cette dynamique se traduit par un appauvrissement accéléré de ceux qui produisent la richesse. Il met en lumière le coût exorbitant du système bancaire : une manne estimée à 100 milliards d’euros par an en profits et frais pour les banques françaises, une somme qui serait réduite considérablement par une libre adoption des cryptomonnaies.

L’Épreuve personnelle : La tragédie comme révélateur systémique

Ce substrat philosophique a été mis à l’épreuve par la tentative d’enlèvement de sa fille en 2024. Noizat a interprété cet acte d’extorsion non pas comme un simple fait divers, mais comme le corollaire dramatique d’une défaillance systémique de l’État.

« La promesse de l’État c’est vous payez des impôts… mais en échange vous nous laissez on s’occupe de votre sécurité. Ça n’est cette promesse là n’est plus tenue. »

L’insécurité croissante, la montée du crime organisé, qu’il qualifie de « narco-État », sont, selon sa lecture, les conséquences directes d’un système monétaire vicié. La liberté de choisir une monnaie indépendante n’est donc plus une simple théorie économique, mais un impératif de sécurité et de survie individuelle face à un État qui a failli à son rôle le plus fondamental.

Pierre Noizat incarne donc la figure de l’intellectuel technique qui utilise les principes scientifiques pour remettre en cause l’ordre établi. Son plaidoyer pour le Bitcoin est un appel à la résistance technologique contre la centralisation et la censure. En associant la défense du Bitcoin à la thermodynamique et à la liberté individuelle, il propose un modèle de société alternatif, ancré dans la rareté physique et la souveraineté économique, seule parade au déclin inéluctable de l’ère du fiat.

Rideau et bon visionnage ! 

Bitcoin et or : les solutions d’une « liberté assumée » ? Avec Jean-François Faure d’Aucoffre

Bitcoin et or : les solutions d’une « liberté assumée » ? Avec Jean-François Faure d’Aucoffre

Bitcoin et or : les solutions d’une « liberté assumée » ? Avec Jean-François Faure d’Aucoffre

« Moi, les instruments financiers n’ont d’intérêt que s’ils rendent un service et qu’ils accompagnent un mode de vie, une liberté assumée, enfin des choses comme ça. »

Alors que l’inflation joue les funambules sur un fil de plus en plus fin, il est temps de se demander si nos économies ne sont pas en train de nous faire un petit coucou de la main avant de sauter dans le vide. Face à ce spectacle peu réjouissant, une alternative se lève : l’écosystème Aucoffre. Loin des banques qui vous font une crise cardiaque à chaque relevé de compte, ce groupe, mené par Jean-François Faure, s’est donné pour mission de nous offrir une vraie solution de secours.

Oubliez la finance de grand-père, ici, on vous propose de reprendre le contrôle de votre destin financier, non pas par simple intérêt pécuniaire, mais par une quête de solutions concrètes. Installez vous confortablement et laissez vous porter dans tout un écosystème.

Ethereum France - blockchazinaddict

Aucoffre : L’or physique, l’assurance vie des crises

Il y a 15 ans, quand Aucoffre est né, la plupart des gens pensaient que l’or, c’était bon pour les pharaons ou les coffres-forts de Papy-qui-avait-tout-compris. Jean-François Faure, lui, a eu la bonne idée de nous offrir une plateforme 100 % digitale pour acheter de l’or 24h/24, et le conserver en Suisse en toute sécurité. Son mantra est clair : « en cas de crise, c’est des banques dont on doit se protéger »

Aujourd’hui, Aucoffre s’adresse à tout un chacun, à celui qui a compris qu’il est temps de diversifier ses actifs. Faure compare d’ailleurs l’or au Bitcoin, insistant sur leur point commun : une gouvernance décentralisée. 

En d’autres termes, il n’existe pas “un actionnaire qui est capable en levant la main de dire ‘Bon ben, on va prendre cette décision, c’est la mienne et personne peut aller contre.” 

L’or, tout comme le Bitcoin, fonctionne donc hors du système, ce qui le rend résilient et indépendant des décisions humaines.

