Cryptomonnaies, blockchain et IA : Formez-vous aux technologies de demain avec RubiChain

Cryptomonnaies, blockchain et IA : Formez-vous aux technologies de demain avec RubiChain

Cryptomonnaies, blockchain et IA : Formez-vous aux technologies de demain avec RubiChain

Nous le comprenons au fil de nos rencontres avec l’écosystème. La blockchain révolutionne les modèles d’affaires traditionnels et notre manière de concevoir la monnaie et les informations.

Dans ce contexte, alors que chaque pays avance dans sa course à la technologie, RubiChain s’est positionnée comme une école française innovante dédiée à démocratiser les technologies du Web 3.0 et de la blockchain. Une petite présentation de RubiChain s’impose donc ici, puisque nous avons reçu cette semaine Jonathan Dos Santos.

Fondée en 2022 à Castelnau-le-Lez, dans le sud de la France, RubiChain vise à fournir les outils et les connaissances nécessaires pour prospérer dans l’économie numérique.

RubiChain, l’école qui monte

RubiChain a été fondée par Jonathan Dos Santos, un architecte informatique et ancien manager chez Microsoft, animé par une vision claire : rendre les technologies émergentes du Web 3.0 accessibles au plus grand nombre. 

Cette école blockchain a pour mission de combler le fossé entre l’industrie technologique et le secteur culturel en fournissant un écosystème complet de formation, conseil et coworking.

Les missions et les valeurs de RubiChain sont de : 

  • Démocratiser les nouvelles technologies : Rendre les technologies du Web 3.0, de la blockchain et de l’intelligence artificielle compréhensibles et utilisables par tous.
  • Se focus sur les ICC : Créer un pont entre les créateurs, artistes et professionnels du secteur culturel et les opportunités économiques offertes par les nouvelles technologies.
  • Créer un écosystème collaboratif : Offrir un espace où la formation, le réseautage et le coworking se rejoignent pour favoriser l’innovation.

La formation blockchain pour tous !

Ainsi, face à des écoles que nous avons déjà rencontrées comme Alyra, ou face encore à la Blockchain Business School que nous vous présenteront la semaine prochaine, la démarche de RubiChain est sincère et authentique

Elle s’inscrit par ailleurs dans la volonté de toucher professionnellement, et ce dés maintenant, des artistes, créateurs et professionnels du secteur culturel d’explorer les opportunités offertes par la blockchain et le Web 3.0.

Les modules proposés :

  • Blockchain et Web 3.0 : Comprendre les bases de la blockchain, des contrats intelligents et des applications décentralisées.
  • Intelligence Artificielle : Utiliser l’IA pour optimiser la création et la distribution d’œuvres.

En ce qui concerne les types de formation : 

  • Sessions Collaboratives : Travail en groupe pour développer des projets concrets.
  • Formations Personnalisées : Modules adaptés aux besoins spécifiques des entreprises et créateurs.

RubiChain ne s’arrête pas en si bon chemin puisque le projet de Jonathan accompagne les entreprises culturelles de l’idéation à la maturation de projets Web 3.0.

Son incubateur propose ainsi un accompagnement stratégique qui permet :

  • L’élaboration de stratégies pour la monétisation des œuvres via la blockchain. La création de NFT (Non-Fungible Tokens) et intégration dans l’écosystème Web 3.0.

RUBICC et RubiChain, épicentre de l’écosystème crypto pour un week-end

RubiChain organise régulièrement des événements pour stimuler l’innovation et le réseautage.

Nous retenons bien sur RUBI’CC, qui a lieu ce week-end à Castelnau-le-Lez, que Blockchain Addict soutient avec ferveur. C’est un événement annuel réunissant des experts du Web 3.0, de la blockchain et de l’économie créative pour partager des idées et des opportunités. Accessible, à taille humaine, c’est à la manière de CryptoXR l’endroit parfait pour réseauter.

« Ce samedi 11 mai va être dédié aux intelligences artificielles et eu au Web 3. On a presque 40 speakers je crois une trentaine de partenaires autour de thématique ultra-compréhensible enfin très enfin facile à comprendre et des ateliers d’initiation.

