De Nod.i à CryptoXR :  les cryptomonnaies pour tous – Avec Maxime Chery

De Nod.i à CryptoXR : les cryptomonnaies pour tous – Avec Maxime Chery

De Nod.i à CryptoXR : les cryptomonnaies pour tous – Avec Maxime Chery

Il y a un an, nous avons fait la connaissance de Maxime Chery, organisateur de l’événement CryptoXR à Auxerre. Depuis lors, Blockchain Addict a soutenu cet événement en tant que média. Nous avons également eu le plaisir d’envoyer nos équipes à CryptoXR 2024, pour un week-end mémorable.

Maintenant que l’excitation est retombée, nous avons de nouveau reçu Maxime Chery pour une seconde interview. Nous avons fait le bilan de son année écoulée et surtout discuté de 2024 avec son nouveau projet : nod.i. Alors, on vous emmène ?

Maxime Chery, pionnier de la blockchain

Maxime Chery n’est pas un novice dans notre écosystème. Avec une carrière solide, y compris la fondation de Métis Mining et l’organisation de l’événement réussi CryptoXR, Maxime a démontré, une fois de plus cette année, sa capacité à rassembler aussi bien les particuliers que l’écosystème crypto, sous les valeurs du charmant slogan :

« Ici on s’en coin ».


Nod.i: la révolution Web3 dans votre salon

C’est durant CryptoXR que Maxime a annoncé également et officiellement la sortie de son nouveau projet. Nod.I. Qu’est-ce que Nod-i ? C’est une box Web3 française qui vise à démocratiser l’accès à la blockchain.

Cette box fonctionne comme un nano-ordinateur autonome, permet de stocker sur la blockchain, de transférer ses actifs sans intermédiaire et assure la confidentialité des transactions.

Conçue pour être économe en énergie, elle propose une installation facile et une personnalisation via le Nod.Store. Soutenue par plusieurs partenaires français, comme La French Tech et BPIFrance, ainsi que par des subventions régionales et européennes, nod.i dispose d’un écosystème robuste pour son développement et sa distribution future.

Nod-i se positionne comme une solution élégante et robuste pour faire rentrer la blockchain et le Web3 dans notre vie quotidienne. Son design minimaliste assure un dispositif aussi simple à utiliser qu’une box internet traditionnelle, tout en apportant les avantages d’un système Web3.


Nod.i, la box Web3 qui part comme un petit pain

Actuellement, toutes les boxs sont en précommande (pour rester au courant des nouvelles préventes à venir, visitez le site nod.i).
Conformément à notre ligne éditoriale, cet article n’est pas une communication commerciale.
Notre objectif ici est de mettre en valeur le projet nod.i et la vision qu’il incarne.

L’aspect écologique de nod.i tout d’abord. Sa faible consommation énergétique est un véritable atout. Conçu pour être écoresponsable, nod.i ne consomme que 5W, soit l’équivalent d’une ampoule LED. Cette performance est d’autant plus remarquable lorsqu’on la compare à celle d’autres systèmes blockchain ou serveurs, souvent très gourmands en énergie.

La conception de nod.i, basée sur une carte électronique sur mesure et une puce ARM 64Bit, vise à maximiser l’efficacité énergétique sans compromis sur les performances. Cela témoigne de l’engagement du projet nod.i pour la durabilité et la réduction de l’empreinte écologique des technologies blockchain.

Enfin, soulignons que l’utilisation de la box a pour vocation de simplifier l’utilisation de la blockchain : possibilité de participer au réseau Bitcoin, les écosystèmes pourront également s’implanter et proposer des dApps, en résumé, la décentralisation est mise en boîte.

En ce qui concerne l’avenir de nod.i, Maxime nous promet un horizon plein de possibilités. Les préventes de NFT offrent une chance inédite de rejoindre la « Nod-i family« , une communauté que Maxime chérit profondément.

Au-delà de nod.i, nous avons abordé avec Maxime une multitude de sujets, allant de la consommation énergétique de l’IA à celle du Bitcoin, en passant par la communauté June et la liberté de posséder… ou pas des cryptomonnaies.
Un grand merci à lui pour ce partage enrichissant et rendez-vous l’année prochaine !