Les fonctionnalités d’Aucoffre : 

Ainsi la plateforme Aucoffre vous permettra : 

  • L’achat et vente de métaux précieux : Aucoffre permet d’acheter et de vendre de l’or et de l’argent physique, qu’il s’agisse de lingots ou de pièces.
  • La conservation sécurisée : Les métaux précieux sont stockés dans des coffres-forts ultra-sécurisés en Suisse, hors du système bancaire traditionnel.
  • Propriété individuelle et traçabilité : Chaque pièce ou lingot est numéroté et scellé, ce qui garantit que vous êtes le propriétaire exclusif de votre métal. La traçabilité est assurée par un système transparent.
  • Marché secondaire en temps réel : La plateforme offre un marché interne où les clients peuvent échanger leurs pièces avec d’autres membres, ce qui assure une liquidité immédiate.
  • Achat régulier (DCA) : Aucoffre propose un service d’investissement progressif (Dollar-Cost Averaging), permettant d’acheter de petites quantités d’or régulièrement pour lisser le cours d’achat.
  • Sortie du système bancaire : La philosophie de l’entreprise est de fournir un « refuge » pour le patrimoine, à l’abri des risques liés aux crises bancaires et aux fluctuations des monnaies fiduciaires.

Aucoffre fait partie d’un écosystème plus large incluant VeraCash (qui transforme l’or en monnaie de transaction quotidienne via une carte de paiement) et Crypcool (une plateforme simplifiée pour l’achat et la conservation de cryptomonnaies), offrant ainsi des solutions complémentaires de diversification et de liquidité.

VeraCash et Vera One : une approche complémentaire de la tokenisation de l’or 

Si l’or, c’est l’assurance vie, VeraCash, c’est la carte bleue qui va avec. Lancé en 2019, ce service permet de rendre l’or « dynamique » en le transformant en « monnaie du quotidien« .

Ce service résout le problème de la liquidité des métaux précieux et permet aux utilisateurs de dépenser leur or pour leurs achats courants. C’est l’union de la tradition et de la modernité.

VeraCash : Transformer la poussière d’or en carte de crédit

Vera Cash est donc un compte de paiement adossé à l’or physique et à l’argent. Il permet : 

  • La liquidité et la fluidité des transactions afin de transformer la valeur de l’or.  L’actif traditionnellement illiquide devient alors une monnaie transactionnelle. Le service s’appuie sur un système de carte bancaire, permettant à ses utilisateurs de dépenser la valeur de leur or en temps réel partout où les cartes MasterCard sont acceptées.
  • Une sécurité du sous-jacent : Les réserves d’or et d’argent qui garantissent la valeur des comptes VeraCash sont stockées dans des coffres-forts suisses, totalement hors du système bancaire classique.
  • Une alternative au système traditionnel : Les personnes qui souhaitent utiliser les métaux précieux non seulement comme une réserve de valeur, mais aussi comme une alternative pratique aux monnaies fiduciaires pour leurs dépenses courantes et les transactions entre pairs.

VeraOne (VRO), ou l’utilité de la tokenisation 

Pour faire fonctionner tout cet écosystème, il y a le VeraOne, token basé sur la blockchain Ethereum. Il est doté : 

  • D’une spécificité technique : Chaque jeton VeraOne est un Real World Asset (RWA) qui représente la propriété d’un gramme d’or physique. Le jeton sert de preuve numérique sur la blockchain (jumeau numérique) , garantissant la traçabilité et l’authenticité de chaque unité d’or.
  • D’une utilité pour l’investissement : Le token offre une solution pour les investisseurs cherchant la stabilité de l’or avec la flexibilité et la liquidité de la blockchain, sans les contraintes de stockage physique. C’est un outil de diversification pour se protéger de la volatilité des marchés tout en profitant des avantages du numérique.
  • D’une interconnexion avec les cryptomonnaies : VeraOne sert de pont entre l’or et le monde de la finance décentralisée (DeFi). Il permet d’inclure l’or dans un portefeuille crypto, et d’échanger le jeton VRO contre d’autres cryptomonnaies (comme Bitcoin ou Ethereum) sur des plateformes comme Crypcool.

Crypcool : Les cryptos sans le stress de la cyber-casse

Le petit dernier de la bande, Crypcool, est un projet qui sent bon le neuf (fin 2023). Son but ? Permettre à M. et Mme Tout-le-Monde d’entrer dans le game des cryptos sans avoir la peur au ventre. 

La promesse est simple : de la simplicité, mais surtout, de la sécurité. En stockant les cryptos en garde froide à Genève, loin des pirates du web, Crypcool offre la sérénité. Car, comme le souligne Jean-François Faure, « le vrai sujet, c’est la sécurité informatique. » Pas faux. D’autant plus que les transactions se font via des « jumeaux numériques », une approche technique qui minimise les risques. 

