Apprendre Bitcoin et les cryptos gratuitement ? Le pari fou de Cryptocademia – Avec Aubin Balastrier

Apprendre Bitcoin et les cryptos gratuitement ? Le pari fou de Cryptocademia – Avec Aubin Balastrier

Apprendre Bitcoin et les cryptos gratuitement ? Le pari fou de Cryptocademia – Avec Aubin Balastrier

Parmi les thématiques du moment, vous n’êtes pas sans ignorer que nous faisons un état des lieux des formations et des structures qui existent pour apprendre la blockchain et les cryptomonnaies en France. 

De la chaîne YouTube de Carlita Crypto à RubiChain en passant par l’école Alyra, les établissements de formation Web3 existent. Dans cette dynamique, nous accueillons aujourd’hui Aubin Balastrier, président de Cryptocademia, une plateforme qui réinvente l’apprentissage de la blockchain en y ajoutant une touche ludique.

De la science à la blockchain?

Aubin Balastrier n’est pas un inconnu du monde scientifique. Ingénieur en chimie et en mécanique, il a travaillé dans des entreprises à la pointe de l’innovation technologique, notamment dans le domaine de l’hydrogène embarqué pour véhicules. Cependant, c’est sa rencontre avec le monde du Web 3.0 qui a véritablement changé le cours de sa carrière.

« Je m’éduquais un peu en parallèle, je regardais ce qui se faisait et je commençais à m’intéresser à l’investissement. » 

Avec son goût pour l’éducation et sa passion pour la technologie, Aubin a rapidement vu le potentiel d’une plateforme éducative dédiée à la blockchain. C’est la naissance de Cryptocademia.

Cryptocademia : L’éducation blockchain réinventée

Cryptocademia est donc née de cette vision. La plateforme propose des cours de haute qualité sur la blockchain, structurés de manière logique et accessibles à tous. 

Chaque cours dure environ 15 minutes, parfait pour les utilisateurs qui veulent apprendre efficacement sans se noyer dans des informations trop complexes.

« L’objectif de Cryptocademia a été de réunir un endroit où les personnes puissent se sentir à la fois en sécurité et apprendre d’une manière logique, facilement, tout en se divertissant. » 

Les utilisateurs sont récompensés pour leur engagement à travers un système de points et de badges. Ces points peuvent être échangés contre des cryptomonnaies ou des NFT, ajoutant une dimension de jeu à l’apprentissage.

Une école Web3, une communauté crypto

Avec plus de 7000 utilisateurs ayant déjà tenté l’expérience Cryptocademia, la plateforme compte environ 900 utilisateurs actifs réguliers. Cette communauté ne cesse de croître, attirée par la qualité des cours et les récompenses attractives.

« Sur la plateforme, on a eu 7000-8000 users qui sont passés et on en a 900 qui sont restés actifs. » 

Les utilisateurs peuvent également participer à un jeu de type RPG intégré à la plateforme. Ce jeu permet de gagner des points supplémentaires tout en explorant les mécanismes de la blockchain.

Les défis et l’avenir de Cryptocademia

Cryptocademia ne cesse d’évoluer. L’équipe travaille actuellement sur leur première levée de fonds pour améliorer encore la plateforme et offrir de nouvelles fonctionnalités. 

Aubin Balastrier évoque aussi un futur passage sur la blockchain Polygon pour une meilleure accessibilité et des frais réduits.

« On a un gros projet de migration blockchain à l’heure actuelle […] on retourne sur Polygon d’ici septembre. » 

L’objectif est clair : rendre l’éducation blockchain accessible à tous, sans barrières financières, tout en assurant une qualité irréprochable des cours proposés.

Cryptocademia représente un pas important vers une démocratisation de l’apprentissage de la blockchain. En combinant éducation, gamification et gratuité, Aubin Balastrier et son équipe ont réussi à créer une plateforme engageante et de valeur. Avec des projets ambitieux et une communauté en pleine croissance, l’avenir de Cryptocademia semble prometteur.

Enfin, à Aubin le mot de la fin : 

« L’éducation, c’est gratuit en France. On a voulu garder cet aspect de gratuité.»

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

De YouTube à Anima et l’identité décentralisée – Découvrir l’entrepreneuriat Web3 avec Carlita Crypto

De YouTube à Anima et l’identité décentralisée – Découvrir l’entrepreneuriat Web3 avec Carlita Crypto

De YouTube à Anima et l’identité décentralisée – Découvrir l’entrepreneuriat Web3 avec Carlita Crypto

Alors que nous partions la semaine dernière à la rencontre de Valentin Demé, CEO de Cube3, cette semaine, c’est au tour de Carlita Crypto (ou Carla) de venir parler de son parcours sur notre chaîne YouTube.

Notons que dans notre communauté crypto française, parfois fermée et hermétique, certaines personnalités sont incontournables. C’est le cas de Carlita Crypto, qui se distingue par son parcours encore jeune et déjà remarqué.