On veut aussi que tout le monde puisse intégrer en tout cas cet événement dans de bonnes conditions avec le sourire et en plus pouvoir apprendre quelque chose donc que ça serve à quelque chose parce que l’événement les bénéfices de l’événement vont être dédiés à l’association à l’association pour la recherche contre le cancer du sein pour le projet Sahara avec l’ICM de Montpelier. »

Par ailleurs, de nombreux meetups mensuels sont organisés pour discuter des avancées dans la blockchain, l’intelligence artificielle et d’autres technologies émergentes.

RubiChain se positionne comme une référence dans l’éducation blockchain en France, offrant un écosystème complet pour permettre aux industries culturelles et créatives de maîtriser les technologies Web 3.0. Rien d’étonnant lorsque l’on voit l’expérience de notre invité du jour, OG et holder de bitcoin malgré lui

À Jonathan le mot de la fin et surtout celui du début pour introduire son interview : 

« Toute nouvelle technologie fonctionne en trois étapes. Première phase : « c’est ridicule, c’est quoi le Bitcoin, ça sert à quoi ça sert à rien ? ». Seconde étape : « c’est dangereux quand même le Bitcoin ça sert pour le blanchiment d’argent, ça sert pour le terrorisme etc » Aujourd’hui on se rend compte que 15 % de la population française détient du bitcoin ou des cryptomonnaies des altcoins donc ça commence à entrer dans les mœurs. 

C’est comme n’importe quelle autre technologie, il faut savoir l’utiliser pour bien la comprendre et comprendre aussi les risques qui sont associés à ça donc oui ça va arriver, je pense que ce n’est pas encore pour aujourd’hui, mais on y arrive »

Cryptomonnaies, NFT et gaming : rencontre avec Sébastien Borget de The SandBox à la Paris Blockchain Week 2024

Cryptomonnaies, NFT et gaming : rencontre avec Sébastien Borget de The SandBox à la Paris Blockchain Week 2024

Cryptomonnaies, NFT et gaming : rencontre avec Sébastien Borget de The SandBox à la Paris Blockchain Week 2024

Il y a des semaines qui ne sont pas comme les autres. Et c’est ce que nous allons vous proposer cette semaine puisque nous étions pour vous à la Paris Blockchain Week, un évent crypto dit B2B pour les professionnels du secteur crypto et par ramification du Web3 plus largement. 

Petit carnet de voyage de ces quelques jours au Carrousel du Louvre, envahi par les cryptomonnaies. On vous emmène ?

La Paris Blockchain Week : B2B, réseautage et english please

Contrairement à des événements comme Crypto’XR, largement accessible au grand public, notons dans un premier temps que la PBW est un événement que l’on appelle B2B. B2B signifie « Business to Business». C’est un terme utilisé pour désigner les transactions commerciales entre entreprises, par opposition aux transactions entre une entreprise et des consommateurs individuels (B2C).

L’anglais reste par exemple de mise malgré la forte présence de membres de la communauté crypto française. Nous avons pu y croiser d’ailleurs nombre de nos confrères comme Le Crypto Daily ou encore Le Journal du Coin

Quand Blockchain Addict monte sur scène

Toute chose nécessitant bien une première fois, Antoine est monté sur scène lors d’un side event à Paris Bastille au Guru. Il s’agissait dés lors de partir à la rencontre du public en compagnie de Gregory Guitard, directeur commercial du Journal du Coin, et de Magali, que vous connaissez ici comme co-fondatrice de Blockchain Addict, mais qui représentait sur scène le Journal du Coin dont elle est la rédactrice en chef.

Au-delà de l’accueil qui fut super, nous avons apprécié échapper au lobbying des side events et aimé surtout la démarche de Bufalo qui part à la rencontre d’un public non cryptophile. Exercice qui n’est pas une mince affaire. 

Des rencontres, des rencontres et encore des rencontres à la PBW2024

Il ne s’agira pas là de vous retracer les aventures d’Antoine parmi les nombreux stands de la PBW2024. Toutefois, quelques photos sont à graver dans les petites mémoires de Blockchain Addict, qui approche d’ailleurs de ses un an ! 

Nous avons également eu l’honneur de rencontre Sébastien Borget, fondateur et COO de The Sandbox.

L’occasion pour nous de sortir le trépied. Silence… ça toune ! 

L’entretien avec Sébastien Borget de The SandBox à la PBW2024 !

Parmi les figures marquantes présentes à cet événement, Sébastien Borget, co-fondateur et COO de The Sandbox, a bien voulu être interviewé et répondre à toutes nos questions. 