Crypcool : Le pont entre l’or et le monde crypto

Crypcool boucle la boucle. L’exchange est conçu pour permettre un accès simple et sécurisé au marché des crypto-actifs. Il se positionne comme une plateforme pour un public mature, souvent déjà familier avec les métaux précieux, qui souhaite diversifier son patrimoine dans les cryptomonnaies sans avoir à gérer les complexités des plateformes de trading traditionnelles.

Comme nous vous le disions, la plateforme met l’accent sur la sécurité en stockant les cryptomonnaies de ses clients en garde froide dans des infrastructures à Genève en adaptant ainsi les process maitrisés d’Aucoffre. Un vrai savoir-faire qui minimise le risque de piratage et de vol, en isolant les actifs des menaces en ligne.

Pour Jean François Faure, Crypcool est l’endroit où la vision de l’écosystème prend tout son sens. Elle permet aux utilisateurs d’échanger directement des cryptomonnaies comme le Bitcoin (BTC) ou l’Ethereum (ETH) contre VeraOne (VRO), le token adossé à l’or physique. 

Cette fonctionnalité unique relie la sécurité de l’or à la flexibilité des crypto actifs..

 

Enfin et surtout, Crypcool est enregistrée en tant que Prestataire de Services sur Actifs Numériques (PSAN), ce qui assure un cadre réglementaire et une supervision par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Alors, or ou Bitcoin ? La question est mal posée. Selon Faure, il n’y a pas de match entre les deux, mais plutôt un front commun. L’or et le Bitcoin sont deux faces d’une même pièce de monnaie (métaphorique, bien sûr !), offrant des solutions de diversification et de résilience. L’un se nourrit des incertitudes géopolitiques, l’autre des innovations technologiques. Ensemble, ils créent un chemin solide vers un même but : la liberté financière. 

Enfin, à Jean François le mot de la fin, et celui du début : 

« Bitcoin n’est pas là pour abattre l’or et l’or n’est pas là pour battre le Bitcoin… Par contre, il y a un ennemi à abattre, ce sont les monnaies fiats. »

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondatrice

BNB atteint un nouveau sommet historique à 855 $: 1000 $ en ligne de mire ?

BNB atteint un nouveau sommet historique à 855 $: 1000 $ en ligne de mire ?

BNB atteint un nouveau sommet historique à 855 $: 1000 $ en ligne de mire ?

Alors que Bitcoin consolide et qu’Ethereum maintient sa position au-delà des 3 700 $, une autre cryptomonnaie n’a de cesse de se faire remarquer en ce moment. Le BNB, jeton natif de l’écosystème Binance, a franchi un cap décisif en atteignant un nouveau record historique (ATH) à 855 $. Cette ascension fulgurante, qui pulvérise son précédent record établi il y a seulement quelques jours, n’est pas le fruit du hasard, mais la convergence de dynamiques fondamentales, stratégiques et institutionnelles.

Le BNB : un mécanisme efficace

Depuis sa genèse en 2017, le jeton a progressivement transcendé son rôle d’outil utilitaire pour devenir un pilier central de la finance décentralisée. Ce nouvel ATH à 855 s’inscrit d’ailleurs dans une semaine riche pour la crypto dont l’explosion finale a été catalysée par l‘annonce d’un achat stratégique de BNB par Windtree Therapeutics, une initiative visant à diversifier sa trésorerie en crypto-actifs.

Cette performance propulse la capitalisation boursière du BNB au-delà des 115 milliards de dollars, le hissant solidement à la 5e place mondiale des cryptomonnaies, devançant ainsi Solana qui se retrouve désormais au 6e rang.

Qu’est ce que le BNB ?

Pour comprendre les raisons de cette réussite, il faut comprendre ce qu’est le BNB. C’est une cryptomonnaie qui a une utilité omniprésente au coeur de l’écosystème Binance. Il est profondément intégré à l’ensemble de ses services : 

  • réduction des frais de trading,
  • accès privilégié aux Launchpads et aux pools de staking,
  • utilisation dans Binance Pay et BNB Greenfield, 
  • carburant essentiel de la BNB Chain.

Par ailleurs, la tokenomics vise un mécanisme de la rareté. Avec plus de 60 millions de BNB déjà retirés de la circulation via le programme de « burn » trimestriel, l’offre du jeton diminue mécaniquement, créant une pression haussière constante. Contrairement à d’autres altcoins dont l’offre est souvent diluée, le BNB cultive sa rareté.