Trêve de bavardage et laissons place à Carlita qui revient avec nous sur son entrée dans la crypto, les défis rencontrés dans l’entrepreneuriat, et surtout, son rôle récent dans le développement d’Anima, tout en continuant à gérer sa chaîne YouTube.

Ayez un pied dans l’écosystème avec Carlita Crypto

Une Chaîne YouTube

Carla a découvert cet univers lors du dernier bull run grâce aux NFT. Après avoir été victime de scam, elle s’est plongée dans l’apprentissage des blockchains comme Ethereum et Bitcoin.

« Puis, j’ai découvert un truc génial : le Bitcoin », explique Carlita.

Sa passion pour la crypto l’a amenée, de fil en aiguille, à créer une chaîne YouTube, qui s’appelle Carlita Crypto, et non pas #CarlitaCrypto pour ceux qui suivent, où elle partage ses connaissances avec un large public. Chaine YouTube que nous vous conseillons vivement.

De la supply chain à l’entrepreneuriat crypto

Avant de s’immerger dans la crypto, Carlita travaillait dans la supply chain, un secteur impliquant la gestion des flux de biens et services. En parallèle de sa chaîne, qui approche des 5 000 abonnés, elle s’est intéressée de plus près au Web3. Cela l’a poussée à participer à divers projets comme XRPL Commons, où elle a développé un proof of concept visant à sécuriser la collaboration entre marques et influenceurs. Ce projet a également été présenté devant les caméras de l’incubateur Cube3. Oui, celui de Valentin Demé. La boucle est bouclée.

Mais l’une des activités principales de Carlita en ce moment reste Anima, pour qui elle est social content manager. Anima, une plateforme développée par Synaps, se concentre sur l’identité décentralisée, offrant des solutions pour cette problématique dans notre écosystème crypto. Autant vous dire donc qu’avec Anima, Carlita n’observe plus l’écosystème. Elle est dedans.

Anima : les deux pieds dans la crypto

Qu’est-ce qu’Anima ?

Anima se positionne comme une solution pour l’identité décentralisée, une réelle problématique dans notre écosystème. Anima utilise une méthode basée sur le Face Scan, transformant les points du visage en un hash unique et incompréhensible. Cette approche permet de délivrer un Soulbound Token (SBT) prouvant l’unicité d’une personne sans stocker ses données personnelles.

Pour rappel, un Soulbound Token (SBT) est un type de token non transférable qui sert à prouver l’identité unique d’un utilisateur sur une blockchain. Contrairement aux autres tokens, les SBT ne peuvent pas être vendus ou échangés. Ils sont utilisés pour des fonctions telles que la vérification d’identité, la réputation on-chain, et la lutte contre les attaques Sybil, où une seule personne tente de manipuler le système en créant plusieurs identités. Les SBT assurent que chaque identité est donc authentique et unique.

L’objectif principal d’Anima est ainsi de créer des communautés basées sur la confiance et de lutter contre les attaques Sybil. En fournissant une preuve d’identité unique et vérifiable, Anima espère rendre l’écosystème crypto plus sûr et équitable.

« On confirme juste que tu es humain. Il n’y a pas de nom, pas de donnée, pas de pseudo, rien du tout », précise Carlita.

Les défis d’Anima

Un des principaux défis d’Anima est donc de convaincre les utilisateurs de l’adopter tout en respectant leur vie privée. Pas forcément simple lorsque l’on connaît les idées qui ont donné vie à Bitcoin

Cependant, la pertinence est dans le pragmatisme. Les collaborations avec des plateformes comme Phaver et Playbux, qui utilisent Anima pour garantir que leurs airdrops sont distribués à des utilisateurs uniques, montrent des résultats prometteurs. En plus des airdrops, Anima vise à être intégré dans divers protocoles pour améliorer la sécurité et la fiabilité des interactions en ligne.

Anima permet de signaler son unicité sur différentes blockchains comme Polygon, BNB et Base.  Cela aide à créer une réputation on-chain qui peut être utilisée par divers protocoles pour reconnaître les membres authentiques de la communauté, augmentant ainsi les opportunités pour des récompenses d’airdrop plus importantes par exemple.

Le parcours de Carlita Crypto est un exemple des multiples possibilités qu’il existe dans notre écosystème pour entreprendre. À travers ses expériences, elle a su transformer des défis en opportunités et se développer dans l’écosystème. Enfin, à Carla, le mot de la fin :

« Un mot de la fin, c’est important dans tous les cas dans la vie d’être heureux, renseignez-vous sur les cryptos si ça vous rend heureux sinon changez de domaine ! »

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

Entreprendre dans les cryptomonnaies en France – Rencontre avec Valentin Demé de Cube3

Entreprendre dans les cryptomonnaies en France – Rencontre avec Valentin Demé de Cube3

Entreprendre dans les cryptomonnaies en France – Rencontre avec Valentin Demé de Cube3?

?Quel est le point commun entre certains de nos derniers invités, comme Mathias Vallet de Rujiji Capital, Prof Chain de Cryptoast Research ou encore Marc Zeller d’Aave Chan Initiative (ACI) ? Vous avez deviné : Valentin Demé, cofondateur de l’incubateur Cube3 et du média Cryptoast.