À Maxime, le mot de la fin :

« Si vous voulez un cryptoXR 2025, il y a le site Internet, (…) on a un compte associatif chez Coinhouse et vous pouvez nous faire un don en Bitcoin, en Ethereum, en Litecoin et j’ai même mis ripple pour faire chier tout le monde »


Blockchain et certification, le mariage de raison : Avec David Schmitz de Logion Network

Blockchain et certification, le mariage de raison : Avec David Schmitz de Logion Network

Blockchain et certification, le mariage de raison : Avec David Schmitz de Logion Network

Il y a quelques semaines, nous sommes partis à la découverte de Polkadot, guidés par notre curiosité. Ce voyage nous a permis de découvrir l’écosystème créé par Gavin Wood, en commençant par la découverte du réseau Phala

La route continue et aujourd’hui, elle nous conduit vers un autre acteur de cet écosystème : David Schmitz, fondateur du réseau Logion et organisateur de l’événement Parisdotcom 2023.

Le réseau Logion, actuellement sollicité par plus de vingt projets dans des secteurs aussi divers que l’agriculture et l’industrie du diamant, est le témoignage de l’ambition de Logion. Avec une volonté affirmée d’étendre ses unités de certification au-delà des frontières de l’Europe, Logion, bien que toujours en phase embryonnaire, exprime clairement son désir d’exercer une influence mondiale et de s’adapter aux différentes réglementations de protection des données.

David Schmitz, ancien juriste, a tracé un chemin ambitieux, porté par l’objectif de combler les vulnérabilités existantes en matière de certification des transactions.

Logion, gardien de vos données sensibles

Créé par David Schmitz, Logion Network, organisation à but non lucratif, a émergé comme une réponse aux défis de sécurité et de confidentialité qui marquent aujourd’hui l’écosystème blockchain et la finance traditionnelle plus globalement. Son objectif ? Mettre l’accent sur la certification des transactions digitales.

Comment ?  Grâce au concept dit  « Proof of Law ». Une approche qui ajoute une dimension juridique à la validation des transactions blockchain, offrant ainsi une tranquillité d’esprit à ses utilisateurs.

Dans les détails, cela implique d’inscrire sur la blockchain les vérifications techniques, juridiques et législatives habituelles nécessaires pour qu’une transaction soit validée. Cela contribue à augmenter la confiance des utilisateurs dans l’écosystème blockchain, car ils ont la garantie que leurs transactions respectent non seulement les règles techniques, mais aussi les lois.

Avec ce mécanisme en vigueur, Logion offre donc une infrastructure blockchain solidement ancrée dans un cadre juridique robuste

Cependant, Logion va au-delà de la simple certification sur la blockchain en proposant une certification qui respecte la confidentialité des utilisateurs. Ce respect de la privacy, au cœur du débat sur la sécurité numérique, est un défi important compte tenu de la nature ouverte et décentralisée de la blockchain.

Enfin, il est important de noter que Logion ne travaille pas en silo. Son réseau est implanté sur celui de Polkadot, afin d’établir un standard mondial pour la certification des transactions digitales.

Polkadot : la colonne vertébrale de Logion

À l’instar de Cosmos, que nous avons étudié à maintes reprises sur notre site, Polkadot favorise le développement d’un écosystème connu sous le nom de cross-chain ou multi-chain. 

L’objectif de cet écosystème est de faciliter l’interaction entre diverses blockchains. De ce fait, les blockchains peuvent former un réseau interconnecté, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour le développement de services décentralisés et augmentant les possibilités d’intégration et d’échange de valeur de manière sûre et transparente.

David Schmitz souligne que cette interopérabilité est cruciale pour l’écosystème blockchain, car elle permet une communication plus efficace et sécurisée entre de multiples plateformes. De fait, Polkadot est un acteur indispensable dans le développement de Logion. Grâce à sa capacité à interconnecter différentes blockchains, Polkadot confère à Logion une plus grande agilité et efficience.

Blockchain et privacy : l’avenir de la confidentialité

Interopérabilité, sécurité et certification… la blockchain, ici, vous l’aurez compris, a pour objectif de pouvoir être le gardien de la traçabilité de nombreux actifs ( tangibles et non tangibles) dans le seul but de protéger la privacy.

En effet, le rôle de la privacy dans ce contexte est primordial. Dans un monde où la protection des données devient une priorité, des initiatives comme Logion innovent pour préserver l’anonymat et la sécurité des informations, tout en exploitant la transparence et l’efficacité de la technologie blockchain pour en garantir la légitimité.

En fusionnant la sécurité juridique, l’interopérabilité et le respect de la confidentialité, ces projets esquissent un futur où la blockchain pourrait être le pilier de l’économie numérique, conciliant progrès technologique et respect des droits individuels.

Il ne faut pas être utopiste pour autant, gardons les pieds sur terre. Le chemin à parcourir pour Logion et notre écosystème de manière plus globale est encore long. Cependant, les premières ébauches de l’évolution du secteur montrent que certains acteurs tiennent leurs promesses avec cœur : c’est le cas de Logion Network.