Comme nous l’avions également vu dans cet article, les indicateurs du marchés sont également nettement haussier ce qui a bien sur servi le token.

    • L’Open Interest sur les contrats à terme atteint 1,3 milliard de dollars, signalant un afflux significatif de capitaux.
    • Le taux de financement positif à +0,023 % indique une prépondérance des positions acheteuses chez les traders.
    • Le RSI journalier dépasse 85, signalant un actif en zone de surachat, mais cette donnée est validée par des volumes et un Open Interest élevés.
    • Le MACD a croisé positivement depuis le 25 juillet, renforçant la probabilité d’une continuation du mouvement haussier.

Enfin, le catalyseur immédiat de cette dernière poussée est l’annonce de l’acquisition de BNB par Windtree Therapeutics, une entreprise biotechnologique cotée au Nasdaq. Avec un investissement prévu de 520 millions de dollars en cryptomonnaies, dont une part significative en BNB, l’actif entre dans une nouvelle dimension : celle des bilans d’entreprises, marquant une adoption institutionnelle croissante.

BNB : une cryptomonnaie portée par Changpeng Zao

L’un des facteurs souvent sous-estimés mais cruciaux dans la résilience et la valorisation du BNB réside dans la conviction de son créateur. Changpeng Zhao, plus connu sous le nom de CZ, a publiquement déclaré que son portefeuille de cryptomonnaies était quasi intégralement composé de BNB.

Des estimations récentes de Forbes, datant de l’année dernière, suggéraient que CZ détiendrait environ 64 % de l’offre totale de BNB, soit près de 95 millions de jetons. Cette concentration majeure entre les mains d’une figure aussi influente de l’écosystème confère une stabilité unique au jeton, renforçant la confiance des investisseurs et limitant la pression vendeuse potentielle de la part des grands détenteurs.

Au vu du nouvel ATH, la valeur de ces avoirs personnels a d’ailleurs bondi, estimée à plus de 75 milliards de dollars selon Cointelegraph.

Les 1000 $ en ligne de mire ?

La prochaine barrière pour le BNB est désormais principalement psychologique : le seuil symbolique des 1 000 $. Nombre d’analystes envisagent ce palier pour le mois d’août, à condition que la dynamique macroéconomique favorable et l’appétit institutionnel se maintiennent. À court terme, le support se situe entre 798 $ et 800 $, une zone où un rebond est le plus probable en cas de correction.

Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur

Cryptorapt, phishing, arnaques crypto : les conseils de Robin (ComCyber‑Mi) pour mieux se protéger

Cryptorapt, phishing, arnaques crypto : les conseils de Robin (ComCyber‑Mi) pour mieux se protéger

Cryptorapt, phishing, arnaques crypto : les conseils de Robin (ComCyber‑Mi) pour mieux se protéger

« Quand quelque chose est trop beau pour être vrai, c’est tout simplement trop beau pour être vrai. »

Cette phrase résonne particulièrement fort à une époque où la sécurité physique des entrepreneurs crypto est devenue une préoccupation majeure en France. Ces derniers mois, des affaires spectaculaires de kidnappings avec demandes de rançon en cryptomonnaies ont secoué l’écosystème français, faisant basculer la menace numérique dans une violence réelle, palpable, parfois terrifiante.

Face à cette situation critique, Blockchain Addict a décidé d’aller directement au cœur des institutions dédiées à notre sécurité numérique. Nous avons ainsi pu échanger en profondeur avec Robin Guerchon, analyste cybermenaces spécialisé crypto au ComCyber‑Mi, le Commandement du ministère de l’Intérieur dans le cyberespace, pour mieux comprendre cette menace grandissante, mais surtout comment y faire face.

Merci sincèrement à Robin Guerchon et aux équipes du ComCyber‑Mi de nous avoir permis d’aborder sans filtre ces sujets sensibles.

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Crypto-rapt : quand les criminels franchissent la frontière du réel

 

Depuis le début de l’année 2025, une série inquiétante de kidnappings ciblant des entrepreneurs crypto a plongé le secteur dans un profond malaise. 

L’affaire récente du père d’un entrepreneur, enlevé et torturé à la recherche d’une rançon en Bitcoin, avec une violence rappelant des scènes dignes de films noirs, a marqué profondément les esprits.