Cette semaine, nous plongeons avec enthousiasme dans l’entrepreneuriat de l’écosystème crypto, en compagnie, donc de l’un de ses acteurs les plus impliqués. Cube3, incubateur de start-ups Web3, a vu le jour grâce à Valentin Demé, un véritable artisan du monde crypto.

De Radio Londres avec Hugo Travers à Cryptoast, Valentin nous confie son seul leitmotiv : « L’envie de partager de l’information et d’éduquer les gens sur les nouvelles technologies a toujours été mon moteur. » C’est parti !

Cube3 : Un incubateur pour les startups du Web 3

L’origine de Cube3

Valentin Demé est le CEO de Cube3, un incubateur et accélérateur d’entreprises spécialisé dans le Web 3. Créé pour soutenir et propulser la prochaine génération d’entrepreneurs dans ce domaine, Cube3 a déjà accompagné une dizaine de startups lors de sa première saison et prévoit d’en soutenir quinze de plus l’année prochaine.

Implanté à Angers, la ville où il fait « bon vivre » comme Valentin aime-nous le rappeler, Cube3 bénéficie du soutien des institutions locales et régionales. Cette proximité permet à Cube3 de jouer un rôle dans le développement économique local.

« Aujourd’hui, j’occupe à temps plein le poste de CEO de Cube 3, qui est donc un incubateur accélérateur d’entreprises. Notre job, c’est de structurer, financer et propulser la prochaine génération d’entrepreneurs du secteur du Web 3. On arrive sur la deuxième saison, donc on a commencé à avoir un peu de background. »

 La mission de Cube3

L’incubateur se distingue par son approche globale et personnalisée. Valentin souligne que l‘entrepreneuriat est extrêmement difficile, nécessitant des compétences variées et une capacité à gérer plusieurs domaines simultanément. 

Cube3 souhaite donc alléger cette charge en offrant un soutien sur mesure aux startups, notamment en matière de réglementation, de marketing, de stratégie et de recrutement.

« La définition d’un incubateur est aussi complexe que celle du Web 3. À mon sens, un entrepreneur doit se concentrer sur son domaine d’expertise. Le but d’un incubateur accélérateur est d’accompagner, de prendre la main et de débloquer des situations pour les entrepreneurs.»

L’accompagnement des start-ups : une priorité

Valentin admet que la définition d’un incubateur peut varier, mais pour lui, il s’agit principalement d‘accompagner les entrepreneurs dans les domaines où ils sont moins compétents. Cela inclut des ateliers hebdomadaires, des sessions individuelles et un réseau de mentors et de conseillers.

« L’entrepreneuriat, c’est extrêmement difficile parce que par définition, ça demande des compétences dans un million de domaines tous les jours et de manière parallélisée. Le but d’un incubateur est d’apporter des compétences et des visions sur des sujets où l’entrepreneur est moins bon.»

Le plus de Cube3 ? Un suivi de l’intérieur avec des vidéos publiées sur leur chaîne YouTube, permettant à la fois de découvrir de nouveaux projets Web3 tout en explorant les coulisses du secteur de l’entrepreneuriat crypto.

Entreprendre dans les cryptos, le parcours du combattant ?

Des défis réels et concrets pour le secteur crypto

Valentin souligne que les défis auxquels font face les startups du Web 3 sont souvent similaires à ceux des entreprises plus traditionnelles. La réglementation, le financement, le recrutement et le marketing sont des obstacles courants, mais ils peuvent être surmontés avec le bon soutien et les bonnes ressources.

« Quand une boîte ouvre et qu’elle doit faire tout ça, c’est plusieurs milliers voire une petite dizaine de milliers d’euros mis bout à bout.»

La régulation : le grand challenge

L’un des plus grands défis pour les entrepreneurs dans les cryptomonnaies est la réglementation. Valentin explique que la régulation est nécessaire pour crédibiliser l’industrie, mais elle peut aussi freiner l’innovation si elle est trop restrictive. « La réglementation française a été plutôt progressive depuis 2017 », reconnaît-il, tout en alertant sur les risques d’une régulation trop stricte qui pourrait étouffer l’innovation.

La régulation MiCA (Markets in Crypto-Assets), récemment adoptée par l’Union Européenne, est un exemple de cadre législatif ayant un impact parfois mauvais sur les entreprises crypto. 

Sur le papier, MiCA vise à créer un cadre harmonisé pour les actifs numériques, mettant l’accent sur la protection des consommateurs et la lutte contre le blanchiment d’argent. « MiCA, c’est de la réglementation bancaire à l’état pur », explique Valentin. 

Sur le terrain, cette régulation impose des contraintes aux entreprises, notamment en termes de coûts et de conformité. Selon lui, « sur les 120 PSAN qu’il y a, il ne restera peut-être que 15 qui auront l’agrément MiCA ».

Les stablecoins, les premières victimes de MiCA ?