À David de clore cet article :

« Venant du secteur judiciaire (je sais qu’il offre une forme de garantie, ce n’est pas nécessairement la garantie parfaite dans cet environnement), il se fait que j’avais notamment travaillé avec ces professions au cours de mon parcours que sont les notaires, les officiers de justice, les officiers publics et ministériels en fait de manière générale. Et, je me suis dit : 

Tiens, on leur fait confiance dans le monde réel pour certifier, mais aussi pour sécuriser à un moment donné les transactions, pourquoi est-ce qu’on pourrait pas leur faire confiance dans un monde décentralisé ? »

Penser Bitcoin et comprendre le BTC : Rencontre avec Yorick de Mombynes

Penser Bitcoin et comprendre le BTC : Rencontre avec Yorick de Mombynes

Penser Bitcoin et comprendre le BTC : Rencontre avec Yorick de Mombynes

« Bitcoin offre aux individus la possibilité de reprendre le contrôle de leur propre argent, en dehors des mécanismes étatiques qui ont historiquement servi à restreindre cette liberté »

En explorant Bitcoin et les cryptomonnaies, nous ne pouvions pas ignorer la philosophie du Bitcoin, ce qui nous a inévitablement conduit à rencontrer Yorick de Mombynes, fervent défenseur de la liberté financière et de Bitcoin.

De la Genèse de Bitcoin à l’école autrichienne d’économie

Le rapport entre l’École autrichienne d’économie, les Cypherpunks et Bitcoin est étroitement lié à la philosophie et aux idées qui ont influencé la création de Bitcoin par Satoshi Nakamoto. Revenons aux racines idéologiques du Bitcoin.

D’un côté, nous avons les cypherpunks. Ils sont des activistes du mouvement de la cryptographie et de la vie privée qui ont émergé dans les années 1980 et 1990. Ils ont promu l’utilisation de la cryptographie et des outils de confidentialité pour protéger la vie privée et la sécurité des individus dans le contexte numérique. Les cypherpunks ont joué un rôle important dans le développement du mouvement Bitcoin en mettant l’accent sur la décentralisation, la sécurité et l’anonymat dans les transactions financières.

De l’autre côté, et ce, bien avant la naissance de Bitcoin, est né un courant économique, l’École autrichienne d’économie, qui a trouvé son écho et une renaissance avec la création de Bitcoin. L’École autrichienne d’Économie, représentée par des économistes tels que Ludwig von Mises et Friedrich A. Hayek, met l’accent sur la décentralisation, la souveraineté individuelle et le libre marché. Cette école de pensée soutient que les interactions spontanées sur le marché, sans intervention étatique, sont les mieux à même de réguler l’économie et l’inflation.

« L’École Autrichienne d’économie m’a fourni les armes intellectuelles me permettant de défendre ma tendance naturelle à dire « non » à toutes les formes d’intervention de l’État. Mises incite à se conformer aux principes et à débattre sereinement et calmement en faveur de la supériorité d’un marché décentralisé et orienté vers le consommateur, en opposition à l’économie centralisée et planifiée par des bureaucrates. »

Ron Paul, Mises Et l’École Autrichienne

Lorsque Satoshi Nakamoto a publié le livre blanc de Bitcoin en 2008, certains points trouvaient leur écho dans les idées de l’École autrichienne d’économie, mais aussi dans les principes des cypherpunks pour créer un système de paiement électronique décentralisé fondé sur la technologie de la blockchain. Bitcoin permet de contourner les institutions financières traditionnelles en éliminant le besoin de tiers de confiance et en offrant aux individus la possibilité de contrôler leur propre argent.

« Le Bitcoin pour moi c’est devenu un hobby à partir de l’année 2016 quand j’ai découvert ce sujet (…) Je me suis appuyé sur des grands penseurs, des grands auteurs, des grands économistes, des philosophes essentiellement de l’école autrichienne.»

Bitcoin, bien plus qu’une monnaie en devenir

En bref, le lien entre l’École autrichienne d’Économie, les cypherpunks et Bitcoin réside dans la convergence de leurs idéaux de décentralisation, de souveraineté individuelle, de liberté financière et de sécurité.

Mais, le Bitcoin, comme nous l’explique Yorick, n’est pas seulement un simple outil financier. Il incarne une philosophie profonde de la liberté et de l’autonomie, qui va bien au-delà de sa fonction première. Il remet en question notre conception même de la monnaie, du pouvoir et de la gouvernance.