Pour Robin Guerchon, cette nouvelle vague de criminalité a une explication simple mais inquiétante :

« Des criminels ont découvert les cryptos, constaté la richesse potentielle des détenteurs français, et les clichés véhiculés par certains médias autour de cette supposée richesse facile et anonyme les ont confortés dans leurs intentions criminelles. » 

La réponse à ces violences nécessite donc une prise de conscience collective, mais aussi une meilleure formation à la cybersécurité. C’est là que le ComCyber-Mi entre en jeu.

ComCyber‑Mi : une unité au cœur de la cyberdéfense française

Le ComCyber‑Mi, créé en 2023, agit comme une sorte de gardien ministériel, orchestrant les réponses face aux cybermenaces à l’échelle nationale. 

Il regroupe sous son autorité gendarmerie, police et préfecture de police de Paris, mais aussi des experts techniques spécialisés, comme Robin Guerchon lui-même.

Les missions de l’unité s’articulent autour de quatre grands axes stratégiques, détaillés par Robin lors de l’interview :

  • Anticipation : Production de rapports réguliers, évaluant les menaces cyber et notamment crypto, pour permettre une prise de décision éclairée des autorités

  • Formation : À travers notamment le CNF Cyber, situé à Lille, ComCyber‑Mi forme policiers, gendarmes et magistrats à comprendre, enquêter et juger efficacement les crimes liés au numérique

  • Appui technique : Mise à disposition d’experts (crypto, data science, cybercriminalistique) qui accompagnent directement les enquêtes judiciaires

Coordination : Facilitation des échanges internationaux et coopération active avec les plateformes crypto, afin de réagir rapidement et efficacement 

Cybercriminalité : tour d’horizon des arnaques les plus fréquentes

 

Ne pas se sentir invincible : l’autre visage des menaces

Au-delà des agressions physiques visant certains entrepreneurs crypto, il serait dangereux de croire que les risques se limitent à des attaques spectaculaires ou réservées à des profils très exposés. 

En réalité, les menaces sont bien plus fréquentes, sournoises… et souvent invisibles jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Car dans la crypto, la sécurité commence par l’utilisateur lui-même. Adopter une bonne hygiène numérique – c’est-à-dire apprendre à reconnaître les signaux d’alerte, sécuriser ses accès, et éviter les comportements à risque – est essentiel, que l’on débute dans le Web3 ou que l’on s’y investisse depuis des années.

Et comme l’a souligné Robin, les escrocs ne ciblent pas seulement les néophytes : ils adaptent leurs méthodes pour tromper même les plus aguerris.

Voici trois scénarios d’escroquerie qu’il nous a détaillés — à connaître absolument pour éviter de tomber dans le piège.

Le “Pig Butchering” : la romance comme appât

Derrière ce terme à l’apparence grotesque – « l’engraissement du cochon » – se cache une arnaque psychologique redoutable.

Le mode opératoire est bien huilé : une personne séduisante vous aborde sur WhatsApp, Telegram ou les réseaux sociaux. Le ton est amical, la conversation évolue vers quelque chose de plus intime. 

Puis arrive une « opportunité » d’investissement dans les cryptos – souvent via une plateforme inconnue mais au design soigné.

C’est une illusion complète. Les rendements sont factices, le site est frauduleux, et  l’objectif est simple : vous faire déposer de l’argent encore et encore… jusqu’à l’abattage final.

Ce qui rend cette arnaque efficace : la manipulation émotionnelle. En jouant sur l’affectif, les fraudeurs contournent la méfiance rationnelle.

Task scams : les jobs faciles qui coûtent cher

Ici, l’attaque prend la forme d’un job apparemment anodin. On vous propose de gagner de l’argent en effectuant des tâches simples : liker des vidéos, noter des produits, booster une visibilité. 

À première vue, tout semble normal. On vous rémunère même pour les premières actions.

Mais rapidement, un blocage apparaît : pour débloquer vos « gains », on vous demande de payer des frais. Puis d’autres. Et encore d’autres. C’est le début d’une spirale sans fin.

Ce qui rend cette arnaque dangereuse : l’effet de crédibilité installé par les premiers paiements et l’escalade des engagements.

Les faux traders et plateformes truquées

Dernier grand classique, plus technique : l’arnaque à l’investissement. Vous êtes contacté par un pseudo-trader ou un « coach crypto » vous promettant des rendements exceptionnels. 

Il vous dirige vers une plateforme professionnelle, avec des graphiques, des dashboards, un suivi de gains… tout semble carré.