Pour rappel, The Sandbox est une plateforme Web3 dans le domaine des NFT et du gaming. Lors de notre entretien, Sébastien a généreusement partagé des détails sur le fonctionnement de The Sandbox et sur la manière d’y participer. 

Une caractéristique particulièrement intéressante est la possibilité d’explorer le jeu The Sandbox (dont le token natif est le SAND) sans même posséder de cryptomonnaies. Cette accessibilité accrue ouvre de nouvelles portes aux amateurs de jeux du monde entier.

Lors de cet entretien, Sébastien a évoqué les objectifs et les ambitions de The Sandbox pour l’année à venir. 

Nous espérons que ce format différent enrichira votre expérience et vous incitera à partager et à aimer nos contenus sur les réseaux sociaux.

Restez connectés pour d’autres rencontres avec le secteur crypto !

Faire rimer cryptomonnaies et sécurité : la mission de RAID Square – Avec Sébastien Martin

Faire rimer cryptomonnaies et sécurité : la mission de RAID Square – Avec Sébastien Martin

Faire rimer cryptomonnaies et sécurité : la mission de RAID Square – Avec Sébastien Martin

Les escroqueries, arnaques, et cyberattaques se multiplient dans le cyberespace, un constat alarmant que nous avons déjà exploré lors de notre entretien avec Akli LeCoq, membre du ComCyberMi, commandement dédié à la cyberdéfense au sein du ministère de l’Intérieur.

Face à cette menace croissante, la riposte s’organise non seulement sur le front public, mais aussi dans le secteur privé, où des entités déterminées s’engagent à forger les armures numériques de demain.

C’est là que RAID Square, une start-up française fondée en 2022, s’est rapidement positionnée comme un acteur essentiel dans la sécurisation de l’écosystème financier crypto. Présentations.

RAID Square, gardien de vos cryptomonnaies?

L’histoire de RAID Square est ancrée dans une réalité bien trop évidente : l’augmentation exponentielle des cyberattaques, aussi bien dans le Web2, que dans le Web3.

La création de RAID Square n’est pas un hasard, pour Sébastien Martin, notre invité du jour. Face à l’augmentation des menaces de sécurité dans le secteur des cryptomonnaies, il a décidé avec deux associés (Thomas Ménard et Esteban Lopes) d’unir leurs forces pour former une entreprise dédiée à contrer ces défis.

Dotés d’un riche bagage en droit des affaires, technologies de l’information, et expertise blockchain RAID Square est devenue très vite un acteur incontournable de la cybersécurité à l’échelle de l’Europe.

« Je pense que globalement, on est arrivé à une époque où la sécurité ne doit plus être considérée comme hyper éloignée du quotidien. Des  gens qui disaient avant « la cybersécurité, ça ne me regarde pas », c’est fini. Maintenant, on commence à voir que en réalité la cybersécurité, c’est beaucoup plus un enjeu du quotidien. »

Raid Square se distingue par son engagement à offrir des solutions de sécurité, visant à protéger les acteurs de l’écosystème contre les fraudes, les escroqueries et autres vulnérabilités.

La société offre une gamme de services, y compris des conseils en sécurité, des audits, et des investigations en cas de problème. Leur approche englobante ne se limite pas à la simple réaction aux incidents, mais inclut également la prévention et l’éducation des clients concernant les meilleures pratiques de sécurité.

Public et Privé : Alliance stratégique pour la sécurité du Web 3

Sous l’égide de Sébastien Martin, RAID Square se positionne comme un champion dans la défense contre les failles de l’écosystème blockchain. La mission de l’entreprise s’articule autour de deux axes principaux : la prévention proactive des menaces et une réaction rapide et efficace face aux incidents.

Une prévention proactive qui passe par des initiatives. Par exemple, au Forum InCyber Europe, le plus grand événement européen dédié à la cybersécurité, RAID Square y organise le WEB3 Security Summit, un événement dédié aux enjeux de sécurité dans l’écosystème WEB3.

Par ailleurs, l’entreprise reconnaît la complexité de la sécurisation numérique. Une complexité qui questionne et qui nécessite des réponses à plusieurs niveaux et de manière pragmatique. La Ligue pour la sécurité du Web3, officiellement lancée aujourd’hui, incarne cette vision d’un cadre collaboratif entre les entités publiques et privées du secteur, avec Sébastien Martin à sa présidence. La LSW propose un modèle de coopération inédit pour renforcer la résilience du Web 3 (en plus de 40 professionnels du secteur) et avec le soutien de l’ADAN, association qui représente les acteurs du Web3 en France et en Europe.