En d’autres termes, le Bitcoin ne cherche pas uniquement à être une alternative aux monnaies traditionnelles. Il souhaite complètement repenser la manière dont les sociétés organisent et conceptualisent la valeur et le pouvoir. Ainsi, émerge-t-il comme un défi puissant aux systèmes monétaires établis, et peut-être même, comme une nouvelle frontière dans notre quête perpétuelle de liberté et d’autonomie.

« L’aspect révolution monétaire qui pour moi est d’ailleurs même encore plus intéressant que les autres aspects parce que il est plus dérangeant, il intègre des aspects politiques, civilisationnels, culturels, économiques.»

Bitcoin, penser la monnaie autrement

Bitcoin, en tant que monnaie décentralisée et sans autorité centrale, offre une voie alternative à la souveraineté monétaire. En effet, le BTC remet en cause le rôle même de la monnaie comme unité de compte, moyen d’échange et réserve de valeur, le tout en éliminant la nécessité d’une validation par des entités centralisées.

« Les courants libéraux ont plus de mal à comprendre les cryptos parce qu’ils n’ont pas tout à fait la même vision de la monnaie. »

Il menace la suprématie du dollar, même si paradoxalement la monnaie du pays de l’oncle Sam est très présente dans notre écosystème, que ce soit dans notre manière de compter, nous comptons, même nous, européens souvent en dollars, ou que ce soit dans le nombre de stablecoins, indexé sur le dollar.

« Grâce à l’USDT, le dollar a pris le dessus en tout cas sur l’euro ou d’autres monnaies, c’est un écrasement complet du dollar du coup (…) Les États-Unis ont réussi à poser leur monnaie comme monnaie de référence mondiale à leur profit économique et géopolitique.»

Si nous allons plus loin, le bitcoin n’est pas qu’une réponse à des inefficacités économiques?; il est aussi, et peut-être surtout, un acte de défiance contre des structures de pouvoir et contre des monnaies étatiques. Il conteste, autant les modalités de création que de distribution de la richesse, et les mécanismes sociopolitiques qui régissent nos systèmes économiques.

De fait, la philosophie du Bitcoin ne peut pas être réduite à une série de considérations techniques ou financières. Elle incarne une vision du monde qui trouve son ancrage dans des principes économiques austro-libertaires, mais qui transcendent également ces fondations pour remettre en question nos systèmes sociopolitiques.

Ce n’est rien de moins qu’une révolution silencieuse, alimentée par une technologie disruptive, mais également portée par une aspiration profonde à la liberté et à la souveraineté individuelle.

À Yorick le mot de la fin :

« L’irruption des cryptos dans le paysage fait prendre conscience à énormément de gens qu’il y a un sujet sur la monnaie.(…)Le régime monétaire dans lequel on est depuis 1971 est fondamentalement vicieux et corrompu, il détruit l’harmonie sociale et il limite le développement économique. »

Redéfinir la DeFi avec StarkNet – La puissance des Layers 2 expliquée par Louis Guthmann

Redéfinir la DeFi avec StarkNet – La puissance des Layers 2 expliquée par Louis Guthmann

Redéfinir la DeFi avec StarkNet – La puissance des Layers 2 expliquée par Louis Guthmann

Les blockchains, ces registres distribués immuables, promettent de révolutionner de nombreux secteurs, comme vous avez pu le lire et le relire à travers nos lignes. Cependant, leur adoption massive est entravée par des obstacles techniques fondamentaux.
StarkNet se présente comme une solution d’avenir pour surmonter ces obstacles, comme nous avons pu le comprendre lors de notre échange avec Louis Guthmann, responsable de l’écosystème StarkWare.

Décentralisation, Sécurité et Scalabilité : le trio d’enfer pour Ethereum

Lorsque l’on arpente les méandres de la blockchain, il existe des notions et des concepts incontournables. Le trilemme des blockchains en fait partie. Il est important de le connaître pour comprendre pleinement cet entretien avec Louis Guthmann, mais surtout pour parfaire votre apprentissage.