Un point d’actualité s’impose ici. Cette semaine a marqué une étape importante dans la mise en œuvre de MiCA, avec l’introduction de nouvelles législations sur les stablecoins. Pour rappel, MiCA, adoptée en juin 2023, vise à créer un cadre harmonisé pour les actifs numériques dans l’Union Européenne. Ce cadre législatif comprend des règles spécifiques pour les stablecoins, qui sont entrées en vigueur cette semaine.

Les stablecoins, comme Tether (USDT), USD Coin (USDC) et DAI, ont donc été au cœur de cette régulation. MiCA impose des exigences strictes aux émetteurs de stablecoins considérés comme « significatifs », c’est-à-dire ceux qui dépassent certains seuils en termes de capitalisation boursière, nombre de transactions quotidiennes et volume de transactions? seront supervisés par l’EBA, l’autorité Bancaire Européenne.Et, c’est ce transfert de la supervision des stablecoins significatifs à l’EBA qui corse la situation.

Par exemple, un stablecoin est considéré comme significatif s’il a une capitalisation boursière supérieure à 5 milliards d’euros, plus de 10 millions de détenteurs de tokens, et un volume quotidien de transactions supérieur à 500 millions d’euros?. Cela implique des exigences accrues en termes de capital, de gestion de la liquidité et de conformité réglementaire?. Tether, qui est actuellement le plus grand stablecoin du marché avec une capitalisation boursière de 112 milliards de dollars, devra se conformer à ces nouvelles exigences pour continuer à opérer en Europe. Spoiler ici : le géant US a pour le moment décidé de quitter le marché européen.

A contrario, d’autres titans de notre écosystème se sont déjà mis en conformité avec MiCA. Ainsi, des entreprises comme SG-FORGE et Circle ont-elles lancé des stablecoins conformes aux nouvelles régulations, respectivement l’EUROC et l’EUR CoinVertible.

Une conclusion tournée vers l’avenir

Malgré ces défis, Valentin reste optimiste quant à l’avenir de l’entrepreneuriat dans les cryptomonnaies en France. Il voit dans les cryptos et le Web 3 des opportunités immenses pour l’innovation et la création de valeur.

Entre l’évolution rapide des compétences requises, le besoin de financement et la complexité croissante de la réglementation, les entrepreneurs doivent cependant naviguer dans un environnement parfois incertain et dépendant des décisions politiques. Toutefois, avec des initiatives comme Cube3, il est possible de surmonter ces obstacles et de contribuer à la croissance et à la maturation de notre écosystème.

Enfin, à Valentin, le mot de la fin :

« Les entrepreneurs qui prennent le pari de se lancer en France aimeraient avoir un peu plus de considération et d’aide de la part de nos régulateurs (…) Tout ce qui rentre dans les champs d’application de la loi MiCA n’innove plus autant. L’innovation doit continuer, surtout avec les États-Unis qui commencent à se réveiller. Il faut créer un pont entre ce qui est régulé et l’innovation de demain.»

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

Aave et Aave Chan : les pilotes de l’innovation DeFi – Avec Marc Zeller

Aave et Aave Chan : les pilotes de l’innovation DeFi – Avec Marc Zeller

Aave et Aave Chan : les pilotes de l’innovation DeFi – Avec Marc Zeller

Voilà maintenant plus d’un an que nous partons à la rencontre de l’écosystème crypto francophone. Au fil de nos échanges, nous découvrons l’écosystème et apprenons ses rouages et ses mécanismes. On peut le dire maintenant, nous avons appris et commençons à avoir de solides bases. Il est donc désormais grand temps de s’attaquer à une nouvelle notion, un nouveau protocole… bref, sortons de notre zone de confort, mettons les mains dans le cambouis et partons à la découverte de Aave. 

Aave est l’un des acteurs les plus influents de la finance décentralisée (DeFi), un système financier alternatif basé sur la blockchain qui permet des transactions sans intermédiaires traditionnels. Offrant des services de prêt (lending) et d’emprunt d’actifs numériques (borrowing), Aave se distingue par son innovation constante. Marc Zeller, un pionnier de l’écosystème crypto, est une figure clé de cette success story. Actuellement à la tête de Aave Chan Initiative (ACI), il continue de repousser les limites de la DeFi.

De Bitcoin à Ethereum France

Marc Zeller a commencé son aventure dans notre écosystème par le biais de Bitcoin avant de se concentrer sur Ethereum. Il a cofondé Ethereum France, une association dédiée à la promotion de la blockchain Ethereum en Europe et qui organise tous les ans la plus grande conférence crypto de l’Europe : l’ETHCC.

Son expérience chez ConsenSys et Coinhouse l’a préparé à rejoindre Aave en 2019, un protocole de lending qui a rapidement gravi les échelons pour devenir un leader de la DeFi. 