Au-delà de ces considérations stratégiques, Sébastien Martin souligne plusieurs points techniques essentiels et insiste sur la nécessité d’une gestion des risques à la fois anticipative et minutieuse, ainsi que sur l’importance des enquêtes approfondies sur les fraudes pour protéger l’écosystème avec en toile de fonds le souci de protéger le consommateur.

Il évoque également le rôle clé joué par les avancées technologiques, en particulier l’intelligence artificielle, dans l’identification et la prévention des menaces. Cependant, ces outils, aussi puissants soient-ils, représentent un double tranchant. Ils peuvent se transformer en instruments redoutables entre de mauvaises mains, comme l’illustrent les utilisations malveillantes de technologies telles que les DeepFakes, soulignant un nouveau champ de bataille dans la guerre contre la cybercriminalité.

LSW3 : une collaboration inédite pour la sécurité crypto

Dans un contexte technologique parfois complexe et obscur pour les utilisateurs, l’initiative de créer la Ligue pour la sécurité du Web3 (LSW3) s’est révélée in fine évidente et essentielle pour notre invité.

Porté par le souhait d’établir un cadre légal robuste, alors que la réglementation européenne se met en marche avec MiCA, cette démarche vise à offrir une protection efficace aux utilisateurs via une collaboration inédite entre les acteurs publics et privés, cherchant à édifier un espace commun au sein de la ligue où solutions et stratégies de sécurité peuvent être conjointement élaborées.

Enfin, à Sébastien le mot de la fin, et celui du début :

« Au départ, il fallait un cadre pour se retrouver et ensemble commencer à travailler sur des actions communes, se connaître, parce que le métier de la sécurité en réalité fait intervenir une grande diversité d’acteurs, ça peut être des communicants, ça peut être des avocats, ça peut être des acteurs publics, à commencer par les forces de l’ordre, ça peut être l’autorité judiciaire etc. . C’est tout ce chaînon qui est à structurer »

Atom Accelerator sur Cosmos : entre mise à jour et migration – Avec Youssef Amrani

Atom Accelerator sur Cosmos : entre mise à jour et migration – Avec Youssef Amrani

Atom Accelerator sur Cosmos : entre mise à jour et migration – Avec Youssef Amrani

 

Dans la famille blockchain, nous faisons souvent référence à Cosmos. Ce n’est pas surprenant. Le réseau Cosmos, dont la cryptomonnaie native est ATOM, se distingue par sa vision d’un Internet des blockchains, un écosystème interconnecté qui favorise la communication et le transfert de valeur entre des blockchains indépendantes. C’est le layer 1 pour les gouverner toutes.

Parmi les initiatives essentielles qui propulsent cette vision, Atom Accelerator, une entité que nous avons déjà explorée, se présente comme un moteur d’innovation et de croissance, tout en poursuivant constamment une recherche de gouvernance efficace et équitable.

Cosmos et ATOM : Les Fondations d’un Nouvel Internet

Petit rappel. L’écosystème Cosmos se base sur le protocole IBC (Inter-Blockchain Communication) pour permettre l’interopérabilité et le transfert de données entre différentes blockchains. Dans ce contexte, le token ATOM sert à la fois de monnaie de réserve et de jeton de gouvernance, essentiel à la sécurité et à la gestion du réseau.

Depuis son origine, Cosmos a poursuivi l’objectif d’un écosystème décentralisé et ouvert, où chaque blockchain peut opérer indépendamment tout en bénéficiant de la richesse d’un réseau interconnecté. Cette vision a conduit à d’importantes avancées technologiques et à une adoption croissante du réseau.

Atom Accelerator : la colonne vertebrale Cosmos

Atom Accelerator a été fondé avec la mission de soutenir l’innovation et le développement au sein de l’écosystème Cosmos. En tant que programme de subventions, il finance les projets prometteurs qui alignent technologie et communauté sur une trajectoire de croissance accélérée.

Adoptant une structure de gouvernance participative, Atom Accelerator implique la communauté Cosmos dans le processus de décision, assurant ainsi que les projets financés reflètent les valeurs et les besoins de l’écosystème.