Le Trilemme des blockchains

Le trilemme des blockchains est un concept qui met en évidence les défis liés à la scalabilité, à la décentralisation et à la sécurité dans le développement des blockchains.
La scalabilité fait référence à la capacité d’une blockchain à traiter un grand nombre de transactions de manière efficace et rapide. Cependant, plus une blockchain est scalable, plus elle est susceptible de sacrifier la décentralisation et la sécurité.
La décentralisation est un principe fondamental des blockchains, qui vise à éliminer le besoin d’une autorité centrale et à permettre à tous les participants du réseau de valider les transactions. Cependant, maintenir un haut niveau de décentralisation peut entraîner des limitations en termes de scalabilité, car tous les participants doivent être en mesure de valider chaque transaction.
La sécurité est essentielle dans les blockchains, car elle garantit l’intégrité et la validité des transactions. Cependant, plus une blockchain est sécurisée, plus elle peut rencontrer des défis en termes de scalabilité et de décentralisation, car des protocoles de sécurité complexes peuvent ralentir le traitement des transactions.
Le trilemme de la blockchain - Sécurité - Scalabilité - Décentralisation

La recherche de l’équilibre parfait

Le défi du trilemme des blockchains est de trouver un équilibre entre ces trois aspects. Les projets de blockchain doivent trouver des solutions qui permettent d’atteindre un niveau optimal de scalabilité tout en préservant la décentralisation et la sécurité. StarkNet, en tant que solution de mise à l’échelle, apporte des améliorations significatives en termes de scalabilité tout en maintenant un haut niveau de sécurité et de décentralisation.

StarkNet, StarkWare et son langage de développement Cairo, que vous avez déjà pu appréhender lors de notre rencontre avec Abdel, cherchent à trouver un équilibre entre la scalabilité, la décentralisation et la sécurité, afin de permettre une adoption plus large des blockchains.

Starknet, le layer 2 qui ne flanche pas

Pour rappel, StarkNet est une solution de mise à l’échelle pour les blockchains, développée par StarkWare. Il s’agit d’un protocole de couche 2 (Layer 2), conçu pour accroître la capacité et l’efficacité des blockchains sous-jacentes, tout en réduisant les coûts et en maintenant un haut niveau de sécurité et de décentralisation.

Les avantages de StarkNet

Au-delà de sa capacité d’évolution et de son intelligence situationnelle, StarkNet répond aux limites de la scalabilité en déchargeant une grande partie des transactions de la blockchain principale vers une couche secondaire.

De fait, StarkNet permet d’augmenter considérablement la capacité de traitement. Cela signifie que plus d’opérations peuvent être exécutées simultanément, accélérant ainsi les transactions.
Réduction des coûts : Grâce à la réduction de la charge sur la blockchain principale, les coûts associés aux transactions et aux opérations diminuent significativement. Cela rend les applications blockchain plus accessibles (dApps) et abordables pour les utilisateurs.
Sécurité et décentralisation : le L2 maintient un niveau élevé de sécurité en s’appuyant sur Ethereum pour la validation. La décentralisation est préservée, car les validateurs StarkNet sont répartis à travers le réseau, garantissant une gouvernance robuste.
Sécurité et décentralisation : le L2 maintient un niveau élevé de sécurité en s’appuyant sur Ethereum pour la validation. La décentralisation est préservée, car les validateurs StarkNet sont répartis à travers le réseau, garantissant une gouvernance robuste.

Gouvernance, le token STARK à venir, la technologie et l’innovation avec Cairo, tous les ingrédients sont réunis pour que même Node Guardians l’intègre dans son programme de quêtes pour les développeurs souhaitant se spécialiser dans les langages d’Ethereum. Par ailleurs, les développeurs StarkWare peuvent bénéficier du rayonnement d’OnlyDust, afin de contribuer à des projets innovants, affiner leurs compétences et créer un impact durable dans la communauté des développeurs, et ce, parfois, en échange de rémunération.

Et si l’adoption des cryptomonnaies se faisait par la tech?

StarkNet représente donc une avancée franche vers une adoption plus large des blockchains. Grâce à ses avantages en termes d’évolutivité, de coûts et de sécurité, il a le potentiel de révolutionner des secteurs tels que les jeux en ligne, la finance décentralisée (DeFi) et bien d’autres, tout comme d’autres solutions de couche 2.

La société a d’ailleurs récemment fait parler d’elle à l’occasion d’une levée de fonds de 100 millions de dollars. Elle portait ainsi sa valorisation globale à plus de 8 milliards de dollars. Au-delà des wallets (portefeuilles) Braavos et Argent, vous utilisez peut-être d’ailleurs avec Sorare ou encore dYdX la technologie de StarkNet sans le savoir!

Le L2 offre une solution prometteuse pour surmonter les obstacles à l’adoption massive des blockchains. Avec une meilleure scalabilité, des coûts réduits et une sécurité accrue, il pourrait façonner l’avenir des applications blockchain.
Vous disposez maintenant des clés nécessaires pour entrer dans le vif du sujet.
À Louis de conclure :

« La décentralisation, c’est permettre à n’importe qui, n’importe où dans le monde d’avoir accès aux mêmes sources d’informations et aux mêmes opportunités.»