« J’ai découvert la blockchain par Bitcoin comme tout le monde mais j’étais qu’un vilain spéculateur au début comme beaucoup aussi quand on arrive dans l’écosystème. »

La success story Aave, le prince du lending

Bon, passons maintenant à Aave et rentrons dans le vif du sujet. Créé initialement sous le nom d’ETHLend, Aave a pivoté vers un modèle de pool de liquidités en 2019, permettant une meilleure scalabilité (capacité à gérer une augmentation du nombre d’utilisateurs) et adoption. 

Nous vous entendons d’ici. Qu’est-ce qu’une pool de liquidité ? Pour faire simple, une pool de liquidité (ou « liquidity pool » en anglais) est un concept central pour la DeFi. Il s’agit d’un ensemble de fonds déposés dans un smart contract, utilisé pour faciliter les échanges, les prêts et autres transactions sur une plateforme DeFi. Les pools de liquidité sont essentiels pour le fonctionnement de nombreux protocoles DeFi, comme Uniswap ou dans notre cas Aave.

En effet, sur Aave, les utilisateurs peuvent déposer des actifs comme ETH, DAI, ou USDC dans une pool de liquidité. En retour, ils gagnent des intérêts sur leurs dépôts et reçoivent des tokens de la pool (aTokens). Ces tokens représentent leur part de la pool et peuvent être utilisés pour emprunter d’autres actifs sur la plateforme, ou simplement pour gagner des intérêts.

Avec plus de 20 milliards de dollars d’actifs déposés, Aave représente aujourd’hui plus de la moitié du marché DeFi.

« Aave permet à tout un chacun d’apporter des actifs et de toucher un revenu passif dessus ou alors d’utiliser ses actifs en garantie pour pouvoir emprunter et faire des positions sur la finance décentralisée. »

Fonctionnalités clés de Aave

Aave est reconnu pour ses innovations techniques et ses fonctionnalités. Parmi elles, les prêts flash (flash loans) se démarquent. Ces prêts permettent aux utilisateurs d’emprunter des actifs sans garantie, à condition que le prêt soit remboursé dans la même transaction. Cela ouvre la porte à des arbitrages complexes et des opportunités de trading intraday. Spoiler alerte ici : prudence reste de mise sur ce genre de mouvement, faites bien vos propres recherches.

Un autre aspect essentiel de Aave est la sécurité des smart contracts. Les audits réguliers et les programmes de bug bounty assurent une robustesse technique, le tout dans l’objectif de créer un écosystème auto-suffisant, et résilient.

Aave Chan Initiative : la DAO aux commandes

En 2022, Marc Zeller a fondé Aave Chan Initiative, une DAO (Organisation Autonome Décentralisée) dédiée au développement et à l’implémentation des propositions de gouvernance pour Aave. 

L’ACI joue un rôle important dans la mise en œuvre de nouveaux actifs et protocoles sur Aave, renforçant ainsi la décentralisation et l’efficacité du protocole. En tant que développeurs principaux de la DAO Aave, l’ACI veille à ce que la communauté et les détenteurs de tokens de gouvernance aient une voix prépondérante dans l’évolution du protocole. 

« Ce qu’on fait avec notre boîte, c’est qu’on fait du développement. La plupart des propositions de gouvernance, la plupart des implémentations sur les smart contracts à court terme, c’est nous qui les codons et on les développe au nom de la DAO »

Aave Chan Initiative a déjà démontré son efficacité à travers plusieurs implémentations réussies. Par exemple, l’introduction de nouveaux actifs comme le sUSD et le BAL a permis d’attirer une base d’utilisateurs plus large et diversifiée. 

Marc Zeller souligne plusieurs défis et opportunités dans l’écosystème DeFi actuel. La bataille pour la décentralisation reste un combat constant, notamment face aux régulations et à l’adoption croissante des stablecoins centralisés comme l’USDC. 

Toutefois, la DeFi continue d’attirer des utilisateurs grâce à ses rendements attractifs et à sa résilience. Aave, avec ses mécanismes de sécurité et sa diversité d’actifs, est bien placé pour naviguer ces défis.  En 2023, Aave a également fait face à des défis réglementaires avec l’adoption de la réglementation européenne MiCA (Markets in Crypto-Assets). Cette régulation vise à encadrer les actifs numériques et pourrait avoir un impact sur la DeFi en Europe. Cependant, et ça sera là le mot de la fin, Marc Zeller reste optimiste quant à la capacité de Aave à s’adapter et à continuer de prospérer dans ce nouveau cadre réglementaire. 

« Nous envisageons un avenir où les solutions DeFi seront intégrées dans le tissu même des transactions financières quotidiennes (…)  Nous sommes prêts à nous conformer aux nouvelles régulations tout en maintenant notre engagement envers la décentralisation.»