Mais cette façade cache un vide. Les fonds déposés ne sont jamais investis. Ils alimentent une chaîne frauduleuse dont vous ne reverrez jamais la couleur.

Ce qui piège ici : l’esthétique professionnelle du site, le jargon utilisé, et la fausse transparence qui crée un sentiment de confiance.

 

Et toujours en toile de fond : le phishing

Toutes ces arnaques ont un terrain commun : l’usurpation d’identité numérique.

Faux sites, faux supports techniques, faux QR codes : le phishing est souvent la porte d’entrée de l’arnaque. Il suffit d’un seul clic mal placé pour que votre portefeuille, vos identifiants ou vos fonds soient compromis.

Protéger son portefeuille, c’est d’abord protéger ses réflexes

Le message de Robin est clair : la sécurité est un état d’esprit, pas un outil.
Même le meilleur wallet ou la meilleure plateforme ne vous protège pas de vous-même. Il faut apprendre à dire non, à vérifier, à prendre le temps.

Se former, s’informer, et garder la tête froide : voilà les vrais piliers d’une aventure crypto durable.

Hygiène numérique et protection des données : les conseils clés

Face à ces dangers multiples, propose une liste claire et précise de bonnes pratiques de sécurité :

  • Ne jamais divulguer votre seed phrase (même au support officiel d’une plateforme crypto)

  • Stocker ses phrases de récupération sur support non connecté à internet (papier, métal), éventuellement avec une protection supplémentaire (passphrase).

  • Utiliser régulièrement des outils comme « Have I Been Pwned » pour vérifier si vos données personnelles sont exposées.

  • Signaler systématiquement à la police ou gendarmerie tout incident, pour alimenter les enquêtes et renforcer la réponse publique (12:21–12:46).

Enfin, comprenons bien que la lutte contre la cybercriminalité dépasse largement les frontières nationales.

 Pour Robin,et ça sera là le mot de la fin, améliorer la coopération entre pays est un enjeu majeur :

« Face aux flux rapides des cryptomonnaies, il est vital de renforcer les échanges internationaux, afin de bloquer immédiatement les fonds volés avant qu’ils ne disparaissent dans la nature. » 

Merci encore à Robin et au ComCyber‑Mi pour ces échanges précieux. Protégez-vous, informez-vous, et surtout, restez vigilants.

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Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

Coinhouse, le pionnier français de l’investissement crypto – Rencontre avec Nicolas Louvet

Coinhouse, le pionnier français de l’investissement crypto – Rencontre avec Nicolas Louvet

Coinhouse, le pionnier français de l’investissement crypto – Rencontre avec Nicolas Louvet

«Nous sommes en France depuis 2014. Nous sommes parmi les plus vieilles plateformes présentes en Europe. Régulés depuis 2020, nous avons été parmi les pionniers à l’être en France et en Europe. »

Si vous êtes français et intéressé par les cryptomonnaies, vous avez certainement déjà entendu parler de Coinhouse. Véritable précurseur pour notre écosystème en France, Coinhouse s’est imposée depuis près d’une décennie comme l’une des plateformes incontournables en Europe pour investir sereinement dans les cryptomonnaies, tout en bénéficiant d’un cadre régulé et sécurisé.

Blockchain Addict est parti pour vous, à la rencontre de son CEO et cofondateur, Nicolas Louvet.

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Qu’est-ce que Coinhouse exactement ?

Coinhouse n’est pas une plateforme crypto comme les autres. Née en 2014 sous le nom de « La Maison du Bitcoin », Coinhouse fut parmi les premières initiatives françaises à démocratiser l’accès au Bitcoin et aux cryptomonnaies auprès d’un grand public. 

Nicolas Louvet rappelle ainsi l’origine pionnière de la plateforme :

« Nous ne sommes pas un exchange, c’est-à-dire une place de marché ou une bourse, notre solution n’est pas destinée en priorité à des traders. Nous sommes  là pour aider des investisseurs, des épargnants, particuliers ou entreprises, à investir en crypto, à créer une forme d’investissement patrimonial en crypto en toute sécurité. Nous nous adressons donc à 95% du marché car au final, il y a très peu de traders. » 

Dès ses débuts, Coinhouse a choisi de se différencier en se positionnant comme une plateforme d’investissement plutôt qu’un simple exchange destiné aux traders. 