Jusqu’à présent, Atom Accelerator a injecté des millions de dollars dans des initiatives variées, depuis des infrastructures de sécurité jusqu’aux applications décentralisées, témoignant de son rôle central dans l’expansion de Cosmos.

Atom Accelerator et DAO DAO : le mariage de raison

Dans sa quête constante de développement, Atom Accelerator a connu en janvier 2024 une mise à jour importante qui inclut la migration de sa mécanique de vote sur DAODAO.

DAODAO est une plateforme lancée par la Fondation DeSo, conçue pour simplifier la création et la gestion de DAO (Decentralized Autonomous Organizations). Elle permet à quiconque de lever des fonds pour une idée auprès de n’importe qui dans le monde en créant une DAO.

DAO DAO se distingue par sa facilité d’utilisation, comparant la création d’une DAO à la création d’un compte sur les réseaux sociaux et l’investissement dans une DAO aussi simple qu’envoyer un email. En outre, DAO DAO intègre des fonctionnalités sociales entièrement on chain, augmentant le rôle de la confiance et de la réputation dans le processus d’investissement.

Atom Accelerator, en tant qu’organisation entièrement financée par le Hub Cosmos, vise à améliorer sa responsabilité et sa transparence envers la gouvernance du Hub. Cette migration permet à Atom Accelerator d’utiliser des outils plus sophistiqués nécessaires pour exprimer son plein potentiel, réaliser un contrôle interne et une bonne gouvernance, et créer des effets de réseau.

Les fonctionnalités telles que la gestion de trésorerie et la signature de transactions asynchrones sont cruciales pour le fonctionnement efficace des DAO spécialisées comme Atom Accelerator.

Grâce au soutien d’Atom Accelerator, l’écosystème Cosmos est bien positionné pour explorer de nouvelles frontières d’innovation. Les initiatives soutenues aujourd’hui tracent la voie vers un avenir où Cosmos joue un rôle central. Cependant, malgré ses succès, Atom Accelerator, et plus largement Cosmos, et encore plus largement notre écosystème, font face à des défis, notamment en termes d’adoption généralisée et de gestion de la complexité technique. La réponse à ces défis dictera la trajectoire future de Cosmos.

Le mot de la fin

Atom Accelerator incarne la recherche d’une convergence entre innovation et communauté, propulsant l’écosystème Cosmos vers de nouveaux défis. Grâce à ses initiatives de subvention, sa gouvernance participative et son engagement envers la sécurité et la collaboration interchaîn, Atom Accelerator forge un chemin vers un avenir où l’interopérabilité et l’innovation sont au cœur du développement blockchain.

Les récentes mises à jour, telles que la migration vers DAODAO et l’adoption de stratégies de subvention plus ciblées, montrent une évolution vers une gestion plus agile et transparente, essentielle pour répondre rapidement aux besoins d’un écosystème qui évolue vite, très vite.

Vous avez maintenant les bases pour pouvoir comprendre les mécanismes, les succès et surtout la vision d’Atom Accelerator et de l’homme qui est à sa tête : Youssef Amrani.

A lui d’ailleurs de conclure cet article :

« BlackRock c’est bullish pour la crypto parce que c’est le plus gros Asset Manager au monde avec 10 ou 12 trillions de dollars sous gestion. Il décide de lancer un Bitcoin ETF et dit que la tokanisation c’est l’avenir de la finance ? Il y a pas meilleur preuve que la DeFi est là pour rester (…)»

Si le staking crypto sur Polkadot m’était comté : avec Thomas Riviere de Bifrost

Si le staking crypto sur Polkadot m’était comté : avec Thomas Riviere de Bifrost

Si le staking crypto sur Polkadot m’était conté : avec Thomas Riviere de Bifrost

Nous nous retrouvons une fois de plus pour une interview avec notre invité de cette semaine, Thomas Riviere, Community Manager de Bifrost, un protocole DeFi modulaire,scalable et omni-chain qui s’interface avec Polkadot et facilite le staking au sein de cet écosystème.

La blockchain Polkadot ne nous est pas inconnue puisque notre rencontre avec le projet Phala Network avait déjà été une occasion de vous présenter justement cet écosystème.

Il est maintenant temps de mettre les mains dans le cambouis et d’aborder le staking sur Polkadot. Pour ce faire, comprenons déjà ce que sont le staking et le liquid staking.