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

Dynamisez votre portefeuille crypto avec Rufiji Capital : ou comment investir dans les cryptomonnaies en fermant les yeux

Dynamisez votre portefeuille crypto avec Rufiji Capital : ou comment investir dans les cryptomonnaies en fermant les yeux

Dynamisez votre portefeuille crypto avec Rufiji Capital : ou comment investir dans les cryptomonnaies en fermant les yeux

La montée en puissance des cryptomonnaies a bouleversé les paradigmes traditionnels de l’investissement et de la finance traditionnelle, comme nous avons pu le voir lors de notre interview avec Hellmouth Banner

Cependant, s’aventurer dans cet univers numérique peut s’avérer complexe et intimidant pour les néophytes. C’est ici qu’intervient Rufiji Capital, une société d’investissement fondée par Mathias Vallet, qui propose d’investir pour vous dans les cryptomonnaies en proposant une gestion active et sécurisée de votre portefeuille, comme nous l’explique Mathias Vallet, boulimique de l’entrepreneuriat et fondateur de Rufiji capital.

Rufiji Capital, l’investisseur serein pour vos cryptomonnaies

Mathias Vallet, fondateur de Rufiji Capital, mais aussi cofondateur de CryptoastResearch,  est un jeune entrepreneur de 26 ans passionné par les cryptomonnaies. Son parcours atypique, passant par des études d’ingénieur et des expériences professionnelles variées dans le secteur financier, lui a permis de développer une expertise solide de notre écosystème.

Parmi les nombreux projets de Mathias, il y a donc Rufiji Capital qui se positionne comme une société de gestion d’investissements dédiée aux cryptomonnaies. Son objectif principal?? Rendre l’investissement en cryptomonnaies accessibles à un large public tout en offrant une diversification de patrimoine.

Contrairement à de nombreux concurrents qui se concentrent sur une gestion passive, Rufiji Capital adopte une approche active, cherchant à répliquer les stratégies de gestion des portefeuilles personnels de ses fondateurs pour ses clients.

« Notre objectif chez Rufiji c’est de gérer l’investissement pour les personnes de manière 100 % pilotée et sécurisée (…) On est un peu la première brique quand les personnes ne savent pas comment accéder à la cryptomonnaie (…) Pour ceux qui ont déjà de la cryptomonnaie, on est aussi une brique de diversification de patrimoine. » 

Rufiji Capital, de l’investisseur frileux au goût du risque

Vos cryptomonnaies en mode pilote automatique

Rufiji Capital propose une gestion 100 % pilotée et sécurisée. Cela inclut des stratégies de stacking, lending, et borrowing, visant à maximiser les rendements tout en minimisant les risques.

L’approche humaine de la gestion permet à l’équipe de prendre des décisions éclairées et adaptées aux conditions du marché, contrairement aux systèmes de copy trading ou de gestion automatisée.

« Toutes les décisions de gestion sont humaines, ce qui nous différencie des systèmes de copy trading (…) On préfère la gestion active et humaine à l’automatisation pour garantir des décisions adaptées au marché (…) Notre approche permet de préserver la performance tout en offrant une sécurité maximale aux investisseurs. »

3 profils d’investissement

Rufiji Capital propose trois profils d’investissement pour s’adapter aux différents appétits pour le risque de ses clients :

  1. Prudent : Pour ceux qui préfèrent minimiser les risques, avec une exposition réduite aux actifs les plus volatils.
  2. Équilibré : Un compromis entre risque et rendement, avec une diversification équilibrée entre actifs stables et volatils.
  3. Dynamique : Pour les investisseurs prêts à prendre plus de risques pour maximiser les rendements, avec une forte exposition aux cryptomonnaies.

Un quatrième profil est à venir, mais nous laissons à Mathias le soin de vous l’expliquer directement dans l’interview.

« Rufiji Capital va ouvrir une offre accessible à partir de 1000 € avec des services adaptés (…) On teste des protocoles en utilisant des fonds de la société avant d’exposer les fonds des clients pour garantir la sécurité (…) L’objectif de Rufiji c’est de permettre aux gens de se détendre et de ne pas se stresser à cause des fluctuations du marché.»

Sécurité et réglementation : les maîtres mots de Rufiji

Rufiji Capital est enregistré comme PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) auprès de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers). Cet enregistrement garantit que la société opère dans un cadre réglementaire strict, offrant une protection accrue aux investisseurs.

« On est PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) sur la liste blanche de l’AMF, ce qui garantit notre conformité réglementaire (…) Notre parcours s’est bien passé et on a obtenu le PSAN en 2 mois avec un dossier complet (…) L’AMF connaît notre schéma des flux et notre business model, ce qui permet une totale transparence. » 

Dans la dynamique d’une priorisation de la sécurité Rufiji Capital utilise Fireblocks, un leader mondial dans la gestion de la custody des actifs numériques, pour garantir la sécurité des fonds. 

De plus, Rufiji Capital met en place des procédures rigoureuses pour minimiser les risques liés aux protocoles décentralisés et aux contrats intelligents (smart contracts).

La société veille à se conformer aux nouvelles réglementations, notamment celles issues du cadre européen MiCA (Markets in Crypto-Assets). Cette adaptation constante permet à Rufiji Capital de rester à la pointe de la conformité tout en offrant des services de qualité à ses clients.

Vous l’aurez compris, Rufiji Capital se distingue dans le paysage des investissements en cryptomonnaies par son approche humaine, sa gestion active, et son engagement en matière de sécurité et de conformité réglementaire.

