Faites du rendement comme une banque, mais sur la DeFi : Spiko débarque sur Starknet

Faites du rendement comme une banque, mais sur la DeFi : Spiko débarque sur Starknet

Faites du rendement comme une banque, mais sur la DeFi : Spiko débarque sur Starknet

Co-Fondée début 2023 par Paul-Adrien Hyppolite, Spiko est une fintech française spécialisée dans la tokenisation des bons du Trésor. Leur mission est claire : utiliser la blockchain pour démocratiser l’accès à des instruments financiers sûrs, transparents et liquides. La startup parisienne ambitionne d’offrir une alternative moderne aux investisseurs, particuliers comme institutionnels, en rendant le taux sans risque accessible à tous.

Comme le souligne Paul-Adrien Hyppolite, CEO de Spiko :

« Ce qu’on essaie de faire, c’est démocratiser l’accès au taux sans risque de la finance traditionnelle, en utilisant la blockchain pour tenir le registre des instruments financiers qu’on gère. »

spiko - image - logo

Les bons du Trésor : pilier de la finance mondiale

 

Les bons du Trésor sont des instruments financiers considérés comme sans risque. Ils constituent des titres de dette émis par un État pour financer ses besoins à court terme, avec des échéances allant de 1 à 12 mois.

Paul-Adrien Hyppolite l’explique simplement :

« Un bon du Trésor, c’est un titre de dette à court terme émis par un État avec une maturité inférieure à un an. Le plus commun, ce sont des maturités à 1 mois, 3 mois ou 6 mois. C’est l’actif de référence qui sert de base au système financier. »

Ces actifs jouent un rôle central dans l’économie mondiale, servant de référence pour évaluer le taux sans risque (« risk-free rate »), un concept fondamental en finance. Leur sécurité repose sur la capacité fiscale des États émetteurs. Les bonds américains sont, à ce titre, les plus prisés au niveau mondial.

« Les bons du Trésor offrent un rendement faible mais stable. Ils constituent l’actif sans risque par excellence, nécessaire au bon fonctionnement du système financier. » – Paul-Adrien Hyppolite

Spiko et Starknet - blockchain addict (1)

Spiko sur Starknet : une première mondiale

 

Dans ce sens, l’annonce récente du déploiement des fonds monétaires tokenisés (MMFs) de Spiko sur Starknet marque une avancée importante aussi bien pour la start-up que pour le Layer 2. Après s’être imposée sur Ethereum et Polygon, Spiko devient le premier acteur à proposer des T-Bills tokenisés sur Starknet, une blockchain non-EVM performante et scalable, construite sur des technologies zk-Rollup.

Ce choix stratégique repose sur une volonté d’innovation continue et d’expansion dans des écosystèmes performants.

Pour Paul-Adrien Hyppolite, ce déploiement est éminemment stratégique :

« On assiste avec la blockchain à un mouvement technologique de fond. C’est une technologie supérieure pour corriger les inefficiences du système financier traditionnel. »

Spiko s’appuie sur des partenaires de poids dans l’écosystème Starknet, tels que StarkWare, Starknet Foundation, et Nethermind, qui a audité les smart contracts pour garantir leur fiabilité.

spiko.io homepage - screen

Une accessibilité élargie : Spiko pour tous

 

Contrairement aux banques traditionnelles, qui réservent souvent ces produits aux investisseurs institutionnels, Spiko propose un accès aux fonds dès 1000 euros. La solution permet ainsi de réduire drastiquement la barrière d’entrée pour les investisseurs particuliers.

« Les banques vont rarement proposer des fonds monétaires à leurs clients. Nous, on a supprimé cette barrière avec une seule classe de parts, que vous déposiez 1000 € ou 10 millions. »

Spiko propose deux modes d’utilisation :

  • Standard : pour les utilisateurs débutants cherchant un accès simplifié.
  • Web3 : pour les investisseurs avancés, qui souhaitent utiliser leur propre wallet pour conserver et transférer les parts des fonds.

Ainsi, Spiko s’adresse à une audience large, de l’investisseur traditionnel à l’adepte de la blockchain.

Tokenisation : une évolution inévitable

 

La tokenisation des instruments financiers transforme en profondeur la plomberie des marchés financiers. Concrètement, la blockchain permet de remplacer les systèmes centralisés actuels par des smart contracts transparents, fiables et immuables.

« Aujourd’hui, la plupart des instruments financiers sont encore gérés sur des bases de données locales. La blockchain permet une horizontalisation et une transparence totale. C’est le futur de la finance. »

Cette technologie offre plusieurs avantages clés :

  • Transparence : chaque transaction est enregistrée immuablement sur la blockchain.
  • Accessibilité : les barrières traditionnelles sont réduites.
  • Liquidité : les actifs peuvent être échangés 24/7.
  • Sécurité : les smart contracts garantissent l’intégrité des transactions.

La tokenisation des fonds monétaires s’inscrit dans une tendance plus large de numérisation des actifs financiers. Spiko ambitionne de jouer un rôle central dans cette transformation, en étant l’intermédiaire entre le système financier traditionnel et la blockchain.

Paul-Adrien conclut sur cette vision :

« La blockchain est le futur de la tenue de registre. C’est un saut technologique comparable au passage des ordres papier aux ordres informatisés. »

Une accessibilité élargie : Spiko pour tous

 

Contrairement aux banques traditionnelles, qui réservent souvent ces produits aux investisseurs institutionnels, Spiko propose un accès aux fonds dès 1000 euros. La solution permet ainsi de réduire drastiquement la barrière d’entrée pour les investisseurs particuliers.

« Les banques vont rarement proposer des fonds monétaires à leurs clients. Nous, on a supprimé cette barrière avec une seule classe de parts, que vous déposiez 1000 € ou 10 millions. »

Spiko propose deux modes d’utilisation :

  • Standard : pour les utilisateurs débutants cherchant un accès simplifié.
  • Web3 : pour les investisseurs avancés, qui souhaitent utiliser leur propre wallet pour conserver et transférer les parts des fonds.

Ainsi, Spiko s’adresse à une audience large, de l’investisseur traditionnel à l’adepte de la blockchain.

Cette OG du Bitcoin nous dévoile les secrets du marketing Web3 : Comprendre, apprendre et investir

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« J’ai compris l’énergie, le potentiel d’être dans la crypto-finance, d’être à l’avant-garde du changement. » Cette phrase annonce la couleur. Lucia Quaglia, pionnière de la blockchain, partage son expérience unique. 

De Binance Angel à des projets majeurs en passant par sa longue histoire avec Bitcoin et les cryptomonnaies, son parcours inspire et questionne. Cet article explore ses enseignements. Lucia livre des clés sur l’éducation, le marketing et l’avenir des cryptos. Des idées fortes qui allient pragmatisme et vision. On vous emmène.

L’éducation : une priorité pour tous

L’éducation est une brique essentielle pour comprendre les cryptomonnaies d’après Lucia : 

 « L’éducation financière et l’éducation aux cryptos devraient devenir des priorités. » 

Mais, d’après elle, comprendre ne suffit pas. 

« La sécurité pour moi est plus importante que l’éducation à la crypto. (…)  La sécurité est la première chose à enseigner pour protéger les nouveaux venus dans les cryptos. »

Un avertissement clair. Les scams et cyberattaques menacent ceux qui ne se protègent pas.

Par ailleurs, face à cette nécessité d’éduquer les nouveaux utilisateurs, la communauté joue aussi un rôle central dans la diffusion des connaissances. C’est d’ailleurs pas là que tout a commencé pour Lucia, comme elle nous l’explique dans l’interview.

Marketing Web3 : réputation et engagement

 

Dans un secteur concurrentiel, une stratégie efficace est essentielle, et une réputation solide est primordiale. Comme le rappelle Lucia : 

« La réputation se construit à travers un travail sérieux et continu sur le long terme. » 

Gagner la confiance des investisseurs et des utilisateurs ne se fait pas du jour au lendemain. C’est un travail de fond qui exige constance et crédibilité. Chaque action, qu’elle soit publique ou en coulisses, contribue à cette image de marque.

Lucia met également en lumière l’importance des liens humains

« Travailler avec la communauté est la chose la plus importante pour créer des liens solides. » 

Ces relations authentiques ne se limitent pas à un simple marketing superficiel. Elles impliquent une vraie écoute, des interactions sincères et un engagement envers les besoins des membres. Une communauté soudée peut transformer un projet en succès durable.

En résumé, bâtir une réputation dans le Web3 repose sur un équilibre entre stratégie, technologie et relations humaines. Une communauté engagée, une utilisation intelligente des outils technologiques et une régulation claire sont les clés pour se démarquer dans un secteur en pleine effervescence.

Lucia Quaglia - screen - interview - blockchain addict

Bitcoin et tendances crypto à suivre

 

Lucia Quaglia n’est pas simplement une analyste, elle est une véritable OG du Bitcoin. Pour elle, Bitcoin est bien plus qu’une monnaie.

 « La narrative autour de Bitcoin a beaucoup évolué, passant d’un simple actif à un instrument politique et financier. » 

Sa transformation en un outil de pouvoir et d’influence mondiale reflète son importance stratégique.

Une autre tendance clé est la tokenisation des actifs physiques. 

« La tokenisation des actifs du monde réel ouvre des possibilités intéressantes pour rendre des biens physiques plus accessibles (..) La blockchain peut transformer des secteurs comme l’immobilier en rendant les investissements plus économiques et accessibles. » 

Ce processus permet à des investisseurs de participer à des projets autrefois réservés à une élite financière.

Lucia souligne également l’importance de l’innovation pour rester pertinent dans cet écosystème. Elle rappelle que l’avenir appartient à ceux qui osent repenser les normes et adopter des approches disruptives.

Enfin, Bitcoin, en tant que moteur des cycles de bull et bear markets, reste au cœur de l’écosystème crypto. Son rôle central dans l’adoption des cryptos par les institutions financières et les gouvernements ne peut être ignoré.

Enfin, à Lucia le mot de la fin et celui du début : 

 « Bitcoin est devenu un pilier stratégique, même pour des États qui explorent des moyens de diversifier leurs réserves. ».

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Antoine Marchain

Antoine Marchain

Co-Fondateur

Investissement et gestion de patrimoine : De l’entrepreneuriat à la crypto – avec Raphael Pautard d’AJF Gestion Privée

Investissement et gestion de patrimoine : De l’entrepreneuriat à la crypto – avec Raphael Pautard d’AJF Gestion Privée

Investissement et gestion de patrimoine : De l’entrepreneuriat à la crypto – avec Raphael Pautard d’AJF Gestion Privée

Vous l’avez compris, à force de voir nos invités sur notre chaîne YouTube, travailler dans notre écosystème demande flexibilité et une capacité à s’adapter rapidement.

Certains acteurs se démarquent par leur polyvalence et leur habileté à naviguer entre plusieurs sphères d’influence. C’est le cas de Raphaël Pautard, membre clé de AJF Gestion Privée et président de l’antenne Lyonnaise de KRYPTOPSHERE (à l’initiative du KRYPTO-TOUR), que nous avons eu la chance d’interviewer récemment.

Entre partage d’expérience, exploration des enjeux de la gestion patrimoniale et promotion d’événements crypto, Raphaël illustre parfaitement cette nouvelle génération d’entrepreneurs au croisement du Web3 et de la finance traditionnelle.

AJF Gestion - logo

AJF Gestion Privée : Une vision moderne de la finance traditionnelle

AJF Gestion Privée se distingue comme un family office moderne, mêlant expertise en gestion de patrimoine traditionnelle et un prisme novateur sur les actifs numériques. Fondée il y a deux ans, cette structure accompagne chefs d’entreprise, expatriés et personnalités influentes dans l’optimisation de leur patrimoine, tout en intégrant des solutions liées aux cryptomonnaies. Raphaël précise dans l’interview :

« Notre métier est d’accompagner nos clients dans toutes les périodes de leur vie, qu’il s’agisse d’un projet immobilier, d’une transmission patrimoniale ou de la gestion d’un portefeuille crypto. (…) Nous accompagnons les chefs d’entreprise dans le Web3, dans la diversification de patrimoine, et la protection de leur société (…) »

En s’ouvrant à des profils variés, AJF casse les codes traditionnels en offrant des solutions sur mesure, adaptées à une clientèle de plus en plus exposée aux actifs numériques.

AJF Gestion - homepage - blockchain Addict

A la croisée des chemins : entre finance traditionnelle et cryptomonnaies

 

Dans cette interview, Raphaël revient sur son introduction à la crypto dès l’âge de 15 ans et son parcours entrepreneurial marqué par le développement de projets comme KRYPTOSPHERE et Kryptotour. 

C’est à cette époque que Raphaël, 18 ans, rencontre des personnalités comme Thibault Boutrou, un entrepreneur reconnu dans l’écosystème, que nous avons également eu la chance d’interviewer.

Ces projets ont pour but de rendre la blockchain plus accessible aux étudiants et aux professionnels, en simplifiant son usage et en multipliant les opportunités de découverte tout en permettant le réseautage.

« Kryptosphère, c’est une association (…) mais je le vois beaucoup comme une mini-entreprise qui donne aux étudiants les outils pour créer des événements, organiser des workshops et innover au quotidien. » 

Petite parenthèse ici, et à vos agendas chers lecteurs, nous partirons à la rencontre de Kryptosphère lors de l’évènement crypto tant attendu : CryptoXR 2025. Plus de renseignements dans cet article

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Une rencontre en Thaïlande, entre DevCon et hackathon

 

Lors de l’interview, Raphaël nous parle de son récent déplacement en Thaïlande pour participer à DevCon, le plus grand évènement Ethereum du monde.

Cette conférence explore les avancées technologiques d’Ethereum, les innovations et les applications pratiques de la blockchain. Ainsi, nous transmet-il son expérience de hackathon, avec une équipe composée de membres du projet SiBorg. Ils ont d’ailleurs remporté l’un des prix grâce à une approche mêlant développement et business.

« Participer à un hackathon, c’est monter en compétences rapidement. Ce sont des moments où l’on peut rencontrer des partenaires, échanger sur leurs besoins et innover ensemble. » 

Un regard sur l’écosystème français et l’avenir de la crypto

Raphaël insiste sur l’importance de la France dans l’écosystème crypto mondial, mettant en avant les nombreux talents et projets qui s’y développent.

Il souligne également les défis à surmonter, notamment en matière de régulation et d’adoption massive, qui restent des enjeux essentiels pour l’avenir.

Anecdotes, conseils pratiques, expertise pro … Bienvenue dans l’univers crypto de Raphael à qui nous laissons le mot de la fin … et celui du début : .

« La France a un écosystème incroyable. À DevCon, on entendait parler français partout ! Nous sommes loin d’être à la traîne. » 

Kamea Labs : La Blockchain au service de l’investissement grand public

Kamea Labs : La Blockchain au service de l’investissement grand public

Kamea Labs : La Blockchain au service de l’investissement grand public

Imaginez que vous puissiez rassembler une énergie collective immense, comme un Genkidama, pour affronter les obstacles des investissements privés. C’est précisément l’ambition de Kamea Labs, une jeune pépite de la fintech française.

 Inspirée par l’esprit collaboratif et les valeurs de la blockchain, l’entreprise s’attaque à un défi de taille : démocratiser l’accès à l’investissement dans tout type de produit : startups prometteuses, immobilier, art….

Grâce à une technologie innovante basée sur la self-custody, Kamea Labs entend transformer les règles du jeu, en permettant à chacun de participer à des levées de fonds avec des tickets accessibles, dès 100€. André Dibé, CEO et cofondateur, nous présente son projet.

Kamea labs - logo

André Dibé : Un entrepreneur aux multiples facettes

L’histoire de Kamea Labs commence avec celle d’André Dibé, un entrepreneur au parcours peu commun. Né au Liban, il quitte son pays pour rejoindre les Mines de Paris et l’ESPCI, où il navigue entre les sciences, la finance et… le jazz.

En 2019, un projet de financement complexe pour une startup blockchain le mène à une découverte majeure : la blockchain est une révolution en devenir.

«?J’ai eu un moment d’épiphanie : Uber, Airbnb, la finance, la data… Tout peut être transformé par la blockchain?» 

Cette révélation, combinée à une frustration personnelle – ne pas pouvoir investir dans les startups qu’il accompagnait faute de moyens suffisants – marque un tournant. Il décide alors de concevoir une solution où chacun pourrait devenir un acteur de l’investissement, peu importe la taille de son portefeuille.

Kamea Labs : Une solution pensée comme un Kamehameha

À l’image de l’attaque iconique de Dragon Ball Z, Kamea Labs concentre l’énergie collective pour libérer un potentiel d’investissement immense. André Dibé le résume avec passion :

«?L’objectif est de rendre une levée de fonds aussi simple qu’une ICO?» 

Traditionnellement, l’accès aux levées de fonds dans des solutions d’investissements souvent réservées aux investisseurs fortunés, avec des tickets minimums de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Kamea Labs casse cette barrière en permettant des participations dès 100 €, grâce à une interface simple et accessible.

L’innovation clé de Kamea Labs repose sur la self-custody, où chaque investisseur conserve le contrôle direct de ses actifs via un portefeuille blockchain personnel. Exit les intermédiaires coûteux et les risques liés aux custodians centralisés.

«?On supprime le fameux custodian pour utiliser la blockchain, et ça change tout?» 

kamealabs - homepage - screen - blockchainaddict

Un cadre réglementaire digne d’un entraînement dans la salle de l’esprit et du temps

Pour atteindre son plein potentiel, Kamea Labs s’est lancé dans un parcours réglementaire exigeant. Enregistrée comme PSAN auprès de l’AMF en juin 2023, l’entreprise se prépare également à adopter les standards européens MiCA, un défi qu’André compare à un combat contre Cell :

«?Nous avons choisi la France et son cadre réglementaire strict pour montrer que notre solution peut s’exporter mondialement ensuite?»

Comme Goku ne pourrait vaincre sans sa Z-Team, Kamea Labs s’appuie sur une équipe complémentaire et passionnée. Aux côtés d’André Dibé, on retrouve Andréa Vistoli, CTO et expert blockchain, et Sébastien Choukroun, directeur des risques, parmi d’autres talents.

«?Nous avons des développeurs, un CMO, et même des commerciaux ayant tous une expérience entrepreneuriale. Cela donne une énergie collective incroyable?»

Vers un futur où chacun peut lancer son propre Genkidama

Kamea Labs ne se contente pas de créer une plateforme d’investissement?; elle vise à redéfinir les bases de la gestion d’épargne et de l’investissement. En rendant l’accès au capital-risque aussi simple qu’un clic, l’entreprise veut permettre à chacun de soutenir les projets qui résonnent avec ses valeurs.

«?Si tu donnes à tout le monde la possibilité de sortir leur argent de leur livret A et de le mettre dans les projets qui comptent vraiment pour eux, alors dans 30 ans, les champions internationaux seront des boîtes à impact?» 

Avec Kamea Labs, André Dibé et son équipe aspirent à transformer et surtout faciliter l’investissement, en le rendant accessible et transparent pour tous. À la croisée de la blockchain, de l’innovation financière et de l’inspiration venue de Dragon Ball Z, leur projet concentre l’énergie collective pour démocratiser l’investissement privé.

Enfin, à André, et son esprit de sensei :

«?La blockchain, c’est le Genkidama de l’investissement?: une somme d’énergies individuelles qui permet d’affronter les grands acteurs d’aujourd’hui?» 

Trader des cryptomonnaies sur la DeFi en toute simplicité – Avec Charles D’Haussy de dYdX

Trader des cryptomonnaies sur la DeFi en toute simplicité – Avec Charles D’Haussy de dYdX

Trader des cryptomonnaies sur la DeFi en toute simplicité – Avec Charles D’Haussy de dYdX

Alors que le Bitcoin enchaîne les records et que la fièvre des cryptos n’épargne personne, dYdX s’affirme comme un des incontournables de la finance décentralisée (DeFi). Vous l’avez sans doute remarqué : la DeFi est souvent vue comme un terrain réservé aux initiés, pleine de termes techniques et de fonctionnalités obscures. Mais dYdX, avec sa spécialité dans le trading de produits dérivés, fait partie de ces plateformes qui parviennent à bousculer les habitudes en rendant cet univers plus accessible et plus performant.

Derrière cette success story se cache une vision claire et sans concession. Celle de Charles d’Haussy, CEO de dYdX, qui veut faire de son projet un exemple de décentralisation totale. Pas question ici de dépendre d’une autre blockchain : dYdX est désormais une blockchain à part entière, une appchain indépendante, optimisée pour le trading.

À travers notre interview exclusive avec Charles d’Haussy, PDG de la dYdX Foundation, nous lançons le premier article d’une série dédiée pour décoder ce projet unique et les enjeux qu’il soulève dans la DeFi. Commençons donc par une présentation complète : fondements, services, gouvernance. Pourquoi dYdX a-t-il choisi de devenir une blockchain autonome ? Quels services y trouvera l’utilisateur de DeFi ? Et surtout, comment cette quête de décentralisation radicale façonne-t-elle son écosystème ? Charles d’Haussy nous explique tout.

icon dydx - logo - blockchainaddict.fr

Les origines de dYdX : une aventure bien ficelée dans la DeFi

Retour en 2018, une époque où la finance décentralisée n’en était qu’à ses premiers pas. dYdX débarque alors sur la blockchain Ethereum avec une idée ambitieuse : offrir des produits dérivés sur blockchain. Pour les non-initiés, les produits dérivés sont des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent (crypto, actions, matières premières…). Ils permettent aux traders de spéculer sur la hausse ou la baisse de ces actifs sans les posséder. C’est un marché colossal dans la finance traditionnelle, mais en crypto, ce créneau restait encore largement inexploré.

« dYdX est né avec une mission claire : se spécialiser dans les produits dérivés crypto, comme les perpetuals, pour permettre aux utilisateurs de spéculer à la hausse ou à la baisse. »

dYdX a rapidement su se faire une place en raison de la qualité de ses services et de sa capacité à gérer des volumes de transactions importants. Mais tout n’a pas été un long fleuve tranquille : bâtie sur Ethereum, l’infrastructure de la première version souffrait de plusieurs limitations techniques. Les transactions étaient parfois lentes, et les frais de gaz, commissions versées pour chaque opération, devenaient vite prohibitifs en période de congestion.

Avec la V2, puis la V3, dYdX s’est tourné vers les solutions dites de « couche 2 » ou layer 2, comme Starknet, pour contourner ces obstacles et alléger les coûts. Ces couches supplémentaires permettent de traiter des transactions en dehors de la blockchain principale, avant de les réintégrer par paquets, ce qui améliore la vitesse et réduit les frais. Cependant, malgré ces améliorations, le protocole dYdX restait tributaire de l’infrastructure d’autres blockchains. Mais ça, c’était avant.

« On avait une dépendance forte avec les blockchains généralistes, ce qui limitait notre optimisation. »

dYdX, une appchain

Face aux limitations persistantes, l’équipe de dYdX a pris une décision radicale : transformer le protocole en une « appchain ». Concrètement, une appchain est une blockchain dédiée à une seule application, optimisée pour répondre précisément aux besoins de cette dernière. Au lieu de cohabiter avec d’autres applications sur une blockchain comme Ethereum ou un réseau de couche 2 comme Starknet, dYdX a donc décidé de voler de ses propres ailes.

La version 4 de dYdX est née de ce besoin d’indépendance et d’efficacité accrue. Construite avec le Cosmos SDK – un cadre de développement réputé pour sa flexibilité – et fonctionnant sous le consensus CometBFT Proof-of-Stake, cette nouvelle architecture permet au protocole de gérer son propre réseau de validateurs. Cela signifie que dYdX peut désormais contrôler tous les paramètres de son infrastructure, ajuster les performances en fonction de ses besoins spécifiques et réduire sa dépendance aux réseaux tiers.

Cette autonomie permet de maximiser la performance technique en créant une infrastructure sur mesure, particulièrement pour le carnet d’ordres et le moteur de correspondance des transactions, des éléments essentiels pour une plateforme de dérivés. Sur une appchain, ces opérations peuvent être exécutées de manière fluide et rapide, sans être ralenties par des applications concurrentes.

« dYdX a choisi de devenir une appchain, dédiée à une application unique, optimisée pour notre usage et pour un contrôle complet. »

dydx.exchange - homepage - blockchainaddict.fr

Les services et fonctionnalités de dYdX : une approche DeFi sophistiquée

Sur dYdX, les utilisateurs sont invités à plonger dans un environnement de trading professionnel, où ils peuvent négocier des contrats perpétuels (perpetuals). Mais qu’est-ce que c’est, un perpétuel ? Un contrat qui n’a pas de date d’expiration ; il permet de spéculer à la hausse ou à la baisse sur un actif, tout en offrant la possibilité d’ajouter un levier pour des gains – ou pertes – démultipliés. 

Ce type de trading attire une clientèle variée, allant de l’utilisateur expérimenté aux institutionnels cherchant une alternative aux plateformes centralisées. dYdX propose des volumes conséquents et une interface pensée pour rivaliser avec celles des géants du trading, le tout sans les inconvénients d’une plateforme centralisée. 

Pour Charles d’Haussy, la proposition est simple : offrir un cadre où les utilisateurs peuvent profiter des avantages de la DeFi sans renoncer aux performances d’un service de trading professionnel.

Par ailleurs, dYdX permet également : 

  • Trading sans frais de gaz : Les utilisateurs paient des frais uniquement en fonction de leurs transactions, sans les coûts de gaz associés aux blockchains traditionnelles.
  • Incentives pour les validateurs et les stakers : Sur dYdX, chaque frais de transaction est destiné aux validateurs et aux stakers, les encourageant ainsi à sécuriser le réseau tout en restant décentralisés.

dydx - v4.0-2 - blockchainaddict.fr

La technologie derrière dYdX V4 : quand la blockchain s’émancipe

L’élément le plus frappant de cette V4 ? Sa blockchain indépendante. Le choix de bâtir dYdX sur le Cosmos SDK et le consensus CometBFT (fork de Tendermint Core) permet d’optimiser le réseau pour le trading, en offrant à la fois des performances accrues et une infrastructure véritablement décentralisée. Ce n’est plus seulement une DApp sur une blockchain tierce ; c’est une chaîne dédiée exclusivement à dYdX et pensée pour les besoins du trading de dérivés.

De fait, la décentralisation va jusqu’au carnet d’ordres, entièrement maintenu en mémoire par les validateurs du réseau. En évitant de placer ce carnet d’ordres directement sur la blockchain, dYdX atteint un niveau de performance élevé, indispensable pour les utilisateurs qui exécutent des ordres à la volée, en quelques fractions de seconde.

Gouvernance et décentralisation : dYdX entre les mains de la communauté

L’ambition décentralisatrice de dYdX se retrouve dans sa gouvernance, découpée en plusieurs DAO qui supervisent les aspects fondamentaux du protocole. 

Ce modèle de gouvernance multipartite permet aux membres de la communauté d’avoir une influence directe sur le développement et l’évolution du projet.

Voici un aperçu des trois DAO actuelles de dYdX :

  • Grant DAO : elle finance les projets et initiatives qui souhaitent construire sur ou autour de dYdX.
  • Operations DAO : elle assure la liaison avec les validateurs et la maintenance de la chaîne.
  • Treasury DAO : elle gère les fonds du protocole, en investissant les tokens DYDX pour soutenir la croissance et assurer une réserve financière saine.

Les utilisateurs détenant des tokens DYDX peuvent staker ces derniers pour recevoir une part des frais de trading collectés par le protocole, participant ainsi à la sécurisation de la chaîne tout en renforçant leur engagement dans la gouvernance.

« En choisissant de construire notre propre blockchain, nous avons gagné en liberté de développement et en indépendance technologique. »

L’avenir de dYdX : entre ambitions et pragmatisme

Pour Charles d’Haussy, l’avenir de la DeFi repose sur des solutions hybrides, permettant d’offrir des alternatives aux utilisateurs qui ne souhaitent pas gérer eux-mêmes leur wallet ou mémoriser des phrases de récupération. Pour cela, dYdX explore des solutions qui donneraient aux utilisateurs le choix entre une gestion directe ou via un intermédiaire, tout en conservant une expérience entièrement décentralisée, sans KYC.

dYdX se prépare ainsi à être plus qu’une simple plateforme de trading : un hub, une appchain, un écosystème où les utilisateurs peuvent interagir de façon autonome ou accompagnée. C’est là que se joue l’avenir de dYdX, dans cet équilibre subtil entre décentralisation complète et expérience utilisateur optimisée.

Il ne s’agit pas ici de vous refaire l’interview par écrit ; de nombreux sujets y sont abordés, et beaucoup restent à explorer. Achats de cryptomonnaies, régulation menaçante, tendances actuelles… Autant de thèmes qui seront analysés au fil de notre série consacrée à dYdX et que vous pourrez découvrir déjà pour certains dans l’interview de Charles d’Haussy. 

Enfin, à Charles, le mot de la fin et celui du début : 

« La DeFi ne doit pas seulement chercher la décentralisation pour elle-même, mais viser la meilleure efficacité et performance possibles. »

Suzaku, le projet qui révolutionne le restaking sur Avalanche ! Avec Gauthier Léonard

Suzaku, le projet qui révolutionne le restaking sur Avalanche ! Avec Gauthier Léonard

Suzaku, le projet qui révolutionne le restaking sur Avalanche ! Avec Gauthier Léonard

Dans l’univers parfois un peu abscons de la finance décentralisée (DeFi), où chaque protocole semble plus technique que le précédent, certains projets cherchent à simplifier la donne. 

Suzaku, une jeune pousse sur la blockchain Avalanche, est de ceux-là. Son idée ? Le restaking, une fonctionnalité qui permet aux utilisateurs de faire fructifier leurs actifs déjà stakés pour obtenir des récompenses supplémentaires. 

En s’appuyant sur la rapidité et la souplesse d’Avalanche, Suzaku veut rendre le staking plus accessible et plus rentable. C’est ce que nous explique aujourd’hui Gauthier Léonard, cofondateur de Suzaku, dans l’interview de la semaine.

suzaku logo - blockchainaddict.fr

Qu’est-ce que la blockchain Avalanche ?

Avalanche, la blockchain de la scalabilité

Pour comprendre Suzaku, il est essentiel de se pencher sur Avalanche, le réseau qui l’accueille. 

Conçue pour la rapidité et l’efficacité, Avalanche repose sur un consensus unique qui lui permet d’être l’une des blockchains les plus rapides et scalables du marché. Selon les fondateurs, l’algorithme de consensus probabiliste d’Avalanche est un atout distinctif, comme l’explique d’ailleurs Gauthier : 

« Avalanche est une des seules blockchains à utiliser un consensus probabilistique, qui permet de valider les blocs de manière plus rapide et scalable »

Les layers 1 Avalanche (ex subnets)

En facilitant la création de blockchains personnalisées appelées L1s (précédemment « subnets» sur Avalanche, Avalanche ouvre un champ d’action idéal pour des projets variés, tels que Suzaku.

Pour lancer un L1, les coûts et les prérequis étaient jusqu’ici des obstacles majeurs. 

Mais Avalanche s’apprête à supprimer l’obligation de valider le réseau principal (Primary Network, qui contient la C-Chain, la P-Chain et la X-Chain) pour pouvoir opérer un subnet indépendant, ce qui abaisse considérablement la barrière d’entrée (notamment au niveau des 2000 AVAX qu’il ne faudra plus obligatoirement staker par validateur) : 

« Avalanche va permettre de ne plus avoir le prérequis de valider le réseau principal pour pouvoir valider une autre blockchain indépendante »  

Cette évolution technique favorise donc l’émergence de projets décentralisés comme Suzaku.

suzaku.network - avalanche - homepage - blockchainaddict

Suzaku : Optimiser le staking grâce au restaking

Qu’est ce que le restaking ?

Le concept de restaking, que Suzaku exploite, est une avancée de taille pour les investisseurs cherchant à optimiser leur rendement. 

Alors que le staking standard génère des récompenses en immobilisant des actifs, le restaking permet d’ajouter une couche de rendement supplémentaire en redéployant le collateral staké dans de nouveaux pools de staking. 

Pour Suzaku, cette approche est non seulement un moyen de maximiser les profits, mais aussi de diversifier les opportunités d’investissement pour les utilisateurs : 

« Suzku propose le restaking comme une solution de bootstrapping pour les projets qui débutent, en complément d’un token natif peu liquide ou nouvellement lancé »

Suzaku - restaking - avalanche - blockchainaddict.fr

Les étapes du restaking chez Suzaku

En pratique donc, les utilisateurs stakent leurs tokens, comme les LST AVAX, dans les pools principaux de Suzaku.

Puis, les rendements générés par le staking initial sont crédités en temps réel.

Les récompenses peuvent être restakées, permettant un effet de composition des intérêts.

Les utilisateurs peuvent suivre leurs positions et ajuster leurs stratégies de staking via une interface intuitive.

 « On a voulu offrir des options de restaking avec des tokens populaires comme AVAX, ce qui permet d’apporter une meilleure sécurité au réseau grâce à un token mature et bien liquide » 

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Les avantages du restaking pour les investisseurs

L’attrait principal du restaking pour les utilisateurs, vous l’aurez compris, réside dans la possibilité de maximiser leurs rendements sans réinvestir de nouveaux capitaux. En utilisant les collaterals pour les réengager dans de nouvelles opportunités de staking, Suzaku permet une composition continue des intérêts. 

En effet, le restaking permet aussi de sécuriser le réseau en augmentant le nombre de validateurs bienveillants, un enjeu central pour toute blockchain.

Suzaku - Partenaires - Avalanche - Restaking - blockchain addict

Une croissance prometteuse soutenue par des partenaires stratégiques

Le lancement de Suzaku a été accompagné de partenariats solides. Les fondateurs bénéficient du soutien de mentors influents dans l’écosystème, notamment des cofondateurs de BENQI, le principal protocole de lending et de liquid staking sur Avalanche. 

Cette collaboration renforce la crédibilité de Suzaku tout en lui offrant une meilleure visibilité dans le secteur.

Après seulement quelques semaines d’opération, Suzaku a su accumuler un volume total bloqué (TVL) impressionnant, avec des utilisateurs qui profitent déjà des options de restaking pour optimiser leurs actifs. 

« On a lancé la DApp (Suzaku) 20 jours avant Avalanche Summit, ce qui nous a permis de commencer à accumuler de la TVL en assurant que tout fonctionne bien » 

En permettant aux utilisateurs de maximiser leurs rendements tout en garantissant une sécurité accrue, Suzaku s’impose déjà comme un acteur clé du restaking et pourrait bien poser les bases d’un nouveau modèle dans l’écosystème DeFi.

Enfin, à Gauthier, le mot de la fin : 

« La décentralisation d’un réseau nécessite plusieurs composants, dont la sécurisation par des validateurs bienveillants pour assurer la résistance à la censure »