Bifrost Finance

Staking sur Bifrost : tout Polkadot à portée de clic

Polkadot et l’interopérabilité

Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit rappel s’impose. Polkadot tente de répondre aux problématiques de notre écosystème fragmenté en plusieurs blockchains avec la vision d’un réseau multi-chaînes qui permet aux différentes blockchains de communiquer et d’opérer ensemble en toute fluidité.

Cette vision prend forme grâce à une architecture, centrée autour d’une blockchain principale et enrichie par une multitude de parachains, à la manière de Cosmos.

Cette configuration donne à Polkadot son pouvoir d’interopérabilité et une capacité de scalabilité reconnue.

Il est à noter que Polkadot introduit également le concept des crowdloans. Les crowdloans représentent une stratégie de financement pour devenir une parachain. Cette approche encourage la communauté à bloquer temporairement des fonds (en DOT) pour soutenir les projets candidats à devenir une parachain. Ce mécanisme de location de blockspace (sécurité partagée) va être abandonné en 2024 au profit d’un mécanisme plus flexible: Coretime.

Les crowdloans cultivent un esprit de communauté, offrent des récompenses aux contributeurs et garantissent une répartition plus équitable des opportunités.

Le staking et liquid staking?

?Notons aussi que Polkadot s’appuie sur un mécanisme de staking (PoS) pour sécuriser son réseau et récompenser ses participants, désignés sous les noms de nominateurs et de validateurs. Les nominateurs prêtent leur soutien aux validateurs qu’ils estiment dignes de confiance, participant ainsi à la sécurité et à la décentralisation du réseau.

Polkadot se distingue par sa souplesse, offrant à chacun la possibilité de contribuer à la sécurité du réseau, soit directement, soit à travers des pools de nomination, tout en percevant des récompenses pour leur engagement.

Un petit point définition s’impose toutefois ici. Dans le cadre du staking traditionnel, les utilisateurs immobilisent leurs cryptomonnaies auprès des validateurs pour une période ferme déterminée pour soutenir le fonctionnement et la sécurité d’un réseau blockchain.

Pendant cette période, les fonds ne sont pas accessibles et ne peuvent pas être utilisés pour d’autres transactions ou investissements. Les récompenses générées à travers ce processus sont attribuées en fonction de la quantité et de la durée de staking des actifs. Et ça peut être très long !

Le liquid staking, proposé par Bifrost par exemple, permet aux utilisateurs de staker leurs cryptomonnaies tout en conservant une forme de liquidité. Lorsqu’un utilisateur opte pour le liquid staking, ses actifs sont délégués au protocole Bifrost (SLP, pour Staking Liquid Protocol) qui les déposent par transaction trustless et décentralisée sur la blockchain cible. Cependant, il reçoit des tokens synthétiques ou des tokens de liquid staking en échange, qui représentent sa participation.

Avantages du Liquid Staking

  • Flexibilité et liquidité : Accès aux fonds stakés à tout moment grâce aux tokens de liquid staking.
  • Yield Farming et prêts : Possibilité d’utiliser les tokens de liquid staking dans divers protocoles DeFi pour générer des revenus supplémentaires.
  • Participation à la sécurité du réseau : les utilisateurs peuvent contribuer à la sécurité et au consensus du réseau sans renoncer à la liquidité.
  • Participation à la gouvernance : uniquement pour les dérivés de Bifrost, les utilisateurs conservent leurs droits de vote.

Inconvénients du Liquid Staking

  • Complexité et risques techniques : Les nouveaux investisseurs peuvent trouver le processus complexe, et les protocoles sont sujets à des vulnérabilités.
  • Risque de depeg : En périodes de forte volatilité, les tokens de liquid staking peuvent ne pas maintenir leur valeur par rapport aux actifs sous-jacents. Néanmoins le mécanisme de file d’attente de Bifrost permet de retirer ses tokens plus rapidement et sans souffrir du risque de depeg par rapport au prix du marché en évitant un swap.

Ces tokens peuvent être utilisés pour d’autres investissements ou comme garantie pour des prêts, offrant une flexibilité aux utilisateurs sans sacrifier la participation au processus de staking. Les utilisateurs peuvent ainsi gagner des récompenses de staking tout en participant à d’autres opportunités de rendement dans l’espace DeFi.

Attention : ces manipulations nécessitent une certaine prudence. Il est important de faire vos propres recherches et de considérer tous les risques avant d’investir.

L’expérience de Thomas Rivière avec Bifrost et Polkadot

L’engagement de Thomas Riviere chez Bifrost illustre une utilisation judicieuse des opportunités offertes par Polkadot pour le liquid staking. Grâce à sa capacité d’innovation, Bifrost a réussi à sécuriser sa place au sein de l’écosystème Polkadot en forgeant des partenariats étroits avec les autres procoles Defi (Interlay, HydraDX) ou parachains (Moonbeam, Astar). Ce positionnement résolument omni-chain souligne le rôle essentiel du liquid staking en tant qu’instrument pour libérer la liquidité au sein de Polkadot, et au-delà.

Polkadot se révèle être un vecteur de transformation au sein de l’écosystème blockchain, grâce à ses mécanismes de staking, à l’innovation des crowdloans, et à la vision des parachains. L’expérience de Thomas Riviere avec Bifrost met en lumière l’efficacité et le potentiel de ces instruments pour stimuler la croissance et l’adoption des technologies blockchain.

Airdrops, gouvernance, rewards de staking et comparaison avec Cosmos sont bien sûr d’autres éléments abordés dans cette interview, avec en bonus une démonstration pour découvrir Bifrost.

Enfin, à Thomas de conclure :

« Cette année il y a eu un vote de gouvernance pour choisir l’endroit où allait avoir lieu Polkadot Decoded 2024 qui est la conférence majeure de l’écosystème Polkadot. Il y avait plusieurs destinations. Il a été décidé que ça soit fait au même endroit que l’ETHCC ( à Bruxelles ndrl.) »

De Cosmos à Ethereum : voyage au centre de la DeFi – Avec Kam Benbrik

De Cosmos à Ethereum : voyage au centre de la DeFi – Avec Kam Benbrik

De Cosmos à Ethereum : voyage au centre de la DeFi – Avec Kam Benbrik

Depuis près d’un an, nous avons eu le plaisir de vous présenter chaque semaine l’interview d’un acteur clé de l’écosystème crypto. Nous avons commencé avec Kam Benbrik, alors membre de l’équipe d’Imperator, validateur sur la blockchain.

Son parcours, comme passionné de DeFi, a évolué depuis. Avec l’évolution récente du marché des cryptomonnaies, nous étions impatients de le rencontrer de nouveau. Fin des bavardages. Place à l’échange.

Kam Benbrik, d’Imperator à Chorus One

Kam Benbrik a initié son parcours dans l’univers de la blockchain chez Imperator, où il a apporté une contribution à l’écosystème Cosmos. À cette époque, il nous a offert une meilleure compréhension du Cosmos hub et de ses objectifs à long terme, principalement l’interopérabilité entre les blockchains.

Sa vision stratégique et son engagement dédié au développement de projets innovants ont posé des fondations solides pour la validation et la gouvernance au sein de Cosmos. Un potentiel que Kam a choisi de mettre au profit de Chorus One il y a quelques mois. Désormais, Kam travaille non seulement pour un validateur sur Cosmos, mais aussi au-delà.

« L’idée c’est que ma spécialité, on va dire, c’est l’écosystème Cosmos donc je reste quand même attaché à cet écosystème là, mais, mon scope est beaucoup plus grand donc je regarde aussi ce qui se passe sur Ethereum, ce qui se passe sur Solana, ce qui se passe sur différents écosystèmes. »

En effet, Chorus One opère sur diverses blockchains, y compris Ethereum et Solana. Cela a permis à Kam de s’engager dans des projets diversifiés, contribuant à la sécurité et à l’efficacité des réseaux grâce à une gouvernance et une infrastructure robustes. Cependant, Kam souligne que les problématiques demeurent nombreuses, quelle que soit la taille du validateur.

Validateur et gouvernance : les poumons d’une blockchain

Les validateurs jouent un rôle essentiel pour les réseaux qui utilisent le consensus Proof of Stake (PoS). Contrairement aux mineurs dans les systèmes Proof of Work (PoW) comme Bitcoin, qui consomment beaucoup d’énergie pour sécuriser le réseau, les validateurs participent à la validation des transactions et à la création de nouveaux blocs de manière plus économe en énergie.