Un Bitcoin durable, éthique et collaboratif ? Startmining et Saimi Barragan ou l’avenir du minage crypto

Un Bitcoin durable, éthique et collaboratif ? Startmining et Saimi Barragan ou l’avenir du minage crypto

Un Bitcoin durable, éthique et collaboratif ? Startmining et Saimi Barragan ou l’avenir du minage crypto

L’univers de la blockchain et des cryptomonnaies est en constante évolution. Des acteurs clés contribuent à le façonner, parfois dans l’ombre et parfois bien au contraire, publiquement. La France est le berceau de nombreux talents qui sculptent notre crypto environnement, et nous avons décidé de les rencontrer.

Après avoir exploré la DeFi pendant quelques semaines, nous allons maintenant continuer notre apprentissage de la blockchain, en particulier de Bitcoin. Nous avons déjà introduit la reine des blockchains – et des cryptomonnaies – lors de notre rencontre avec Adrien Roubaud de Bitstack. Nous allons désormais approfondir notre connaissance.

Qui de mieux que Saimi Barragan de Startmining, l’étoile montante du minage de Bitcoin, pour poursuivre notre apprentissage ? En effet, l’entrepreneur nous emmène avec passion dans l’univers du minage de cryptomonnaies, et nous avons apprécié cette expérience avec plaisir.

Notons que le minage de BTC est essentiel pour la blockchain Bitcoin, car il permet de vérifier les transactions et de garantir la sécurité du réseau. Cette activité suscite souvent des débats animés en raison de ses conséquences énergétiques et environnementales.

Les mineurs de Bitcoin : les chercheurs d’or 3.0

Qu’est-ce que le minage de cryptomonnaies ?

Le minage de cryptomonnaies consiste à valider les transactions sur une blockchain en utilisant des ordinateurs puissants, appelés ASIC par exemple, pour résoudre des problèmes mathématiques complexes. Lorsqu’un mineur parvient à résoudre le problème, il ajoute un nouveau bloc à la blockchain et est récompensé par des cryptomonnaies nouvellement créées et des frais de transaction. Nous avons étudié ce processus de près lors de notre entretien avec Kam Benbrick, alors membre de l’équipe Imperator.

Cependant, bien que le minage de cryptomonnaies soit devenu une activité lucrative, il est également critiqué pour sa consommation d’énergie massive et son impact environnemental. Ces critiques entachent parfois la réputation du roi des cryptomonnaies auprès du grand public.

Heureusement, des entreprises comme Startmining cherchent à relever ce défi en mettant l’accent sur un modèle de minage collaboratif et durable.

Quelle est la particularité du minage de BTC ?

Il convient également de noter que le minage de Bitcoin se distingue des autres formes de minage de cryptomonnaies par son algorithme de consensus appelé Proof of Work (PoW). Dans ce système, les mineurs doivent effectuer des calculs intensifs pour résoudre des problèmes mathématiques complexes afin de valider les transactions et ajouter un nouveau bloc à la blockchain Bitcoin.

Ce processus est conçu pour être difficile et nécessite une grande quantité de puissance de calcul, ce qui en fait une activité coûteuse et énergivore. Cependant, cette difficulté est également ce qui rend le réseau Bitcoin sûr et résistant aux attaques.

Le hashrate (taux de hachage en français) est la mesure de la puissance de calcul ou de la vitesse à laquelle un réseau blockchain, comme celui de Bitcoin ou d’autres cryptomonnaies basées sur la technologie de la preuve de travail (Proof of Work), traite les opérations de hachage.

Un hashrate élevé signifie que le réseau dispose d’une puissance de calcul importante, ce qui rend plus difficile pour un individu de monopoliser le processus de minage ou de mener des attaques malveillantes contre le réseau.

Les enjeux du minage de BTC

Vous l’aurez compris, avec le hashrate, la difficulté de minage et la consommation énergétique des fermes de minage (espaces regroupant des machines pour miner le BTC), le minage de Bitcoin est devenu une activité incontournable dans le monde des cryptomonnaies.

Dans cette interview, Saimi Barragan explique comment Startmining a choisi de relever le défi en mettant l’accent sur un modèle de minage collaboratif et durable.

« Startmining propose un hébergement éthique, possédant les caractéristiques clés du succès du mining. Nous avons sourcé plusieurs sites à travers le monde cochant les indicateurs clés indispensables (…) Une géopolitique stable, une source d’énergie 100% verte et renouvelable, un prix de l’énergie abordable, et la possibilité d’apporter du positif aux écosystèmes environnants, tel que des emplois.»

Startmining : le mining de Bitcoin sans effort

Les fondements de Startmining

Startmining se distingue par sa vision avant-gardiste et ses valeurs fortes. Cette société propose une approche novatrice du minage de Bitcoin en rassemblant des particuliers et des entreprises dans un environnement collaboratif.

Grâce à cette approche, les participants bénéficient d’un coût énergétique équitable, ce qui permet à chacun d’avoir accès au minage de cryptomonnaies sans compromettre l’efficacité globale du réseau.

De plus, il est important de discuter de la philosophie sous-jacente au processus de minage de cryptomonnaies. Cette philosophie implique une confiance mutuelle entre les utilisateurs, car chaque transaction est vérifiée par l’ensemble du réseau.

Cela permet également une décentralisation du pouvoir économique, car les transactions ne sont pas contrôlées par une seule entité ou institution. En fin de compte, cela donne aux utilisateurs un plus grand contrôle sur leur propre argent et leur propre vie financière. Tout ceci est possible grâce au token Start, la cryptomonnaie de Startmining, qui offre une solution clé en main.

START : la Start-égie gagnante !

Un peu de technique avant de continuer. Le token START est une monnaie numérique utilisée comme jeton utilitaire. Il représente une part du taux de hachage (puissance de calcul) des fermes de minage gérées par Startmining.

Posséder des tokens START équivaut à détenir une partie de cette puissance de minage. En plaçant ses START en staking, les détenteurs peuvent gagner des récompenses en Bitcoin (BTC) ou dans d’autres cryptomonnaies selon leur choix.

Techniquement, le START est un jeton ERC721 évoluant sur la blockchain Ethereum. Rappelons-nous, nous avons découvert Ethereum avec Abdel Baktha de chez Starknet. Le START fait le lien entre le minage de Bitcoin et la Finance Décentralisée (DeFi).

La dimension utilitaire du token devient alors multiple. Il représente un « droit aux récompenses » et occupe une place centrale dans la révolution proposée par Startmining. En permettant aux participants de rejoindre des pools de minage, ce jeton facilite l’investissement collectif et rend le minage plus accessible que jamais.

« Le START est un concentré de solution que l’on apporte au client pour miner des cryptomonnaies librement (…) c’est un passeport qui donne accès aux minages. Par exemple, je peux décider de miner du Bitcoin le lundi et du CAPSA le jeudi. »

Un minage de bitcoin éthique et durable

Au-delà de la proposition de valeur du START, Startmining offre bien plus à ses clients. En plus de fournir des équipements de pointe, la société propose également des services d’hébergement et de maintenance. Cette approche globale garantit que les clients peuvent exploiter pleinement leur investissement, sans les tracas logistiques associés au minage traditionnel.

D’autre part, Startmining s’engage en faveur d’un minage éthique et vert. La société privilégie les sources d’énergie renouvelables pour alimenter ses opérations, contribuant ainsi à réduire l’empreinte carbone du minage de Bitcoin. Cette démarche écoresponsable en fait un acteur clé dans la transition vers un minage plus durable et respectueux de l’environnement.

Avec Startmining, l’avenir du minage de Bitcoin prend une tournure plus collaborative, éthique et durable. La société est à l’avant-garde de cette révolution en rendant le minage accessible à tous, tout en préservant l’environnement. Grâce à leur approche novatrice et leur engagement envers le développement durable, Startmining pose les bases d’une nouvelle ère du minage de cryptomonnaies. Que vous soyez un investisseur, un passionné de technologie ou un défenseur de l’environnement, Startmining vous offre l’opportunité de participer à cette aventure passionnante vers l’avenir du minage de Bitcoin.

Vous êtes sur les Start In Block ? Ça tombe bien ! Vous avez maintenant toutes les clés en main pour embarquer avec nous dans cette nouvelle interview Blockchain Addict.

Ethereum et Layer 2 : Abdel Bakhta de Starknet rencontre avec Blockchain Addict

Ethereum et Layer 2 : Abdel Bakhta de Starknet rencontre avec Blockchain Addict

Ethereum et Layer 2 : Abdel de Starknet à StarkWare

Pour notre première interview Blockchain Addict, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Kam Benbrick, de l’équipe d’Imperator. co validateur sur la blockchain. Après une semaine passée, continuons notre crypto épopée en compagnie d’Abdel Bakhta de l’écosystème Starknet. Ethereum, DeFi et Layers 2 sont au programme. On vous emmène ?

Ethereum, blockchain et DeFi : Starknet, un Layer 2

Cela va devenir une habitude entre nous, mais avant d’aborder l’interview d’Abdel, il est préférable de maîtriser quelques notions.

La blockchain Ethereum

Avec Bitcoin, Ethereum est l’une des plus importantes blockchains de l’écosystème. Pour rappel, la blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’information de manière décentralisée et sécurisée. Elle repose sur un réseau de nœuds interconnectés qui enregistrent et valident les transactions de manière transparente. La notion de blockchain est bien sûr complexe et cet article vous permettra de compléter vos connaissances à ce sujet.

Ethereum est donc une blockchain conçue pour permettre l’exécution de contrats intelligents (smart contracts) et le developpement d’applications décentralisées (dApps). Elle a été cofondée en 2015 par Vitalik Buterin et a depuis suscité un intérêt considérable en raison de ses fonctionnalités avancées et de son potentiel révolutionnaire. Les contrats intelligents sont des programmes autonomes qui fonctionnent sur la blockchain Ethereum et exécutent automatiquement les termes et conditions préétablis, sans intervention humaine.

Car, contrairement à Bitcoin, qui se concentre surtout sur les transactions financières, Ethereum vise à créer un environnement dans lequel des applications décentralisées peuvent être développées et exécutées.

Une caractéristique distinctive d’Ethereum est sa cryptomonnaie native appelée Ether (ETH). L’Ether est utilisé pour payer les frais de transactions (gas) sur le réseau Ethereum et est également considéré comme une réserve de valeur numérique. Ce sont – entre autres – ces frais de gas qui font que les Layer 2 existent.

Qu’est ce qu’un Layer 2 :

Le concept de Layer 2 ( ou couche 2 ) fait référence à une solution de scalabilité pour les blockchains notamment Ethereum. Plutôt que de traiter chaque transaction directement sur la blockchain principale, les transactions sont agrégées et traitées hors chaîne, ce qui permet de réduire la charge sur la blockchain principale et d’augmenter la capacité de traitement. Les solutions de Layer 2 comprennent des réseaux tels que les sidechains et les rollups par exemple.

Starknet est une solution de Layer 2 pour Ethereum développée par StarkWare. Il permet d’exécuter des applications décentralisées complexes et de traiter des transactions à grande échelle tout en maintenant la sécurité et la décentralisation offertes par la blockchain Ethereum. Starknet utilise des preuves de zéro-connaissance (Zero knowledge proof) pour assurer la confidentialité des données et réduire les coûts de transaction.

Et la DeFi dans tout ça ?

La DeFi, ou Finance Décentralisée, est un terme qui désigne un écosystème basé sur la technologie de la blockchain et les contrats intelligents. Contrairement aux systèmes financiers traditionnels qui dépendent d’intermédiaires tels que les banques, la DeFi vise à créer un environnement financier décentralisé et ouvert, où les transactions et les services sont gérés par des smart contracts.

« J’aime à dire qu’avant de combattre les banques, je travaillais pour elles (…) »

La DeFi repose principalement sur la blockchain Ethereum, bien qu’il existe également des initiatives DeFi sur d’autres blockchains, comme Cosmos par exemple, blockchain également évoquée par Abdel. Elle offre une gamme de services financiers, tels que le prêt et l’emprunt, les plateformes d’échange décentralisées (DEX), les produits dérivés, les protocoles d’agrégation de liquidités, les staking et bien d’autres encore.

Ethereum et Abdel : une histoire qui dure depuis 2015

Après des études en informatique spécialisées autour de la monétique et de la sécurité des systèmes Abdel le dit lui-même : il ne résiste pas à l’appel d’Ethereum et de la blockchain. En 2012, notre invité découvre Bitcoin, puis arrive Ethereum :

« C’est vraiment quand j’ai découvert Ethereum en 2015 (…) j’ai eu vraiment comme une révélation, tout de suite, j’ai accroché.»

Par la suite, nous avons donc abordé le parcours d’Abdel dans l’écosystème Ethereum, de ConsenSys à la genèse de Starkware, Abdel nous explique comment les Layers 2 permettent la robustesse d’Ethereum.

Robustesse mise à l’épreuve également par la régulation, cependant, Abdel explique que la meilleure arme contre cette pression réglementaire ne peut être que la DeFi elle-même :

« On a un système qui est capable de résister à des attaques étatiques du côté du régulateur (…) Notre meilleure arme c’est la décentralisation.»

Il ne s’agira pas là de vous refaire toute l’interview, encore une fois ce n’est pas le but de cet article, toutefois vous avez maintenant tous les outils en main pour comprendre cette nouvelle interview Blockchain Addict. Vous êtes prêts ? C’est parti pour un voyage au cœur d’Ethereum.

Bon visionnage et à la semaine prochaine .