Sa philosophie se résume ainsi : faciliter l’accès aux cryptomonnaies à un public large, composé aussi bien de novices que d’investisseurs aguerris, mais sans encourager les pratiques spéculatives à outrance ou l’investissement dans n’importe quel type de crypto.

Une plateforme crypto régulée, un gage de sécurité

La régulation constitue l’un des piliers majeurs de Coinhouse. Dans un secteur souvent marqué par des scandales et des faillites (on pense notamment à l’affaire FTX), Coinhouse se distingue par son cadre strict, contrôlée par les autorités françaises et européennes.

Nicolas Louvet précise :

« Une de nos propositions de valeur de base est de sécuriser les cryptos de nos clients. Nous sommes un acteur régulé de la conservation des cryptos. Une énorme partie des cryptos de nos clients est dans des systèmes de cold storage imprenables. La gestion est complexe et distribuée sur plusieurs personnes, réparties dans des régions différentes,  avec un systèmes de vérification sophistiqué et un blocage de tout le système en cas de risque.» 

Concrètement, Coinhouse utilise des mécanismes de stockage hors ligne (cold storage), considérés comme les plus sûrs pour préserver les crypto-actifs.

La plateforme se porte responsable des fonds détenus chez elle, ce qui la distingue fortement de nombreux concurrents internationaux où le client reste souvent seul face aux risques de piratage.

Coinhouse, un service client haut de gamme

La plateforme crypto made in France mise également fortement sur la qualité de son accompagnement

Alors que beaucoup d’exchanges  laissent souvent leurs utilisateurs se débrouiller seuls, Coinhouse propose un support client réactif, accessible et surtout humain. 

Le support personnalisé de Coinhouse est apprécié autant par des investisseurs débutants que par des entreprises, en quête de conseils ou de solutions adaptées à leurs besoins spécifiques.

Une gamme variée d’offres d’investissement

Coinhouse a conçu plusieurs formules distinctes afin de répondre à tous les profils d’investisseurs. 

Cette gamme s’étend de l’offre classique, accessible gratuitement à tous, jusqu’à une offre premium dite « gestion privée », dédiée à une clientèle cherchant un accompagnement personnalisé et pointu, comme le détaille Nicolas Louvet :

« L’offre gestion privée, c’est comme avoir un conseiller en gestion de patrimoine crypto. Cette offre comprend un chargé de compte dédié, zéro frais de transaction jusqu’à 96 000 € par an, un staking boosté, etc. » 

En plus de ces deux services, Coinhouse propose aussi une offre intermédiaire nommée « Investisseur », qui donne accès à du contenu éducatif exclusif, notamment des lives hebdomadaires avec des experts pour comprendre le marché et optimiser ses investissements, et zéro frais jusqu’à 36 000€ par an. 

Des stratégies d’investissement adaptées à chacun

Au-delà des offres commerciales, Coinhouse accompagne ses utilisateurs dans la définition de stratégies d’investissement claires et adaptées à leur profil de risque. Nicolas Louvet résume ainsi les approches clés proposées par Coinhouse :

  • Investissement long terme : l’offre de base destinée à tout le monde. Il s’agit d’acheter et conserver majoritairement du Bitcoin avec une diversification raisonnable sur quelques grandes cryptomonnaies, en vue d’un placement patrimonial sur plusieurs années.

  • Dollar Cost Averaging (DCA) : se créer une épargne progressivement en Bitcoin et crypto en lissant son investissement. Coinhouse permet d’épargner régulièrement une petite somme, afin de lisser les risques liés à la volatilité des cryptomonnaies.

  • Mandats de gestion : investir en déléguant la gestion à des professionnels. C’est possible en confiant son portefeuille à Coinhouse, qui gère alors les actifs selon une stratégie claire établie à l’avance.

  • Accompagnement personnalisé : investir de façon dynamique (achat, vente régulier) pour profiter au maximum des opportunités mais sans être seul. Coinhouse est la seule plateforme à proposer un suivi actif de son portefeuille pour optimiser ses investissements en fonction des cycles du marché.

Il précise particulièrement l’importance du DCA :

« Les clients qui gagnent le plus aujourd’hui chez Coinhouse, ce sont ceux qui font du DCA avec une grosse proportion de Bitcoin et ceux qui sont accompagnés par nos chargés de compte. »

Vision d’avenir et ambitions de croissance

Enfin, Coinhouse affiche clairement ses ambitions de devenir bien plus qu’une simple plateforme d’investissement crypto.