Les validateurs sont choisis en fonction des tokens qu’ils mettent en jeu (staking) dans le réseau. En mettant ces tokens en jeu, ils démontrent leur engagement envers le réseau, augmentant ainsi la sécurité de celui-ci. En retour de leur participation active dans le processus de consensus, les validateurs reçoivent des récompenses, qui peuvent varier d’une blockchain à l’autre. Ce système encourage donc à la fois la participation active et contribue à la sécurité du réseau.

Devenir un validateur nécessite un certain investissement initial, car il faut disposer d’une quantité minimale de tokens du réseau concerné à mettre en jeu. Pour certaines blockchains, cette quantité peut représenter un investissement significatif. Cependant, il existe aussi des mécanismes comme le staking délégué, où les détenteurs de tokens peuvent déléguer leurs tokens à un validateur existant, participant ainsi indirectement à la validation des transactions et gagnant une part des récompenses.

Le rôle des validateurs est donc fondamental dans l’assurance de la sécurité et de l’efficacité des transactions sur les blockchains. Kam Benbrik met en avant l’importance d’une gouvernance réfléchie et d’une rémunération équitable pour ces acteurs, essentiels à la pérennité et à la stabilité des réseaux.

Il souligne également les défis liés à l’interopérabilité entre les blockchains et l’importance de solutions comme IBC (Inter-Blockchain Communication) pour faciliter la communication et les échanges entre différentes plateformes, renforçant ainsi l’unité et la fluidité de l’écosystème global.

Les airdrops, cadeau parfait …

Les airdrops, également connus sous le nom de largages, parachutages, allocations, sont utilisés en tant que stratégie marketing pour promouvoir de nouveaux projets ou tokens.

Ces airdrops permettent de distribuer gratuitement des tokens à la communauté, souvent dans le but de récompenser les utilisateurs précoces, les validateurs, d’augmenter l’adoption et d’encourager l’engagement au sein d’un écosystème spécifique. Cette méthode peut également servir à décentraliser la distribution des tokens, améliorant ainsi la sécurité et la robustesse du réseau en diversifiant ses détenteurs.

Un exemple concret de l’impact positif des airdrops peut être observé avec la blockchain Solana, qui a connu un engouement remarquable, notamment, grâce à une série d’airdrops disponible sur son écosystème. Ces événements ont non seulement stimulé l’enthousiasme au sein de l’écosystème DeFi de Solana mais ont également encouragé l’inclusion et la participation des traders dits de détail.

En outre, les airdrops peuvent aussi être conçus pour récompenser les comportements spécifiques ou l’engagement des utilisateurs avec une plateforme ou un projet donné, comme l’utilisation de services DeFi, la participation à des mécanismes de gouvernance, ou encore l’implication dans des activités spécifiques au sein de l’écosystème. Par exemple, certains airdrops ciblent les détenteurs de tokens particuliers, les validateurs exécutants des clients spécifiques, ou même les utilisateurs ayant interagi avec un protocole, etc …

… ou crypto cauchemar ?

Les airdrops sont devenus une stratégie courante pour stimuler l’engagement et la fidélisation des utilisateurs dans l’espace DeFi. Toutefois, Kam Benbrik attire l’attention sur les défis et les risques associés à cette pratique, notamment en termes de sécurité et de gestion communautaire. Il insiste sur la nécessité d’approches durables et responsables pour maximiser les bénéfices des airdrops tout en minimisant leurs inconvénients potentiels (pump and dump par exemple).

Nous vous invitons à regarder l’interview pour plus de détails. Comme à notre habitude, nous laissons le mot de la fin à notre invité :

« Je dirais que, en fait, actuellement dans l’écosystème ce qui m’intéresse assez en dehors de Cosmos c’est Ethereum avec tous les différents layer 2, donc ça, ça m’intéresse pas mal : regardez un peu ce qui se passe là regarder un peu comment ça fonctionne. Solana ça m’intéresse aussi parce qu’on est un gros validateur quand même sur Solana et on commence enfin à voir qu’il y a pas mal d’activités, qu’il y a pas mal d’utilisateurs qui utilisent Solana donc c’est quand même aussi un écosystème sur lequel je commence à passer un peu plus de temps parce que voilà j’essaie de comprendre un peu ce qui qui se passe : quelles sont les différentes applications qui sont utilisées sur cet écosystème, voir ce qui fonctionne, ce que l’on peut implémenter etc … »