En rendant les investissements crypto accessibles et sécurisés, la société de Mathias Vallet arrive avec pertinence dans notre écosystème à à toute vitesse. Accéléré par l’incubateur Cube 3, dont nous rencontrerons pour vous également son CEO, Valentin Demé. A Mathias, le mot de la fin et celui du début : 

« Tous les actifs de nos clients sont décentralisés et ne sont pas sur une plateforme d’Exchange (…) On fait très attention aux smart contracts que nous utilisons et aux protocoles que nous testons avec des fonds de la société avant de mettre les fonds des clients. »

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur

Cryptomonnaies, NFT et DinoVox : avec le Dino de la crypto Hellmouth Banner

Cryptomonnaies, NFT et DinoVox : avec le Dino de la crypto Hellmouth Banner

Cryptomonnaies, NFT et DinoVox : avec le Dino de la crypto Hellmouth Banner

Alors que nous discutions des cryptomonnaies en France avec Alexandre Statchenko, directeur stratégique chez Paymium, nous avons observé un paysage mitigé. Malgré cela, dans les territoires d’outre-mer, des pionniers résistent encore et toujours aux défis. C’est ainsi qu’au cœur de la Polynésie, une révolution discrète, mais déterminée se profile, incarnée par Hellmouth Banner.

Ce dinosaure de la crypto, inspiré par les eaux cristallines de Tahiti, voit dans les cryptomonnaies bien plus qu’une simple solution aux enjeux insulaires : il les envisage comme une mission de vie. En effet, sur cette île, où les problématiques monétaires et environnementales entravent souvent le développement économique, Hellmouth a choisi d’adopter les cryptomonnaies et de montrer leur pertinence.

Son projet, DinoVox, vise à démystifier la technologie blockchain et la rendre accessible à tous, en s’attaquant frontalement aux défis locaux avec des solutions globalement inédites en Polynésie Française. 

La mission de DinoVox est claire : placer le Web3 au service des « vraies gens », du « vrai monde », dans la « vraie vie », pour un avenir où la technologie enrichit non pas nos portefeuilles, mais la société.

Les cryptomonnaies pour tisser l’économie insulaire

La Polynésie Française et le reste du monde

La Polynésie Française c’est 304 000 habitants dispersés dans un archipel. Tahiti compte environ 191 779 habitants, ce qui en fait l’île la plus peuplée de la Polynésie française L’économie de Tahiti, comme celle de la Polynésie française en général, repose fortement sur le tourisme. Cette activité influence considérablement l’économie locale.  L’unique aéroport international de la Polynésie française se trouve à Tahiti, faisant de l’île un point d’entrée pour les voyageurs et les marchandises. Mais, tout cela reste parfois insuffisant pour intéresser le reste du monde…

La Polynésie française fait donc, avec ses particularités insulaires et son Fanc pacifique (XPF), face à des défis économiques spécifiques : coûts d’importation élevés, dépendance financière et faible diversification économique. 

Le coût de la vie y est substantiellement plus élevé en raison des frais de transport et des taxes sur les produits importés. Les petites économies insulaires comme celle de Tahiti souffrent également d’un accès limité aux services financiers traditionnels, ce qui entrave le développement économique local et l’inclusion financière.

« Dinovox a toujours été conçu comme un moyen de démocratiser l’accès à la cryptomonnaie en proposant une approche qui allie l’innovation technologique avec une sensibilité culturelle et environnementale spécifique à la Polynésie.»

Le Web3 pour ne plus être isolé

De fait donc, et c’est là le constat d’Hellmouth, les cryptomonnaies proposent une alternative prometteuse pour ces régions. Elles facilitent les transactions transfrontalières en supprimant les intermédiaires, réduisant ainsi les coûts et les délais. Les habitants peuvent envoyer et recevoir de l’argent rapidement et à moindre frais… bref, que demander de mieux !

« Je pense que la vraie puissance de la cryptomonnaie n’est pas seulement dans sa capacité à sécuriser les transactions, mais dans sa capacité à inspirer et à mobiliser les gens autour d’idées innovantes et de causes communes. »

L’intégration des technologies Web 3 dans ces économies insulaires peut transformer radicalement la manière dont les services financiers sont accessibles et utilisés. Le Web 3, avec ses principes de décentralisation et de désintermédiation, promet de rendre les services financiers plus accessibles et plus équitables. Il permet aux individus d’avoir un contrôle direct sur leurs actifs numériques sans dépendre des institutions financières traditionnelles, souvent absentes ou inefficaces dans ces régions.

Les smart contracts, par exemple, peuvent automatiser les transactions et les rendre transparentes, réduisant ainsi les risques de corruption et d’abus. Les DAO (Decentralized Autonomous Organizations) offrent une nouvelle forme de gouvernance participative où chaque membre a une voix, ce qui est particulièrement pertinent pour des communautés soudées comme celles de Polynésie, mais aussi éclatées dans un archipel.

Les DinoVox : une communauté pour apprendre à vivre avec les cryptomonnaies

C’est ainsi qu’est né DinoVox, et son cri de ralliement, GRAOU, il y a quelques années maintenant. Depuis, le projet et sa communauté ont bien grandi.. 

L’écosystème DinoVox se déploie à travers plusieurs axes, chacun répondant à des besoins différents, mais convergents vers un objectif commun : intégrer la blockchain dans la vie quotidienne pour améliorer les conditions économiques et sociales.

« Chaque nouveau projet dans Dinovox est conçu pour apporter quelque chose d’unique à la table, que ce soit en termes de technologie, de culture ou de connexion communautaire. »

DinoVox NFT et FenuaVerse

Les NFT DinoVox sont des dinosaures pixelisés tous uniques. Ils seront 10 000. Le FenuaVerse, quant à lui, est un métavers inspiré par les paysages de la Polynésie. Il est constitué de Motu ( des îles ) eux-mêmes constitué de FAAPU (petites parcelles de territoire). Les détenteurs de FAAPU pourront faire ce qu’ils veulent dedans :  le jumeau numérique de leur boutique réelle, un espace de rencontre dédié à un projet ,un lieu d’éducation … Les Dinovox pourront évoluer dans cet espace numérique où éducation, loisir et business coexistent. 

Le FenuaVerse sera conçu pour accueillir tout le monde, offrant un espace virtuel où la culture polynésienne est célébrée et où la communauté DinoVox peut se réunir. Pour en savoir plus, on n’oublie pas les bons réflexes, vous pouvez lire le livre blanc (white paper) ici.

« L’approche de Dinovox n’est pas simplement de vendre des NFT, mais de créer un environnement où les technologies blockchain peuvent être utilisées pour améliorer concrètement les vies. »

DinoVox Business :

DinoVox se positionne également comme un partenaire pour les entreprises locales et internationales. En utilisant la blockchain, DinoVox aide les petites et moyennes entreprises à sécuriser leurs transactions, à accéder à de nouveaux marchés et à optimiser leurs opérations logistiques. Les entreprises locales peuvent ainsi bénéficier d’une exposition mondiale, tout en conservant des pratiques respectueuses de l’environnement et de la culture locale.

Parmi ces partenariats, nous retiendront celui avec Lyzi, plateforme dirigée par Damien Puteaux que nous avons rencontré. Lyzi facilite l’accès aux services financiers via la blockchain pour les commerçants.

Il en est de même pour la banque Deblock qui propose ses services bancaires, crypto et non crypto en Polynésie. DinoVox accompagne localement les utilisateurs qui franchissent le cap afin d’éviter les frictions lors de leurs inscriptions etc …

DinoVox Web3 : une communauté soudée

L’initiative Web3 de DinoVox vise à éduquer la population locale et sa communauté plus largement sur les avantages de la blockchain et des cryptomonnaies. Ateliers, séminaires et lives en ligne sont organisés.

Nombreuses sont alors les initiatives menées par DinoVox pour mener à bien cette tâche. Que ce soit sur le discord de DinoVox, sur leurs réseaux sociaux, ou bien encore localement, le projet est solide d’une forte communauté qui l’accompagne maintenant pour faire bouger les lignes.

« Le sommet Polynesian Island Crypto Summit est un exemple de la façon dont nous tentons de faire converger les mondes numériques et physiques, en amenant des leaders de pensée de la blockchain directement dans le cœur de l’Océanie.»

La Fondation DinoVox

La Fondation DinoVox s’attaque, elle aussi, aux défis sociaux et environnementaux. Elle soutient des projets locaux pour apporter des solutions durables dans des domaines tels que la gestion des déchets et la conservation de la biodiversité.

La fondation joue également un rôle important dans la promotion de la culture immatérielle polynésienne en permettant via ses MetaVernissages une plateforme aux artistes polynésiens pour montrer leur travail au monde entier. Autonome, la Fondation DinoVox a récemment ouvert ses inscriptions, plus d’informations à ce sujet sont disponibles ici.

Vous l’aurez compris. Hellmouth Banner a conçu DinoVox non seulement comme un écosystème numérique, mais comme un mouvement social visant à éduquer et à enrichir sa communauté. En faisant des cryptomonnaies et de la blockchain des outils accessibles à tous, il espère transformer Tahiti en un modèle de réussite économique et écologique. DinoVox n’est donc pas juste une plateforme ; pas juste un projet NFT / Web 3.  C’est une solution encore bien jeune, mais pragmatique  face à une problématique qui ne touche pas nécessairement nos pays occidentaux, mais qui ne touche pas non plus que la Polynésie Française.

Et, nous avons pu le voir au fil de nos rencontres, il ne semble pas fou de penser que les cryptomonnaies et la blockchain ne sont pas seulement des outils financiers, mais des moyens de créer des communautés plus résilientes, inclusives et prospères.

Enfin, à Hellmouth, le mot de la fin, et celui du début (promis, il fera simple) :  

« Graou ! »

Magali Bourdou

Magali Bourdou

Co-fondateur