Nicolas Louvet se projette déjà dans une vision où Coinhouse deviendrait une véritable « crypto-banque », capable d’offrir tous les services financiers classiques (comptes, crédits, épargne), mais toujours fondés sur les innovations offertes par la blockchain.

« Depuis 2019, mon mot d’ordre c’est dire que Coinhouse doit devenir une crypto-banque (…). L’intérêt, c’est que l’architecture derrière, toutes les technologies, tous les services soient basés sur la crypto. » 

En résumé : pourquoi Coinhouse ?

Coinhouse se distingue nettement des autres acteurs crypto grâce à son positionnement unique qui mêle :

  • Une plateforme sécurisée et régulée, la première a l’avoir été en 2020

  • Une offre d’investissement variée et pédagogique, adaptée à tous les publics.

  • Des frais très compétitifs parmi les moins chers du marché et même de 0% en souscrivant à des abonnements à partir de 8,90 € TTC/mois.

  • Un service client réactif et humain qui tranche avec les pratiques courantes du marché.

  • Une ambition claire de devenir une véritable crypto-banque européenne.

Et c’est bien Nicolas Louvet lui-même qui, pour conclure, résume la force et l’essence de Coinhouse lorsqu’il explique l’importance de leur démarche pédagogique et transparente :

« Nous voulons  inviter chacun à considérer les cryptos, mais sans forcer les choses, en ayant une approche adaptée à tous les profils.

Or et stablecoins : Tether Gold et Paxos Gold expliqués

Or et stablecoins : Tether Gold et Paxos Gold expliqués

Investir dans l’or numérique : Tether Gold et Paxos Gold expliqués

Alors que l’incertitude économique règne, les investisseurs cherchent des refuges sûrs pour protéger leur capital. Parmi les options disponibles, les cryptomonnaies adossées à l’or, comme Tether Gold (XAUT) et Paxos Gold (PAXG), se distinguent par leur combinaison unique de sécurité et de flexibilité.

Pourquoi investir dans l’or via les cryptomonnaies ?

L’or a toujours été considéré comme une valeur refuge, particulièrement en période de crise économique.

Avec l’avènement des cryptomonnaies, il est désormais possible de posséder de l’or sous forme numérique. Les cryptomonnaies adossées à l’or offrent plusieurs avantages :

  • Transparence : Grâce à la blockchain, chaque transaction est enregistrée de manière transparente et immuable.
  • Accessibilité : Investir dans l’or devient plus accessible, avec des fractions d’once disponibles à l’achat.
  • Sécurité : Les réserves d’or sont souvent auditées par des tiers, garantissant la validité des actifs sous-jacents

Tether Gold (XAUT) vs Paxos Gold (PAXG)

Tether Gold est une cryptomonnaie lancée par Tether Limited, qui permet aux investisseurs de posséder de l’or sous forme numérique.

Chaque token XAUT est adossé à une once d’or physique, stockée dans des coffres en Suisse.

  • Avantages :

    • Liquidité : XAUT est échangeable sur plusieurs plateformes, offrant une grande liquidité.
    • Sécurité : Les réserves d’or sont auditées trimestriellement par BDO Italia2.
  • Inconvénients :

    • Transparence : Les audits ne sont pas complets, et les détails sur l’emplacement exact des réserves d’or restent flous

Paxos Gold (PAXG)

Paxos Gold est une autre cryptomonnaie adossée à l’or, lancée par Paxos Trust Company.

Chaque token PAXG représente une once d’or physique, stockée dans les coffres de la London Bullion Market Association (LBMA).

  • Avantages :

    • Transparence : PAXG bénéficie d’audits mensuels par Withum, offrant une grande transparence2.
    • Sécurité : Les réserves d’or sont stockées dans des coffres sécurisés et réputés2.
  • Inconvénients :

    • Frais : Les frais de transaction peuvent être plus élevés pour les petites transactions

Comment choisir entre XAUT et PAXG ?

Le choix entre Tether Gold et Paxos Gold dépend de tes priorités en tant qu’investisseur. Si tu recherches une transparence maximale et des audits rigoureux, PAXG pourrait être le meilleur choix. En revanche, si tu privilégies la liquidité et des frais de transaction potentiellement plus bas, XAUT pourrait mieux te convenir2.

Pour en savoir plus sur les défis de transparence auxquels Tether est confronté, consulte notre article : Tether face à la tempête : fin de l’opacité ?

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur